LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Lyon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon

37 025 décisions disponibles — page 199/1852

OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA69-2515836(TA69-2515836)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, était saisi d'une demande d'exécution de son ordonnance du 31 juillet 2025, qui enjoignait à la préfète du Rhône de délivrer une autorisation provisoire de séjour à Mme B... sous astreinte. Constatant que la préfète avait délivré ce document, valable jusqu'au 22 mars 2026, le juge a estimé que l'injonction était désormais exécutée. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d'exécution.

8 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2600100(TA69-2600100)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des décisions d’expulsion et de fixation du pays de destination prises par la préfète de la Loire le 29 octobre 2025 à l’encontre de M. B..., ressortissant algérien. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’absence de délégation de signature, de l’insuffisance de motivation, de l’erreur de droit (fondement sur l’article L. 613-1 du CESEDA au lieu de l’article L. 631-2) et de la méconnaissance des articles 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE, n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. La solution retenue s’appuie sur les dispositions des articles L. 631-1 et L. 631-2 du CESEDA, qui permettent l’expulsion d’un étranger constituant une menace grave pour l’ordre public, y compris lorsqu’il est parent d’un enfant français, en cas de condamnations pénales pour des délits punis d’au moins trois ans d

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2305883(TA69-2305883)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté du maire de Saint-Georges-de-Reneins du 25 avril 2023 portant opposition à sa déclaration préalable de détachement d'un lot à bâtir. Le tribunal a jugé irrecevable le moyen tiré du défaut de motivation, présenté tardivement après l'expiration du délai de recours. Sur le fond, il a considéré que le maire avait légalement pu estimer le dossier incomplet, en se fondant sur l'article R. 441-10 du code de l'urbanisme, et a également écarté les conclusions indemnitaires de la requérante. La demande de Mme B... a donc été intégralement rejetée.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2308140(TA69-2308140)

Le Tribunal Administratif de Lyon annule l'arrêté du 3 août 2023 par lequel le maire de Saint-Julien-du-Serre a refusé à M. B... un permis de construire une maison individuelle. Le tribunal juge que le motif de refus, fondé sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme pour un risque à la sécurité publique, n'est pas établi, compte tenu des caractéristiques de la voie (étroite, limitée à 30 km/h, faible trafic) et de l'absence d'accidents ou d'obstacle pour les secours. En conséquence, le tribunal enjoint au maire de délivrer le permis de construire dans un délai d'un mois et condamne la commune à verser 1 500 euros à M. B... au titre des frais de justice.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2309261(TA69-2309261)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme et M. H... demandant l’annulation de la décision implicite du maire de Châtillon d’Azergues refusant de retirer un permis de construire délivré le 10 février 2022 à Mme G... pour la réhabilitation d’un hangar. Les requérants soutenaient que le permis était entaché de fraude, arguant que la construction existante avait été entièrement démolie et remplacée par une nouvelle édification pour contourner les règles d’urbanisme. Le tribunal a jugé que la demande de retrait était irrecevable, faute pour les requérants de justifier d’un intérêt à agir, et a rejeté les conclusions fondées sur les articles L. 424-5 du code de l’urbanisme et L. 241-2 du code des relations entre le public et l’administration.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA69-2406159(TA69-2406159)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, contestant le refus de la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. La requérante s'est désistée de ses conclusions initiales dirigées contre un prétendu refus de titre de séjour, et le tribunal a donné acte de ce désistement. Sur le fond, le tribunal a rappelé que l'administration ne peut refuser un rendez-vous pour le dépôt d'une demande de titre de séjour, sauf en cas de demande abusive ou dilatoire, et que le motif invoqué par la préfète (une précédente obligation de quitter le territoire) n'était pas suffisant pour justifier ce refus. La solution retenue est l'annulation de la décision du 22 avril 2024 refusant le rendez-vous, en application des principes généraux du droit administratif et des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2504558(TA69-2504558)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant arménien, contestant les décisions du 31 mars 2025 de la préfète du Rhône lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, de méconnaissance du droit à un recours effectif (article 13 de la CEDH) et de violation de l’intérêt supérieur de l’enfant (article 3-1 de la CIDE), estimant que la scolarisation des enfants en France ne suffisait pas à établir une atteinte à leur intérêt supérieur. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, fondé sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et les conventions internationales applicables.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA69-2515219(TA69-2515219)

