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Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation de la décision du 5 avril 2023 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour motif économique. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la décision avait été signée par une autorité compétente et qu'elle était suffisamment motivée. Il a également estimé que l'administration n'avait pas à examiner les éventuelles fautes de gestion de l'employeur pour apprécier le motif économique, et que l'illégalité de la décision d'homologation du plan de sauvegarde de l'emploi n'était pas établie. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 2421-3 et R. 2421-12 du code du travail.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du 5 avril 2023 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour motif économique. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de la signataire, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation du motif économique. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la décision avait été signée par une autorité compétente et qu'il n'appartenait ni à l'administration ni au juge administratif d'examiner les fautes de gestion de l'employeur pour apprécier le motif économique. La solution s'appuie sur les articles L. 2421-3 et R. 2421-12 du code du travail.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision du 5 avril 2023 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour motif économique. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation du motif économique. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la décision avait été signée par une autorité compétente en application de l'article L. 2421-3 du code du travail. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme A....
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... demandant l'annulation de la décision du 5 avril 2023 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour motif économique. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la décision avait été signée par une autorité compétente et qu'elle était suffisamment motivée. Il a également estimé que l'administration n'avait pas à examiner les fautes de gestion de l'employeur pour apprécier le motif économique, et que l'illégalité du plan de sauvegarde de l'emploi n'était pas établie. La solution s'appuie sur les articles L. 2421-3 et R. 2421-12 du code du travail.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui demandait une injonction de délivrance d'un récépissé. Le juge a estimé que le silence gardé par la préfète du Rhône pendant quatre mois sur sa demande de renouvellement de titre de séjour avait fait naître une décision implicite de rejet. En conséquence, la demande d'injonction se heurtait à l'existence de cette décision administrative préalable, sans qu'un péril grave ne soit démontré. La requête a été rejetée en application des articles L. 521-3, L. 522-3 du code de justice administrative et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a constaté que la requête ne comportait aucun moyen précis en droit et en fait, les allégations du requérant sur sa vie privée et familiale n'étant pas étayées par des éléments concrets. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement dépourvue de fondement.
Refus d'autorisation de formation professionnelle. Tribunal Administratif de Lyon. Rejet de la requête en référé liberté. Absence d'urgence justifiée (article L. 521-2 du code de justice administrative).
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la SNC Laurev 2 d’une demande d’injonction et d’indemnisation pour l’implantation irrégulière d’ouvrages électriques d’Enedis sur sa propriété. La société requérante s’est désistée purement et simplement de son action, désistement accepté par Enedis. Par ordonnance du 8 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions d’Enedis au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante ghanéenne, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 2 décembre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile et ordonnant son réacheminement. Le tribunal a jugé que la demande d'asile de l'intéressée était manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du caractère peu crédible et non étayé de ses craintes en cas de retour au Ghana. Il a également écarté les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation et de la méconnaissance du principe de non-refoulement. En conséquence, la décision attaquée a été validée.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à Mme A..., ressortissante algérienne, pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour. La requérante justifiait de démarches infructueuses depuis juin 2022 et d'une situation familiale en France depuis 2017 avec son époux et ses trois enfants, caractérisant l'urgence et l'utilité de la mesure. Le tribunal a accordé un délai de quinze jours pour la communication du rendez-vous, sans astreinte, et a condamné l'État à verser 500 euros au titre des frais de justice. La décision s'appuie sur les principes généraux du droit à voir sa situation examinée dans un délai raisonnable, sans texte spécifique fixant un délai impératif.