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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Lyon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon

37 028 décisions disponibles — page 253/1852

DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA69-2309014(TA69-2309014)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 25 août 2023 autorisant la création et l’utilisation d’une plateforme pour ULM sur la commune de Bibost. Les requérants, riverains et une association, contestaient notamment une erreur manifeste d’appréciation sur la sécurité et les nuisances, la méconnaissance des règles de survol des habitations, et une atteinte au droit au respect du domicile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la préfète avait correctement concilié les nécessités de l’activité ULM avec la tranquillité du voisinage, en application de l’article 5 de l’arrêté du 13 mars 1986 et du code de l’aviation civile.

5 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2510814(TA69-2510814)

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par la préfète du Rhône. La décision de classement, fondée sur l’incomplétude du dossier (absence de justificatif de niveau de langue), a été prise après une mise en demeure de produire des pièces, notifiée via l’application informatique dédiée conformément au décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 et à l’arrêté du 3 février 2023. Le tribunal a jugé que cet acte ne constituait pas une décision faisant grief, car la notification était réputée accomplie faute de consultation dans le délai de quinze jours, rendant le recours pour excès de pouvoir irrecevable.

5 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2511831(TA69-2511831)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d’un recours gracieux de Mme B... contre une décision de la préfète du Rhône du 4 septembre 2025 classant sans suite sa demande de naturalisation pour incomplétude. Le juge a rejeté la requête comme irrecevable, estimant que le courrier constituait un recours gracieux et non un recours contentieux, et qu’à supposer une intention contentieuse, la décision contestée ne faisait pas grief. Aucun moyen opérant n’ayant été soulevé, la requête a été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1, 4° et 7°, et R. 411-1 du code de justice administrative.

5 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2511893(TA69-2511893)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par la préfète du Rhône pour dossier incomplet. Le tribunal a jugé que cet avis de classement, fondé sur l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, ne constitue pas une décision faisant grief et n'est donc pas susceptible de recours pour excès de pouvoir. Mme C... n'ayant pas contesté le caractère incomplet de son dossier ni démontré une impossibilité de fournir les pièces demandées, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

5 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA69-2515311(TA69-2515311)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la Métropole de Lyon d’une demande d’expertise fondée sur l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, concernant des bâtiments situés à Solaize présentant un danger pour la sécurité publique. La juge des référés a fait droit à cette demande en désignant un expert avec pour mission d’examiner les immeubles, de constater leur état, de se prononcer sur l’existence d’un danger imminent et de proposer des mesures de sécurité. L’expert devra remettre son rapport sous forme électronique au plus tard le 23 décembre 2025. La décision s’appuie sur les articles L. 511-1, L. 511-2 et L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur le code de justice administrative.

5 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2503962(TA69-2503962)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et les décisions subséquentes d’obligation de quitter le territoire français. La juridiction a constaté que le préfet de la Loire avait délivré à l'intéressé, avant l'introduction de sa requête, une carte de séjour temporaire valable, ce qui rendait ses conclusions sans objet et irrecevables. En conséquence, les demandes d’annulation, d’injonction et d’astreinte ont été rejetées, de même que les conclusions relatives aux frais de justice.

5 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2515168(TA69-2515168)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... B... comme irrecevable pour tardiveté. Le requérant contestait un arrêté du préfet du Morbihan du 29 août 2024 lui refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a constaté que la requête, enregistrée le 3 décembre 2025, avait été introduite au-delà du délai de recours contentieux de deux mois. Aucun des moyens soulevés, relatifs notamment à la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-22, L. 435-3 et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'a été examiné au fond.

5 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2401705(TA69-2401705)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., un agent de la métropole de Lyon, qui contestait son exclusion temporaire d'un an (dont six mois avec sursis) pour des faits d'hygiène, de propos sexistes, homophobes et racistes, et d'insubordination. Le tribunal a écarté le moyen de prescription, jugeant que l'administration avait eu connaissance effective des faits à l'issue de l'enquête administrative en décembre 2022, dans le délai de trois ans prévu à l'article L.532-1 du code général de la fonction publique. Il a également considéré que la sanction n'était pas disproportionnée au regard des manquements aux obligations de dignité, de neutralité et d'obéissance hiérarchique définies aux articles L.121-1, L.121-2 et L.121-10 du même code.

