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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Lyon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon

37 025 décisions disponibles — page 208/1852

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2402132(TA69-2402132)

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du 16 février 2024 par laquelle la préfète du Rhône a refusé d'accorder un rendez-vous à M. A... pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. Le tribunal juge que, sauf demande abusive ou dilatoire, l'autorité administrative ne peut refuser un rendez-vous à un étranger souhaitant déposer une demande de titre de séjour. En l'espèce, la préfète s'est fondée sur un précédent refus de titre et l'absence de circonstances nouvelles, ce qui ne constitue pas un motif légal de refus de rendez-vous. La décision s'appuie sur les articles R. 431-2, R. 431-3, R. 431-12 et R. 431-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

6 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2406118

(TA69-2406118)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B..., ressortissante angolaise, contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale ». La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a soulevé d'office un moyen d'irrecevabilité, estimant qu'aucune décision faisant grief n'était née, la demande de changement de statut ayant été effectuée par courrier et non lors d'une présentation personnelle, conformément à la jurisprudence du Conseil d'État du 10 octobre 2024. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable.

6 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA69-2406894(TA69-2406894)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A..., détenu, d'une demande d'indemnisation pour douze fouilles corporelles intégrales subies entre octobre 2021 et avril 2023 au centre pénitentiaire de Roanne. Le requérant soutenait que ces fouilles, injustifiées et systématiques, constituaient un traitement inhumain et dégradant engageant la responsabilité de l'État. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que l'administration pénitentiaire avait justifié ces mesures par des motifs de sécurité et de bon ordre, conformément aux articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire et à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'État n'a été retenue.

6 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA69-2408094(TA69-2408094)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B..., détenu, qui demandait réparation pour 23 fouilles corporelles intégrales subies entre janvier 2022 et avril 2024 au centre de détention de Roanne. Le tribunal a rappelé que, selon le code pénitentiaire et la convention européenne des droits de l'homme, ces fouilles doivent être justifiées par une présomption d'infraction ou un risque pour la sécurité, et ne peuvent être systématiques. En l'espèce, l'administration n'a pas démontré que ces fouilles étaient fondées sur de tels motifs, ni que des méthodes moins intrusives étaient insuffisantes. Le tribunal a donc condamné l'État à verser 1 150 euros à M. B... pour le préjudice subi, soit 50 euros par fouille illégale, avec intérêts au taux légal à compter du 12 juin 2024.

6 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2408961(TA69-2408961)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B..., ressortissant guinéen, contestant le refus implicite puis explicite du préfet du Rhône de lui délivrer un titre de séjour "salarié" sur le fondement de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a constaté que la décision explicite de refus du 24 juillet 2025 s'était substituée à la décision implicite initiale. Il a rejeté la requête, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation. Le tribunal a jugé que le refus était légal, car M. B... n'avait pas présenté sa demande dans l'année suivant son dix-huitième anniversaire et ne justifiait pas d'un parcours de formation qualifiante réel et sérieux, conditions requises par l'article L. 435-3 du CESEDA.

6 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2409251(TA69-2409251)

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B..., ressortissant marocain, contre le refus implicite du préfet du Rhône de lui délivrer un titre de séjour en qualité de parent d’enfant français, a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions d’annulation, le titre ayant été délivré en cours d’instance. La juridiction a toutefois reconnu l’illégalité fautive du refus initial, fondée sur l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et a condamné l’État à verser 1 000 euros à M. B... en réparation de son préjudice moral et des troubles dans ses conditions d’existence. Les conclusions indemnitaires pour préjudice financier ont été rejetées, faute de preuves suffisantes.

6 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA69-2411608(TA69-2411608)

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par Mme B..., ressortissante comorienne, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a finalement accordé à l’intéressée une carte de séjour temporaire « vie privée et familiale », rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a en revanche condamné l’État à verser 1 000 euros à Mme B... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

6 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2412553(TA69-2412553)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant le retrait de son certificat de résidence de dix ans et la mesure d'éloignement prise par la préfète du Rhône. La préfecture estimait que son mariage avec une Française était frauduleux, car il aurait maintenu une vie commune avec son ex-épouse algérienne. Le tribunal a jugé que l'administration n'apportait pas la preuve suffisante de l'intention frauduleuse de M. A... ni du caractère fictif de son mariage, et a donc annulé la décision de retrait du titre de séjour. Par voie de conséquence, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour ont également été annulées. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et la convention européenne des droits de l'homme.