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à M. A... dans un délai de quinze jours pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a reconnu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu des vaines tentatives du requérant depuis juin 2022 pour obtenir un rendez-vous, et de sa situation personnelle et familiale en France depuis 2017. La solution retenue s'appuie sur le principe selon lequel l'administration doit recevoir l'étranger et enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, sans toutefois ordonner l'enregistrement immédiat de la demande ni la délivrance d'un récépissé. L'État a été condamné à verser 500 euros à M. A... au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a accordé à M. B... une provision de 50 000 euros à valoir sur l'indemnisation de ses préjudices consécutifs à un accident médical non fautif (coarctation de l'aorte). La décision se fonde sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative, l'obligation de l'ONIAM n'étant pas sérieusement contestable et étant acceptée par l'office. La demande de frais irrépétibles de M. B... a été rejetée, l'ONIAM n'étant pas à l'initiative de la procédure.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... contre France Travail. Le requérant demandait la suspension de sanctions financières, le rétablissement de son allocation et la déclaration d’un accident du travail. Le juge a estimé que la demande, imprécise et rédigée en style télégraphique, ne permettait pas d’identifier l’objet du litige ni de caractériser une situation d’urgence justifiant une intervention. L’ordonnance a donc été rendue sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D... et de Mme A... demandant la communication du dossier médical et le transfert de M. D... vers un autre établissement hospitalier. Le juge a estimé que les circonstances invoquées, notamment l'inadaptation du lieu de soins et les difficultés de visite, ne caractérisaient pas une situation d'urgence particulière justifiant l'intervention du juge des référés. La décision s'appuie sur l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait à se voir proposer une solution d'hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'apporter des éléments concrets sur sa situation de vulnérabilité liée à son handicap et à ses conditions de vie à la rue. La décision rappelle que le droit à l'hébergement d'urgence, prévu aux articles L. 345-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles, peut justifier une intervention du juge en cas de carence grave de l'État, mais que cette procédure exceptionnelle exige une urgence particulière démontrée.
Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi par M. A... d’une requête en annulation d’une interdiction de retour sur le territoire français prise par la préfète de l’Isère, a constaté un changement de situation en cours d’instance. Postérieurement à sa libération du centre de rétention, l’intéressé a été assigné à résidence à Échirolles (Isère). En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Grenoble, seul territorialement compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme E... qui demandait d'enjoindre à la préfète du Rhône d'examiner la demande de titre de séjour de son époux ou de lui délivrer un récépissé. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de cette demande était née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de péril grave, la demande d'injonction se heurtait à cette décision administrative préexistante, rendant la mesure demandée impossible sans faire obstacle à son exécution.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait d'enjoindre à la préfète du Rhône de lui délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation de séjour. Le juge a considéré que le silence gardé par l'administration pendant quatre-vingt-dix jours sur sa demande de renouvellement de titre de séjour avait fait naître une décision implicite de rejet, à laquelle les mesures sollicitées ne pouvaient faire obstacle en l'absence de péril grave. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-15-1, R. 422-5, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 6 mars 2024 par laquelle la directrice générale de VetAgro Sup avait limité l'accès de M. A... aux locaux du campus vétérinaire pour une durée de 30 jours. La juridiction a jugé que cette mesure de police, bien que fondée sur des accusations graves, avait été prise en violation de la procédure contradictoire prévue aux articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration, l'étudiant n'ayant pas été mis en mesure de présenter des observations avant son adoption. Le tribunal a également estimé que les circonstances de l'espèce ne caractérisaient pas une urgence ou des circonstances exceptionnelles permettant de déroger à cette obligation. En conséquence, la décision du 6 mars 2024 a été annulée, et la décision du 4 avril 2024, qui en était la prolongation, a également été annulée par voie de conséquence.
Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 23 février 2024 par laquelle le directeur de l’Ecole centrale de Lyon avait interdit temporairement à un étudiant l’accès aux résidences et aux activités extrascolaires du campus pour une durée de trente jours. La juridiction a jugé que cette mesure de police, fondée sur des accusations de violences sexistes et sexuelles, avait été prise en méconnaissance de la procédure contradictoire prévue par les articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal a estimé que la gravité des faits et la nécessité de mesures conservatoires ne caractérisaient pas une situation d’urgence justifiant une dispense de cette procédure. En conséquence, l’annulation a été prononcée et l’école a été condamnée à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais d’instance.