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Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme C... qui sollicitait la communication du dossier scolaire de sa fille. Le juge a estimé que la mesure demandée faisait obstacle à l’exécution d’une décision implicite de rejet née du silence de l’administration, ce qui est interdit par ce texte. Il a également relevé que le rectorat avait déjà communiqué l’ensemble des documents en sa possession. La requête a donc été rejetée comme mal fondée.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 16 septembre 2025 par laquelle la préfète du Rhône a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant togolais. Le juge a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l'invitation à quitter le territoire français, celle-ci ne constituant pas une décision faisant grief. Sur le fond, il a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité du refus de titre de séjour, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à M. A..., ressortissant marocain, pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie compte tenu des circonstances particulières de l'espèce, notamment l'annulation de sa nationalité française et sa situation de père d'enfants français. La solution retenue est une injonction sans astreinte, mais le tribunal a rejeté la demande de délivrance immédiate d'un récépissé. L'État a été condamné à verser 500 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la préfète du Rhône d’une demande d’expulsion d’un occupant sans titre d’un centre d’accueil pour demandeurs d’asile (CADA) à Vaulx-en-Velin, sur le fondement des articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge des référés a constaté que M. C..., bien que bénéficiaire de la protection subsidiaire, s’était maintenu dans les lieux après avoir refusé une offre d’hébergement et malgré une mise en demeure, ce qui constitue une occupation abusive portant atteinte à la continuité du service public. En application de l’article L. 552-15 du CESEDA, qui permet d’enjoindre l’évacuation des lieux aux personnes ayant un comportement violent ou commettant des manquements graves, le tribunal a fait droit à la demande et ordonné l’expulsion de M. C... sous astreinte.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à un ressortissant tunisien pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. Le juge a considéré que l'urgence et l'utilité de la mesure étaient établies, compte tenu des démarches infructueuses de l'intéressé depuis novembre 2023 et de sa situation professionnelle et personnelle. La préfecture dispose d'un délai de quinze jours pour communiquer ce rendez-vous, sans astreinte, et devra verser 500 euros au requérant au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à M. A..., ressortissant ivoirien, dans un délai de quinze jours pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le délai d'attente anormalement long depuis juillet 2023 caractérisait une situation d'urgence et que la mesure était utile, sans se heurter à une contestation sérieuse. L'État a été condamné à verser 500 euros au titre des frais de justice, mais les conclusions relatives à une astreinte et à l'exécution provisoire ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la sanction d’exclusion de trois ans prononcée par l’université Lumière Lyon 2 à l’encontre de M. B.... Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l’incompétence du président de la commission de discipline, du non-respect du délai de convocation, de la méconnaissance du principe d’impartialité ou du caractère disproportionné de la sanction, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, et les conclusions de l’université au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été écartées.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et de l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a fait droit à la demande de la préfète du Rhône. Il a enjoint à Mme C..., dont la demande d'asile a été définitivement rejetée, de quitter le logement qu'elle occupe sans titre au sein du Prahda de Villefranche-sur-Saône, sous astreinte de 50 euros par jour de retard passé un délai de quinze jours. La solution retenue repose sur le constat que le maintien dans les lieux après la mise en demeure constitue une occupation illégale portant atteinte à la continuité du service public de l'hébergement des demandeurs d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Par un mémoire enregistré le 29 décembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 6 janvier 2026.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 11 195,42 euros pour la période de mai 2014 à octobre 2016. La demande d'annulation de la décision du 10 octobre 2017 a été jugée irrecevable car le délai de recours de deux mois était expiré, M. A... en ayant eu connaissance dès novembre 2017. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées pour défaut de production d'une décision préalable de l'administration, malgré une demande de régularisation restée sans réponse. Enfin, la demande de suspension des retenues a été écartée, les moyens soulevés étant inopérants en raison de la tardiveté du recours contre l'indu. