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Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., surveillant pénitentiaire, qui demandait 150 000 euros en réparation de la dégradation de ses conditions de travail (non-respect du repos hebdomadaire). Le juge a constaté que le requérant n'avait pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision de l'administration sur une demande indemnitaire préalable, condition de recevabilité du recours. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le requérant avait contesté un arrêté préfectoral ordonnant le dessaisissement de ses armes sur le fondement des articles L. 312-11 et suivants du code de la sécurité intérieure. Le juge a constaté que la transmission de pièces, sans exposé de conclusions ni de moyens, ne constituait pas une requête valable au sens de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, l'affaire a été rejetée sans invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de renouveler son titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a délivré à l'intéressée une carte de résident valable dix ans, rendant la requête sans objet. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A... d’une demande d’exécution d’un jugement du 23 septembre 2024. La préfète du Rhône a justifié avoir délivré à l’intéressée une carte de séjour temporaire le 8 juillet 2025. Faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le tribunal, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 14 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par un surveillant pénitentiaire demandant de constater l'irrégularité de ses conditions de travail. Le juge a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, car elle ne contenait ni conclusions en annulation d'une décision administrative, ni demande indemnitaire, ni exposé de moyens. L'ordonnance rappelle que le juge administratif ne peut se substituer à l'administration et que les recours doivent viser une décision précise. Cette solution est fondée sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A... C... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, le requérant est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C... qui demandait le paiement d’un solde de tout compte par la ville de Lyon. La requérante n’a pas produit la décision administrative attaquée, malgré une demande de régularisation du tribunal. En application des articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, la préfète du Rhône a délivré à l’intéressée un titre de séjour « vie privée et familiale » valable jusqu’en 2027, rapportant ainsi la décision contestée. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions en annulation et injonction. Les conclusions présentées au titre des frais de l’instance sont rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. et Mme A... contestant un arrêté de mise en sécurité d'un immeuble pris par le maire de Saint-Étienne. Les requérants demandaient au juge d'enjoindre à l'administration de faire supporter la totalité des travaux à un tiers, sans présenter de conclusions en annulation ou indemnitaires, ni exposer aucun moyen. Le tribunal a rappelé qu'il n'appartient pas au juge administratif d'adresser des injonctions à titre principal en dehors des cas prévus par le code de justice administrative. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°), R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait des difficultés avec l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) pour obtenir une étiquette de modification d'adresse sur sa carte grise et demandait réparation. Le tribunal a constaté que les courriers envoyés ne constituaient pas une requête valable, car ils ne contenaient ni exposé des faits et moyens, ni conclusions claires, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Lyon a constaté le désistement d'office de M. A... qui contestait le refus implicite de Saint-Etienne métropole de lui accorder une protection fonctionnelle. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois prévu à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement sur le fondement du 1° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par l’EURL Clément Humbert TP d’un recours en plein contentieux contre un refus de subvention pour l’utilisation de gazole non routier, fondé sur le décret n° 2024-761 du 8 juillet 2024. En cours d’instance, l’administration a accordé la subvention de 297 euros, rendant le litige sans objet. Par ordonnance du 14 janvier 2026, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. et Mme B... d’une requête en réduction de leur impôt sur le revenu de 2024 à hauteur de 135 euros. L’administration fiscale ayant accordé le dégrèvement sollicité, les requérants se sont désistés purement et simplement de leur instance. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B... d’un recours contre un avis de contravention et le rejet de sa requête en exonération par l’officier du ministère public. Le juge a constaté que la contestation d’une amende forfaitaire pour infraction au code de la route relève de la compétence exclusive de l’autorité judiciaire, en application des articles 521 et 522 du code de procédure pénale. Par ordonnance du 14 janvier 2026, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, sur le fondement du 2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. C... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle d’agent de sécurité. En cours d’instance, le CNAPS a finalement accordé la carte le 2 décembre 2025. Le juge a constaté que les conclusions principales de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le CNAPS a été condamné à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir contestant l’immobilisation et la mise en fourrière de son véhicule, ainsi que le remboursement des frais afférents. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a jugé que la mise en fourrière, fondée sur les articles L. 325-1-2 et R. 325-12 du code de la route, constitue une opération de police judiciaire relevant de la compétence exclusive de l’autorité judiciaire. La solution retenue est donc un rejet pour incompétence de la juridiction administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B... d'une requête contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par la préfète du Rhône. Le juge a constaté que le requérant s'était borné à transmettre des documents sans formuler de conclusions précises ni exposer de moyens juridiques à l'appui de sa demande. En application des articles R. 222-1, 4° et R. 411-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation pour dossier incomplet. Le juge a considéré que cet avis de classement, fondé sur l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, ne constitue pas une décision faisant grief et n'est donc pas susceptible de recours pour excès de pouvoir. En l'absence de production des pièces demandées (titre de séjour et justificatif de niveau de langue), la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête en référé de Mme B..., ressortissante algérienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante d'établir avoir déposé une demande de rendez-vous et de démontrer le risque de perte de son emploi. Il a également relevé que sa résidence irrégulière de plus de dix ans ne suffisait pas à justifier un traitement prioritaire. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant laotien bénéficiaire du statut de réfugié. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône d'enregistrer ses demandes de renouvellement de titre de séjour et de titre de voyage, et de lui délivrer les récépissés correspondants. Le juge a estimé que les demandes d'enregistrement étaient sans objet car déjà effectuées, et que les demandes de récépissé se heurtaient à l'existence de décisions implicites de rejet nées du silence de l'administration, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'intégralité de la requête.