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Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... C... qui demandait d'enjoindre à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour retirer son titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre était née, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rendant la demande sans objet. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en vertu de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme C... qui sollicitait une injonction de délivrance d’un récépissé ou d’une attestation de prolongation d’instruction. Le juge a estimé que, faute de réponse dans un délai de quatre mois, une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour était née, rendant la mesure demandée impossible sans porter atteinte à l’exécution de cette décision. En l’absence de péril grave, la requête a été rejetée en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant tunisien, d'une demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le requérant invoquait l'urgence, liée à sa situation de handicap et à l'attente d'une greffe de moelle osseuse, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment un défaut de motivation et une erreur d'appréciation au regard de l'accord franco-tunisien et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge des référés a rappelé que la condition d'urgence est présumée en cas de refus de renouvellement d'un titre de séjour. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après instruction et audience publique.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de la société L'Avenir Bâtiment. Celle-ci demandait initialement la suspension de la procédure d’attribution d’un marché de travaux de réhabilitation de logements sociaux. Le juge a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et l’a homologué par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur portant retrait de points et invalidation de son permis de conduire. Par un mémoire enregistré le 18 novembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 8 décembre 2025.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de Mme A..., qui demandait initialement qu’il soit enjoint à la préfète du Rhône de délivrer un récépissé à son mari et un document de circulation pour leur enfant mineur. Aucun texte de fond n’a été appliqué au-delà des règles de procédure, la requérante ayant renoncé à son action avant tout examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A... B..., ressortissant tunisien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour "travailleur salarié" et les mesures d'éloignement associées. Le tribunal a jugé que le préfet de la Loire avait légalement fondé son refus sur la menace pour l'ordre public, en application des articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, en raison de deux condamnations pénales pour violences conjugales et appels malveillants. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions attaquées.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de Mme B..., ressortissante algérienne, contre un arrêté préfectoral du 31 mars 2025 lui refusant un certificat de résidence, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. La requérante invoquait notamment une violation de l'article 6-2 de l'accord franco-algérien et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que la décision de refus était légale et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les stipulations de l'accord franco-algérien et de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... et M. D... contestant la décision du 21 novembre 2023 de la préfète déléguée pour la défense et la sécurité à Lyon les mettant en demeure de quitter un logement occupé sans droit ni titre. Les requérants soutenaient notamment que la décision était insuffisamment motivée, qu'elle méconnaissait l'article 38 de la loi du 5 mars 2007 et qu'elle portait une atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale. Le tribunal a jugé que les conditions légales de la mise en demeure étaient remplies, l'occupation étant illicite et le logement ne constituant pas le domicile des requérants, et que le délai de sept jours était conforme aux dispositions applicables. La décision a été prise en considération de leur situation personnelle et familiale, et aucun motif impérieux d'intérêt général ne justifiait de ne pas engager la procédure.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant kosovar, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de six mois prononcées par la préfète de l'Ain. Le requérant invoquait notamment un vice de procédure lié à l'absence d'avis du collège des médecins de l'OFII, un défaut de motivation, une violation de l'article L. 425-10 du CESEDA, une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et une méconnaissance de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a écarté l'ensemble de ces moyens, jugeant les décisions suffisamment motivées et fondées.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Rosa. Celle-ci demandait la suspension de l’arrêté du 14 octobre 2025 par lequel la préfète du Rhône avait ordonné la fermeture de son établissement pour trois mois en application de l’article L. 333-2 du code de la sécurité intérieure. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (notamment le défaut de procédure contradictoire, l’erreur d’appréciation ou la disproportion de la mesure) n’était propre à créer, en l’état de l’instruction, un doute sérieux quant à la légalité de la décision, sans qu’il soit besoin de se prononcer sur l’urgence. La demande a donc été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Lyon annule l'arrêté du 5 novembre 2025 par lequel la préfète du Rhône avait assigné à résidence M. B..., ressortissant géorgien, pour une durée de quarante-cinq jours. La juridiction a jugé que la préfète avait commis une erreur manifeste d'appréciation en assignant le requérant à résidence dans le Rhône, alors qu'il avait élu domicile à Strasbourg. La décision est fondée sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État est condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation collégiale, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant tunisien, contre les décisions du 13 mars 2025 de la préfète de l’Ain lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale garantie par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. B....
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A..., agent du service départemental métropolitain d'incendie et de secours (SDMIS), contestant la décision du 11 janvier 2024 limitant à 25 jours le report de ses congés annuels non pris en 2023 pour raison de santé, contre 37,5 jours revendiqués. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le SDMIS, jugeant la requête recevable. Sur le fond, il a appliqué la directive 2003/88/CE et la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne, qui imposent le report des congés annuels non pris en raison d'une maladie. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les droits au report au regard de ces textes.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante américaine, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône d'instruire sa demande de titre de séjour ou de transférer son dossier. Le juge a estimé que, depuis son déménagement dans les Hauts-de-Seine, la compétence pour statuer sur sa demande relevait désormais du préfet de ce département, rendant les injonctions sollicitées impossibles. Il a également jugé que la demande de transfert de dossier était dépourvue d'utilité. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. D..., ressortissant russe, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Drôme refusant de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l’article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation et que la décision ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Les conclusions relatives à l’obligation de quitter le territoire et aux autres mesures avaient été préalablement transmises au tribunal administratif de Grenoble.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le sous-préfet disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en ne se croyant pas lié par l'avis du collège des médecins de l'OFII. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, en application des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour d'un an pris par le préfet de la Loire. Le tribunal a jugé que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation et que la décision de refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du 5) de l'article 6 de l'accord franco-algérien. Il a notamment relevé que Mme A... ne justifiait pas d'une insertion professionnelle stable et que son époux était également en situation irrégulière, ce qui ne créait pas de liens suffisamment anciens, intenses et stables en France. En conséquence, les décisions attaquées ont été validées et les conclusions à fin d'injonction et d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A... contestant son placement en congé de maladie ordinaire par la région Auvergne-Rhône-Alpes. La requérante soutenait que son arrêt de travail était lié à une maladie reconnue imputable au service depuis 2011. Le tribunal a estimé que l’avis du médecin agréé, concluant à une consolidation et à une aptitude à la reprise, n’était pas contredit par les attestations médicales produites. En conséquence, le placement en congé ordinaire a été jugé fondé, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la fin de non-recevoir soulevée par la région. La décision s’appuie sur les articles L. 822-20, L. 822-21 et L. 822-23 du code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant tunisien, qui contestait les décisions du 13 mai 2025 de la préfète de l'Ain lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que ces décisions ne portaient pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée récente en France, de son maintien irrégulier et de l'exercice d'une activité professionnelle sous couvert de faux documents. Il a également jugé que le requérant ne pouvait utilement se prévaloir des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ces dispositions étant inapplicables aux ressortissants tunisiens.