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Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de 5ème chambre, a examiné les requêtes de M. B... contestant le refus implicite du directeur du centre de semi-liberté de Lyon d’abroger partiellement une décision du 15 novembre 2022 lui interdisant de paraître sur le territoire de la commune de Meyzieu, ainsi que sa demande indemnitaire pour le préjudice moral subi. Le tribunal a relevé d’office que la décision initiale du 15 novembre 2022 avait cessé de produire ses effets le 30 décembre 2022, date de la libération de M. B..., rendant sans objet la demande d’abrogation présentée le 6 novembre 2023 et, par conséquent, irrecevable le recours pour excès de pouvoir dirigé contre le refus implicite. S’agissant de la requête indemnitaire, le tribunal a jugé qu’aucune faute de nature à engager la responsabilité de l’État n’était établie, le directeur du centre de semi-liberté ayant agi en situation de compétence liée dans le cadre du régime de semi-liberté prévu par le code pénal, et que la décision contestée, ayant cessé de produire des effets, ne pouvait être constitutive d’une illégalité fautive
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A..., militaire de l'armée de l'air, qui contestait la décision implicite du ministre des armées rejetant son recours contre un ordre de reversement d'un trop-perçu de solde de 15 239,36 euros. Ce trop-perçu résultait du maintien de l'indemnité de résidence à l'étranger et de la majoration familiale pendant son congé de maladie, alors qu'il n'était plus affecté à Djibouti. Le tribunal a rejeté la requête en se fondant sur les articles L. 4138-2 et L. 4123-1 du code de la défense, ainsi que sur les articles 2, 5, 15 et 20 du décret n° 97-900 du 1er octobre 1997. Il a jugé que le maintien de ces indemnités n'était prévu que pour les congés de maladie accordés à l'étranger, et que M. A... n'établissait pas que son congé avait été accordé à Djibouti ni que sa pathologie était imputable au service.