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Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté l’opposition formée par M. B... contre une contrainte émise par la mutualité sociale agricole pour le recouvrement d’un indu de prime d’activité de 172,56 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable en raison de l’absence de signature, malgré une demande de régularisation restée sans suite. La décision a été prise par ordonnance sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 431-4 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus partiel de remise gracieuse de sa dette de revenu de solidarité active (RSA). La magistrate désignée a constaté que la requérante, bien qu'invitée à régulariser son dossier, n'avait pas fourni les justificatifs de ses ressources et charges permettant d'apprécier sa situation de précarité. En l'absence d'éléments suffisants pour évaluer le bien-fondé de sa demande, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... qui contestait une décision du département de la Loire lui accordant une remise partielle de sa dette de revenu de solidarité active (RSA). Saisi en plein contentieux, le juge a constaté que la requérante n’avait pas fourni, malgré une demande de régularisation, les justificatifs de ses ressources et charges actuelles. Cette carence ne permettait pas au tribunal d’apprécier sa situation de précarité, condition nécessaire pour statuer sur une demande de remise gracieuse. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de remise gracieuse d’une dette de prime d’activité de 947,34 euros. Statuant en tant que juge de plein contentieux, le tribunal a estimé que la requérante n’avait pas fourni, malgré une demande de régularisation, les justificatifs de ses ressources et charges nécessaires pour apprécier sa situation de précarité. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement insuffisamment motivée.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B... A... pour contester le refus de France Travail Auvergne Rhône-Alpes de l'inscrire sur la liste des demandeurs d'emploi. La requérante s'est ensuite désistée de son recours, désistement que la juridiction a jugé pur et simple. Par une ordonnance du 8 janvier 2026, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet aux magistrats désignés de statuer par ordonnance sur les désistements.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... contestant une remise partielle de dette de prime d'activité. La requérante demandait une remise totale de son indu de 903,90 euros, mais n'a pas fourni les justificatifs de ressources et charges demandés par le tribunal. En application des articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative, le juge a estimé que l'absence de ces pièces ne permettait pas d'apprécier sa situation de précarité, condition nécessaire pour accorder une remise gracieuse. La requête a donc été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Cette requête visait l'annulation ou la suspension d'un titre exécutoire émis par la proviseure du lycée Auguste et Louis Lumière pour recouvrer un trop-perçu de rémunération de 4 031,30 euros. Le juge a constaté que la décision attaquée, relative à un élément de rémunération, relevait de la médiation préalable obligatoire prévue par l'article L. 213-11 du code de justice administrative et le décret n° 2022-433 du 25 mars 2022. Mme B... n'ayant pas engagé cette procédure de médiation avant de saisir le tribunal, sa requête a été rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B... d’un litige relatif au refus de rechargement de l’allocation d’aide au retour à l’emploi par France Travail. Statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative. Il a rappelé qu’en application des articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, les litiges relatifs aux prestations d’assurance chômage relèvent de la compétence de la juridiction judiciaire, sauf en cas de rupture d’un contrat de droit public, ce qui n’était pas établi en l’espèce.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, la préfète du Rhône a délivré à l’intéressé une carte de résident valable dix ans, rendant sans objet les conclusions principales et subsidiaires de la requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a pas lieu de statuer sur ces conclusions. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code sont rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... tendant à la condamnation du département de la Loire à lui verser une indemnité. En application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, le juge a constaté l'absence de décision préalable de l'administration sur une demande d'indemnisation, condition nécessaire à la saisine du tribunal. Faute de cette décision, la requête a été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester une procédure de mise en contentieux engagée par la société Cogeril SA, à obtenir le remboursement de frais et à faire évaluer la gestion d’une copropriété. Statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence manifeste de la juridiction administrative. Il a estimé que ce litige, relatif à des rapports entre un copropriétaire, un syndic et un conseil syndical, relève de la compétence exclusive de l’autorité judiciaire.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension d’un refus implicite de titre de séjour opposé à Mme A..., ressortissante tunisienne. La requérante sollicitait une première délivrance de carte de séjour et ne bénéficiait d’aucune présomption d’urgence. Les éléments invoqués, notamment la privation de droit au séjour et au travail, n’ont pas été jugés suffisants pour caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la condition d’urgence n’étant pas remplie, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension de la décision de remise aux autorités luxembourgeoises responsables de l’examen de sa demande d’asile. Le juge a constaté que la requérante n’apportait aucun élément de droit ou de fait substantiellement nouveau par rapport à une précédente requête déjà rejetée pour irrecevabilité. En application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, sans instruction ni audience, et la demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été refusée.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, était saisi par M. B... d’une demande d’exécution d’une précédente ordonnance enjoignant à la préfète du Rhône de lui permettre de déposer une demande de duplicata de son titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a informé le tribunal avoir décidé de délivrer le duplicata sollicité. Constatant que cette décision postérieure à l’introduction de la requête rendait sans objet les conclusions du requérant, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... contestant un courrier l’informant d’un trop-perçu de rémunération. Le juge a relevé que les conclusions en annulation et en dommages et intérêts excédaient sa compétence, et que la demande de suspension était irrecevable faute de production d’un recours en annulation préalable. Il a également estimé que le courrier contesté constituait un simple acte préparatoire ne faisant pas grief. La requête a été rejetée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative par Mme B..., qui demandait la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction ou la suspension du délai de rejet implicite de sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, la préfète du Rhône a fait droit à ses demandes en clôturant l’instruction de sa demande de titre « vie privée et familiale » et en la convoquant pour le renouvellement de son autorisation provisoire de séjour. Mme B... s’est alors désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 8 janvier 2026, le juge des référés a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par un étudiant en formation d’ingénieur au CESI. Le requérant contestait la décision du jury national d’arrêter sa formation et invoquait une erreur d’appréciation, la méconnaissance de l’article L. 612-3 du code de l’éducation et des principes généraux du droit. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la préfète du Rhône refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant sénégalais. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant, notamment l'erreur d'appréciation liée à son état de santé et à sa réorientation professionnelle, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Sans même examiner la condition d'urgence, la requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... contestant l'interdiction d'accès à son fils, prononcée à titre conservatoire par le principal du collège. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et que la mesure, prise en raison de propos injurieux envers un enseignant, ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale au droit à l'éducation, malgré son effet cumulatif avec une précédente sanction. Il a également jugé que la demande de déclaration écrite, dont la teneur n'était pas établie, ne justifiait pas une intervention en urgence. La requête a été rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon, par une ordonnance du 8 janvier 2026, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'exécution de Mme B..., qui sollicitait la mise en œuvre d'une précédente ordonnance de référé du 31 juillet 2025. Cette ordonnance enjoignait à la préfète du Rhône de délivrer à la requérante une autorisation provisoire de séjour sous astreinte. La préfète ayant finalement délivré ce document, valable jusqu'au 22 mars 2026, l'objet du litige a disparu. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de constater le non-lieu à statuer.