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 772-5 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la remise gracieuse de dettes de revenu de solidarité active et d’allocation logement pour un montant total de 4 073,22 euros. La magistrate désignée a statué par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative. Elle a considéré que la requérante, malgré deux demandes de régularisation, n’avait pas fourni les justificatifs de ses ressources et charges permettant d’apprécier sa situation de précarité, condition nécessaire pour examiner le bien-fondé de sa demande. En conséquence, la requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens manifestement insuffisamment précis.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A... d’un recours contre deux décisions de la CAF de la Loire refusant la remise gracieuse d’indu de prestations familiales (632,59 €) et de prime d’activité (472,98 €). S’agissant de l’indu de prestations familiales, le juge s’est déclaré incompétent, rappelant que ce litige relève du contentieux général de la sécurité sociale et donc de la compétence du juge judiciaire en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. Pour l’indu de prime d’activité, le tribunal a constaté que le requérant n’avait pas fourni les justifications demandées sur sa situation de précarité et sa bonne foi, malgré une invitation à régulariser, et a rejeté la requête comme manifestement insuffisamment motivée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les recours de M. A..., ressortissant ivoirien, contre le refus implicite de titre de séjour et l'arrêté préfectoral du 16 avril 2025 lui refusant un titre, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté du 16 avril 2025 avait privé d'objet le recours contre le refus implicite initial. Sur le fond, il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par M. A..., estimant que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 3.1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et qu'il n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions des requêtes.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C... contestant le refus du recteur de la région académique Auvergne-Rhône-Alpes de lui attribuer une bourse sur critères sociaux pour des études de médecine dentaire en Roumanie. Le tribunal a écarté les arguments du recteur sur le caractère conditionnel de la décision et l’absence d’objet du litige, mais a estimé que le requérant n’apportait aucun moyen utile de droit ou de fait pour critiquer la légalité du refus. La solution est fondée sur le code de l’éducation et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... A..., ressortissante tunisienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre un refus de titre de séjour, cette décision étant inexistante dans l'acte attaqué. Sur le fond, il a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, l'arrêté étant signé par une autorité délégataire et comportant les considérations de droit et de fait requises. La solution retenue est le rejet de la requête, en application des articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. D..., ressortissant tunisien, contestant les décisions du 20 novembre 2024 par lesquelles la préfète du Rhône lui a imposé une obligation de quitter le territoire français avec un délai de départ volontaire de trente jours, a fixé le pays de destination et a prononcé une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a relevé d'office que la décision d'interdiction de retour était fondée à tort sur l'article L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que l'octroi d'un délai de départ volontaire imposait de se fonder sur l'article L. 612-8 du même code. Après avoir substitué cette base légale, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. D....
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait une obligation de quitter le territoire français et une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la préfète avait suffisamment vérifié le droit au séjour de l’intéressé, conformément à l’article L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en tenant compte de sa durée de présence et de ses liens en France.
Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour d'un an prise par la préfète du Rhône le 24 avril 2025. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision signée par une autorité habilitée et suffisamment motivée. Il estime que la mesure ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée très récente de l'intéressé et de ses attaches familiales en Algérie. Enfin, l'interdiction de retour d'un an n'est pas jugée disproportionnée au regard des articles L. 612-8 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 10 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a estimé que la décision pouvait légalement se fonder sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en substitution des motifs initialement retenus. Il a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen sérieux, et a jugé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant tunisien ou marocain, contestant les décisions du 13 mai 2025 par lesquelles la préfète du Rhône l’a obligé à quitter le territoire français et a prononcé une interdiction de retour d’un an. La juridiction a écarté le moyen d’incompétence, la décision ayant été signée par une autorité bénéficiant d’une délégation régulière, et a jugé que la préfète avait procédé à une vérification suffisante de sa situation au regard de l’article L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a ainsi validé la légalité de l’obligation de quitter le territoire français et, par voie de conséquence, celle de l’interdiction de retour.