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Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi par la Métropole de Lyon sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné une expertise d'un immeuble situé à Feyzin présentant un danger pour la sécurité publique (charpente instable et mur en pisé dégradé). La juge des référés a désigné un expert avec pour mission d'examiner le bâtiment, de dresser un constat de son état et de celui des bâtiments mitoyens, de se prononcer sur l'existence d'un danger imminent et de proposer des mesures conservatoires. Cette décision, prise en application des articles L. 511-1, L. 511-2 et L. 511-9 du même code, vise à permettre à l'autorité compétente de prendre un éventuel arrêté de mise en sécurité.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet de sa candidature en master de droit public international par l’université Lyon III. Le requérant s’est désisté de son action par un mémoire enregistré le 13 décembre 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, en a donné acte par une ordonnance du 24 décembre 2025. Aucun examen au fond de la légalité de la décision attaquée n’a donc été effectué.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de mettre fin au blocage informatique qu'elle rencontrait sur le site de l'ANEF pour ses démarches de titre de séjour. Le juge estime que la demande est manifestement mal fondée, car le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (article R. 431-2) et l'arrêté du 1er août 2023 prévoient déjà un dispositif d'accompagnement (assistance téléphonique et accueil physique) pour les usagers rencontrant des difficultés avec le téléservice, auquel Mme A... peut recourir. Par conséquent, la mesure sollicitée n'est pas utile et se heurte à une contestation sérieuse.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant un titre de séjour à M. A.... Le juge a estimé que la demande, constituant une première demande de titre de séjour, ne présentait pas un caractère d'urgence justifiant une mesure provisoire, malgré les risques de perte d'emploi et de ressources invoqués par le requérant. La requête a été rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante sénégalaise. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour la remise de son titre de séjour renouvelé. Le juge a estimé que la requérante ne démontrait pas l'utilité de la mesure sollicitée, faute de justifier suffisamment ses difficultés à obtenir un rendez-vous, alors que la préfecture avait précisé les modalités d'accès. La condition d'urgence n'ayant pas été jugée établie, la demande a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à Mme B..., ressortissante tunisienne, pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour, dans un délai de quinze jours. Le juge a reconnu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu des démarches infructueuses de la requérante depuis 2021 et de sa situation familiale. Il a également condamné l'État à verser 500 euros à Mme B... au titre des frais de justice. La demande de délivrance immédiate d'un récépissé avec droit au travail a été rejetée, cette délivrance étant subordonnée à la complétude du dossier.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des décisions des 8 septembre et 27 octobre 2025 par lesquelles la préfète du Rhône a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A.... Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. La condition d'urgence n'a pas été examinée en raison de l'absence de moyen sérieux.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à M. B..., ressortissant tunisien, pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour, dans un délai de quinze jours. Le juge a reconnu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu des vaines démarches de l'intéressé depuis juin 2023 et de sa situation de précarité, sans toutefois assortir l'injonction d'une astreinte ni ordonner l'enregistrement de la demande ou la délivrance d'un récépissé. La solution retenue s'appuie sur l'obligation pour l'administration de recevoir l'étranger dans un délai raisonnable, conformément aux principes généraux du droit, et sur l'absence de production d'observations en défense par la préfecture.
Le Tribunal administratif de Lyon a annulé la décision du 2 décembre 2025 par laquelle la préfète du Rhône ordonnait la remise de M. E..., ressortissant géorgien, aux autorités suisses. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait l’article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, dit « clause discrétionnaire », en raison de l’état de santé grave du requérant nécessitant une prise en charge médicale en France, non assurée en Suisse ni en Géorgie. Il a également relevé un défaut d’examen particulier de la situation personnelle de l’intéressé. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande d’asile de M. E... en France.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant tunisien, qui contestait les décisions de la préfète de la Haute-Savoie du 18 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour dix ans. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du caractère disproportionné de l'interdiction de retour. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-6.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la commune de La Voulte-Sur-Rhône sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, afin de désigner un expert pour examiner un bâtiment menaçant ruine situé rue Dauphine et rue Bernis, propriété de M. A..., en raison de désordres affectant le plancher et la toiture. Le juge des référés a fait droit à cette demande en désignant un expert avec pour mission de constater l'état du bâtiment et des mitoyens, de se prononcer sur l'existence d'un danger imminent, et de proposer des mesures de sécurité. L'expert devra déposer son rapport au greffe au plus tard le 13 janvier 2026, après avoir procédé à ses opérations sur place le 29 décembre 2025.
Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi par la commune de La Voulte-Sur-Rhône sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné une expertise d'un bâtiment menaçant ruine situé rue Bernis. L'expert désigné devra examiner l'immeuble, dresser un constat de son état, évaluer l'existence d'un danger imminent pour la sécurité publique et proposer des mesures conservatoires. La décision s'appuie sur les articles L. 511-1 et suivants du même code, relatifs à la police de la sécurité des immeubles.
Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi par la commune de La Voulte-Sur-Rhône sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné une expertise concernant un immeuble situé 10 rue Bernis présentant un danger pour la sécurité publique. Le juge a désigné un expert avec pour mission d'examiner le bâtiment, de constater son état ainsi que celui des mitoyens, de se prononcer sur l'existence d'un danger imminent, et de proposer des mesures de sécurité. Cette décision, prise dans le cadre d'une procédure de référé, vise à permettre à la commune de prendre un éventuel arrêté de mise en sécurité si le rapport conclut à un péril grave et immédiat.
Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi par la commune de La Voulte-Sur-Rhône sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné une expertise pour un immeuble situé 7-9 rue Montgolfier présentant un danger pour la sécurité publique. L'expert désigné devra examiner le bâtiment, dresser un constat de son état et de celui des bâtiments mitoyens, se prononcer sur l'existence d'un danger imminent et proposer des mesures de mise en sécurité. La décision applique les articles L. 511-1, L. 511-2 et L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que les articles R. 621-2 à R. 621-14 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la commune de La Voulte-Sur-Rhône sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, afin de désigner un expert pour examiner un immeuble situé rue Olivier des Serres, présentant un danger pour la sécurité publique en raison de désordres structurels (plancher endommagé, fuites de toiture). Le juge des référés a fait droit à cette demande et a désigné un expert avec pour mission de constater l'état du bâtiment, d'évaluer l'existence d'un danger imminent et de proposer des mesures de sécurité. L'expert devra déposer son rapport dans un délai de vingt et un jours. La décision applique les dispositions des articles L. 511-1, L. 511-2 et L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société Bonglet d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler une décision de l’OPAC du Rhône lui infligeant 42 000 euros de pénalités de retard dans le cadre d’un marché de travaux. Par un mémoire enregistré le 22 décembre 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 23 décembre 2025.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A... d’une requête en plein contentieux visant à obtenir réparation pour harcèlement moral et annulation de son licenciement pour inaptitude, prononcé par le groupement de coopération sanitaire UniHA. Par un mémoire enregistré le 18 décembre 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de l’ensemble de ses demandes. Le tribunal, constatant que ce désistement était sans obstacle, en a donné acte par ordonnance du 23 décembre 2025, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après que la préfète du Rhône a indiqué que ces conclusions avaient perdu leur objet. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code, l’Etat a été condamné à verser 800 euros à Mme B... au titre des frais d’instance.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir contre la décision du préfet de la Drôme suspendant son permis de conduire pour six mois. Le juge des référés ayant rejeté la demande de suspension au motif de l’absence de doute sérieux, M. A... était tenu, en application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, de confirmer le maintien de sa requête au fond dans un délai d’un mois. N’ayant pas procédé à cette confirmation, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission de discipline du baccalauréat lui infligeant une interdiction d’examen d’un an et l’annulation d’une épreuve. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après une demande du tribunal fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du même code.