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Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par la coordination rurale union nationale d'une demande de suspension d'un arrêté préfectoral du 5 janvier 2026 interdisant temporairement la circulation de poids lourds et d'engins agricoles dans la zone de défense Sud-Est. Le juge des référés a constaté que l'arrêté contesté était entièrement exécuté à la date de son ordonnance et que la requête, introduite tardivement, ne permettait pas une décision en temps utile. En conséquence, il a estimé que les conclusions tendant à la suspension étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les frais de justice ont été rejetés, l'État n'étant pas la partie perdante.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme D..., agent public victime d'un accident de service reconnu imputable le 15 novembre 2022. La région Auvergne Rhône-Alpes contestait l'utilité de cette mesure, arguant que des expertises médicales antérieures avaient déjà établi certains éléments. Le juge a toutefois estimé que ces expertises, réalisées par un médecin agréé sans caractère contradictoire, ne faisaient pas obstacle à une nouvelle expertise judiciaire, laquelle présente un caractère utile pour déterminer l'ensemble des préjudices. La mission confiée à l'expert inclut notamment l'évaluation de la date de consolidation, des déficits fonctionnels, et des préjudices extrapatrimoniaux. Les conclusions de la requête relatives aux dépens ont été rejetées, leur liquidation étant réservée à une ordonnance ultérieure.