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Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Loire. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et a jugé que la décision de refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a considéré que la présence en France de Mme B..., entrée irrégulièrement en 2019 et déjà visée par une mesure d'éloignement en 2021, ne justifiait pas un droit au séjour au titre de la vie privée et familiale. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 25 juillet 2025 par laquelle la préfète du Rhône a refusé le regroupement familial sollicité par M. B... pour son épouse et leur enfant. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. Sans se prononcer sur l’urgence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de Mme A..., ressortissante algérienne, contre un arrêté préfectoral du 22 mai 2025 refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence du signataire et, après avoir constaté que la personne qui l'avait recueillie faisait également l'objet d'une mesure d'éloignement, a considéré que le refus de titre de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-algérien.
Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite par laquelle la préfète du Rhône a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant chinois. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation, la préfecture n'ayant pas communiqué les motifs de sa décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de deux mois, sans astreinte, et condamne l'État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant le regroupement familial au profit de l'époux de Mme C.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments invoqués (mariage, séparation, naissance d'un enfant) ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à la situation de la requérante. La requête a été rejetée sans examen des moyens de fond, par application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension d’une contrainte émise par France Travail. La requête a été jugée irrecevable car elle ne respectait pas l’obligation de présenter une requête distincte en annulation de la décision contestée, conformément à l’article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge a également relevé l’absence de précision sur le fondement juridique de la saisine. La solution retenue est le rejet de l’intégralité des conclusions de la requête, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A... D... contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Rhône. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que la décision n'était pas entachée d'erreur de fait ni d'erreur manifeste d'appréciation, et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation collégiale, a examiné la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant les décisions du 29 mai 2025 par lesquelles la préfète du Rhône lui a fait obligation de quitter le territoire français, a fixé le pays de destination et lui a interdit le retour pour six mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, il a rejeté la requête de M. A... et les conclusions accessoires. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par la préfète du Rhône le 29 juillet 2025. Le tribunal a annulé ces décisions, estimant que la préfète avait commis une erreur de droit en exigeant la preuve du caractère effectif et de la viabilité économique de l'activité d'auto-entrepreneur, condition non prévue par l'article 5 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, il a enjoint à la préfète de délivrer un certificat de résidence portant la mention "commerçant" dans un délai d'un mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l'État la somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de l'Ardèche refusant le regroupement familial de M. A... avec son épouse et ses enfants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les circonstances invoquées (séparation depuis le mariage en 1998 et dépôt de la demande en 2024) ne caractérisant pas une atteinte grave et immédiate à la situation du requérant. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète du Rhône ayant fixé un rendez-vous à la requérante, le juge a constaté que les conclusions à fin d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L'État a toutefois été condamné à verser 500 euros à Mme A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B..., ressortissant congolais, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En cours d’instance, la préfète a finalement délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire en qualité de parent d’enfant français. Par conséquent, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, celles-ci ayant perdu leur objet. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a été rejetée, et les conclusions relatives aux frais de justice ont été écartées.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 8 août 2024 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé incompétent pour connaître de l'imputabilité de l'infraction, relevant du juge judiciaire. Il a également écarté comme inopérant le moyen tiré de l'exécution d'une précédente condamnation. Enfin, le moyen relatif à la non-prise en compte d'un stage de sensibilisation a été rejeté comme manquant en fait, le relevé d'information intégral démontrant que quatre points avaient bien été crédités.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A... contestant la décision du 5 avril 2023 par laquelle l'inspectrice du travail a autorisé son licenciement pour motif économique. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation du motif économique. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, jugeant que la décision avait été signée par une autorité compétente et qu'il n'appartenait pas à l'administration du travail d'examiner les fautes de gestion de l'employeur pour apprécier le motif économique. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées, ainsi que les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour le renouvellement de son certificat de résidence algérien. Le requérant, qui avait obtenu satisfaction en cours d'instance, a maintenu sa demande de frais irrépétibles. Le juge a condamné l'Etat à lui verser 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la décision étant signée par une sous-préfète dûment habilitée par un arrêté de délégation publié. Il a également jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... demandant l'annulation de la décision du 5 avril 2023 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour motif économique. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, jugeant que l'inspectrice du travail était compétente pour signer directement la décision. Il a également rejeté les autres moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur d'appréciation du motif économique, en application des articles L. 2421-3 et R. 2421-12 du code du travail.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'annulation de la décision du 5 avril 2023 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour motif économique. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, jugeant que la décision avait été signée directement par l'inspectrice compétente et non sur délégation. Il a également rejeté les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'insuffisance de motivation et à l'erreur d'appréciation du motif économique. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 2421-3 et R. 2421-12 du code du travail.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de l’Association sortir du nucléaire Bugey et autres, visant à annuler la délibération du 6 février 2023 par laquelle le syndicat mixte Bugey-Côtière-Plaine de l’Ain a approuvé la modification n° 1 de son schéma de cohérence territoriale (SCoT). Les requérants invoquaient notamment la caducité du SCoT, l’illégalité de la procédure de modification au lieu d’une révision, et divers vices de procédure. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a appliqué les articles L. 143-28 et L. 143-29 du code de l’urbanisme ainsi que les dispositions du code de l’environnement relatives à l’évaluation environnementale.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision du 5 avril 2023 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour motif économique. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation du motif économique. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la décision ayant été signée par l'inspectrice du travail elle-même, et a jugé que les autres moyens n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 2421-3 et R. 2421-12 du code du travail.