6 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA69-2500143(TA69-2500143)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société Lyon location d’une demande d’indemnisation pour le retard de l’État à accorder le concours de la force publique pour exécuter une ordonnance d’expulsion du 27 octobre 2023. Le tribunal rappelle que la responsabilité de l’État peut être engagée en cas de retard fautif dans l’octroi de ce concours, et que l’administration dispose d’un délai de deux mois pour agir, passé lequel le préjudice est réparable. Il constate que le concours a été accordé le 29 octobre 2024 et l’expulsion réalisée le 27 novembre 2024, mais que la période de trêve hivernale (1er novembre au 31 mars) a suspendu l’exécution. Le tribunal rejette la requête, estimant que le retard n’est pas imputable à l’État, car la demande de concours a été suivie d’effet dans un délai raisonnable, compte tenu de la trêve hivernale et des diligences de l’administration.

6 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA69-2504237(TA69-2504237)

Le Tribunal Administratif de Lyon était saisi par Mme A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation de la Loire le 4 juillet 2024 pour un logement de type T5-T6 adapté aux personnes à mobilité réduite (PMR), afin d’enjoindre à la préfète d’exécuter cette décision sous astreinte. La préfète soutenait qu’il n’y avait plus lieu de statuer, arguant qu’une proposition de logement avait été faite le 19 juin 2025, mais que Mme A... l’avait refusée en raison du quartier, ce qui la déliait de son obligation. Le tribunal a examiné si l’administration rapportait la preuve que Mme A... avait été informée des conséquences de son refus et si ce motif était impérieux. La solution retenue n’est pas explicitement formulée dans l’extrait, mais le tribunal a appliqué les dispositions du code de la construction et de l’habitation relatives au droit au logement opposable (DALO).

6 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2505665(TA69-2505665)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 15 octobre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour six mois. La juridiction a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée en droit et en fait et ne révélait aucun défaut d'examen particulier de sa situation. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 9 de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées dans leur ensemble.

6 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA69-2505825(TA69-2505825)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B..., ressortissante tunisienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Loire le 10 avril 2025. Le tribunal a jugé que les dispositions des articles L. 435-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatives à l'admission exceptionnelle au séjour, ne sont pas applicables aux ressortissants tunisiens sollicitant un titre de séjour pour activité salariée, en raison de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. Toutefois, le préfet dispose d'un pouvoir discrétionnaire de régularisation. En l'espèce, le tribunal a annulé les décisions attaquées, estimant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en refusant la régularisation, compte tenu de la durée de résidence régulière de Mme B... (près de huit ans) et de son intégration professionnelle stable dans le secteur médico-social.

6 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2506080(TA69-2506080)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, la délégation de signature étant régulière. S'agissant du fond, le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit dans l'application de l'article 7 de la convention franco-camerounaise et des articles L. 422-1 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le caractère réel et sérieux des études n'étant pas établi au regard des circonstances personnelles invoquées. En conséquence, la décision de refus de séjour étant légale, les moyens tirés de l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire et de la décision fixant le pays de destination ont été rejetés.

6 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2506113(TA69-2506113)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. E..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 27 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut d'examen particulier, jugeant la délégation de signature régulière et la situation de l'enfant de M. E... suffisamment prise en compte. S'agissant de l'obligation de quitter le territoire, le tribunal a estimé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer des liens familiaux ou personnels stables et intenses en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant l'annulation de l'arrêté, la demande d'injonction et les frais de justice.

6 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2507180(TA69-2507180)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de 6ème chambre, a rejeté la requête de M. D..., ressortissant gabonais, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par la préfète du Rhône le 13 mai 2025. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen particulier, la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des textes précités et du code de justice administrative.

6 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2507569(TA69-2507569)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Ardèche. Le tribunal a estimé que l'intéressé ne justifiait d'aucune considération humanitaire ou motif exceptionnel pour une admission exceptionnelle au séjour. Il a également jugé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

6 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2510641(TA69-2510641)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait les décisions du 23 juillet 2025 de la préfète du Rhône l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur des actes, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la préfète ayant procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant.

6 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2514536(TA69-2514536)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme C... qui sollicitait la communication du dossier scolaire de sa fille. Le juge a estimé que la mesure demandée faisait obstacle à l’exécution d’une décision implicite de rejet née du silence de l’administration, ce qui est interdit par ce texte. Il a également relevé que le rectorat avait déjà communiqué l’ensemble des documents en sa possession. La requête a donc été rejetée comme mal fondée.

6 janvier 2026Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA69-2515000(TA69-2515000)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 16 septembre 2025 par laquelle la préfète du Rhône a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant togolais. Le juge a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l'invitation à quitter le territoire français, celle-ci ne constituant pas une décision faisant grief. Sur le fond, il a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité du refus de titre de séjour, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

6 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2515191(TA69-2515191)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à M. A..., ressortissant marocain, pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie compte tenu des circonstances particulières de l'espèce, notamment l'annulation de sa nationalité française et sa situation de père d'enfants français. La solution retenue est une injonction sans astreinte, mais le tribunal a rejeté la demande de délivrance immédiate d'un récépissé. L'État a été condamné à verser 500 euros au titre des frais de justice.

6 janvier 2026Résumé IA
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