5 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2514875(TA69-2514875)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant nigérian, contestant un arrêté préfectoral du 25 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette solution a été retenue en raison de l'absence d'attaches familiales en France, de son maintien irrégulier malgré de précédentes mesures d'éloignement et de ses condamnations pénales. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la Convention européenne des droits de l'homme.

5 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2514834(TA69-2514834)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de la SCI Beauté 42 qui sollicitait la suspension du refus de la préfète de la Loire d'accorder le concours de la force publique pour expulser un occupant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en application de l'article L. 412-6 du code des procédures civiles d'exécution, qui interdit toute expulsion entre le 1er novembre et le 31 mars, sauf relogement assuré. En l'absence de preuve d'un tel relogement, la suspension demandée ne pouvait avoir d'effet utile immédiat. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

5 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2514377(TA69-2514377)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du 3 octobre 2025 l'assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la mesure était légalement fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. A... faisait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français sans délai. Les arguments du requérant, tirés de ses attaches en France, ont été écartés comme non établis et non pertinents, l'assignation n'ayant ni pour objet ni pour effet de l'éloigner.

5 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2504689(TA69-2504689)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour "salarié" et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Loire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, estimant que les décisions étaient légalement fondées. Il a jugé que le préfet avait pu légalement refuser le renouvellement du titre de séjour sur le fondement des articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace à l'ordre public que constituait la présence de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

5 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2407049(TA69-2407049)

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du 9 janvier 2024 par laquelle la préfète du Rhône a refusé de fixer un rendez-vous à Mme A... pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. La juridiction rappelle que, sauf demande abusive ou dilatoire, l’administration ne peut refuser un rendez-vous à un étranger souhaitant déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal s’appuie sur les articles R. 431-2, R. 431-3, R. 431-12 et R. 431-13 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il enjoint à la préfète de convoquer l’intéressée dans un délai de quinze jours pour enregistrer sa demande et lui remettre un récépissé.

5 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2305715(TA69-2305715)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête du GAEC des Chabaudières demandant l’annulation de la décision implicite du maire de Chaneins refusant d’abroger deux arrêtés du 7 novembre 2022 instaurant des sens uniques de circulation. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la demande d’abrogation était irrecevable car tardive, le GAEC n’ayant pas contesté les arrêtés dans le délai de recours contentieux. Il a également rejeté la demande indemnitaire subsidiaire de 50 000 euros, faute de lien de causalité direct entre les arrêtés et le préjudice allégué. La décision s’appuie sur les articles L. 2212-2 et L. 2213-1 du code général des collectivités territoriales relatifs aux pouvoirs de police du maire.

5 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2514997(TA69-2514997)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du garde des sceaux prolongeant le maintien à l’isolement de M. A... au centre pénitentiaire de Bourg-en-Bresse. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant, tirés notamment de l’incompétence de l’auteur de l’acte et de la méconnaissance des articles R. 213-21, R. 213-30 et L. 213-8 du code pénitentiaire, n’étaient manifestement pas propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence.

5 décembre 2025Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA69-2515005(TA69-2515005)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante cambodgienne, qui demandait l'enregistrement de sa demande de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet était née du silence gardé pendant quatre mois par la préfète du Rhône, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette décision implicite ayant mis fin à la phase d'instruction, les conclusions de la requérante tendant à obtenir un récépissé ou une attestation de prolongation étaient dépourvues d'objet. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

5 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2504838(TA69-2504838)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet de la Loire le 24 mars 2025. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier, tout en reconnaissant une erreur de fait du préfet sur l'intégration professionnelle de la requérante. Toutefois, le tribunal a estimé que cette erreur n'était pas déterminante et que le préfet aurait pris la même décision au regard des autres motifs, notamment l'absence de menace grave pour sa vie en cas de retour dans son pays d'origine. La solution s'appuie sur les articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

5 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2514485(TA69-2514485)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté du 12 novembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités bulgares, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que l'arrêté n'était pas entaché d'un défaut d'examen sérieux et que la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 ne constitue pas un droit pour le demandeur. Il a également jugé que les éléments médicaux fournis ne démontraient pas l'impossibilité d'un suivi en Bulgarie et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

5 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2505582(TA69-2505582)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet de la Loire le 3 octobre 2024. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni violé l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

5 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2505870(TA69-2505870)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les conventions internationales applicables.

5 décembre 2025Résumé IA
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