Le tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement des articles L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l’expulsion de M. C., ressortissant afghan, du logement qu’il occupe sans titre au sein d’un centre d’accueil pour demandeurs d’asile (CADA). La demande de la préfète du Rhône a été jugée recevable car le maintien dans les lieux après la fin de l’hébergement constitue un manquement grave au règlement du centre, et la mesure ne se heurte à aucune contestation sérieuse. L’urgence et l’utilité de la mesure ont été reconnues pour assurer la continuité du service public de l’hébergement.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA69-2515777(TA69-2515777)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... pour contester la décision du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. En cours d'instance, le ministre a crédité le permis de quatre points suite à un stage de sensibilisation, rendant le permis valide. Le juge a constaté que la décision contestée était réputée retirée et que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet, prononçant un non-lieu à statuer. L'État a été condamné à verser 800 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

8 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA69-2400495(TA69-2400495)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un titre exécutoire de 29 548,57 euros émis par le recteur de l’académie de Lyon. En défense, la rectrice a fait valoir que ce titre de perception avait été annulé le 4 décembre 2025, rendant la requête sans objet. Constatant que l’acte attaqué avait été retiré après l’introduction de la requête, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer.

8 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2513723(TA69-2513723)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, la préfète du Rhône lui a délivré une carte de résident valable dix ans, rendant sans objet les conclusions principales et subsidiaires de la requête. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

8 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2515650(TA69-2515650)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par la préfète du Rhône pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En l’absence de péril grave, la mesure sollicitée se heurtait à cette décision administrative préexistante, rendant la demande sans objet au regard des conditions du référé.

8 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2515652(TA69-2515652)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme A... contestant le refus de la commission de médiation du droit au logement opposable de l’Ain de la reconnaître comme prioritaire pour un relogement. La requérante invoquait une situation d’attente anormalement longue et son souhait de se rapprocher de ses parents âgés dans le Pays de Gex. Le juge a estimé qu’aucun moyen soulevé n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment car la commission pouvait légalement refuser la reconnaissance du caractère prioritaire dès lors que le logement occupé était adapté à ses besoins, le souhait de déménagement relevant de convenances personnelles. La requête a été rejetée sans instruction ni audience en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA69-2508150(TA69-2508150)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... contestant les décisions du 4 juin 2025 par lesquelles la préfète du Rhône l’a obligé à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment sa nationalité française, mais le tribunal a estimé que la preuve de cette nationalité n’était pas rapportée et que les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes, y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice. Les textes appliqués sont principalement le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que les conventions internationales précitées.

7 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2508738(TA69-2508738)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant l’arrêté préfectoral du 16 juin 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation, jugeant l’arrêté suffisamment précis. Le tribunal a également validé la substitution de base légale proposée par la préfète, fondant l’obligation de quitter le territoire sur le 2° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, sans priver le requérant de garanties. La solution retenue confirme la légalité des décisions attaquées, en application des dispositions du CESEDA et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

7 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2508764(TA69-2508764)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait les décisions de la préfète du Rhône lui faisant obligation de quitter le territoire français, assortie d'une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant ne justifiant pas de liens personnels et familiaux stables en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

7 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA69-2508778(TA69-2508778)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation collégiale, a examiné la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant les décisions de la préfète du Rhône l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a annulé ces décisions, estimant que le requérant, entré en France à l'âge de 16 ans et confié à l'aide sociale à l'enfance, pouvait prétendre à la délivrance d'un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de l'obligation de quitter le territoire, du délai de départ, de la décision fixant le pays de renvoi et de l'interdiction de retour. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 611-1, L. 435-3 et L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

7 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2509515(TA69-2509515)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. C..., ressortissant libérien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 26 mars 2025 l’obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de six mois. La préfète de l’Ain a opposé une exception de non-lieu à statuer, soutenant que les décisions attaquées avaient été abrogées le 29 août 2025. Le tribunal a jugé que cette abrogation, intervenue avant qu’il ne statue, privait d’objet le recours contentieux, dès lors que l’acte initial n’avait pas reçu d’exécution. Par conséquent, il a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête.

7 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2515772(TA69-2515772)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. H... I... F..., ressortissant gabonais, qui contestait les décisions du préfet de l'Ardèche refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de trois ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

7 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2515457(TA69-2515457)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à M. A..., ressortissant albanais, pour le dépôt de sa demande de titre de séjour, dans un délai de quinze jours. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie compte tenu des démarches infructueuses de l’intéressé depuis novembre 2023 et de sa situation personnelle (promesse d’embauche, liens en France). La demande d’enregistrement immédiat de la demande et de délivrance d’un récépissé a été rejetée, cette vérification relevant de l’étape ultérieure du rendez-vous. L’État a été condamné à verser 500 euros au titre des frais de justice.

7 janvier 2026Résumé IA
← Précédent196197198199200201202Suivant →Page 199/1852
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions