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Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de la chambre sociale, a rejeté les requêtes de Mme A... contestant les décisions de la CAF du Rhône ordonnant la récupération d’un indu d’aide exceptionnelle de solidarité de 100 euros (2022) et de deux indus d’aide exceptionnelle de fin d’année de 304,90 euros (2021 et 2022). Le tribunal a jugé que la preuve de l’assermentation de l’agent contrôleur n’était pas exigée pour ces aides, que les dispositions de l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles n’étaient pas applicables à leur récupération, et que les droits de la défense n’avaient pas été méconnus. Il a également estimé que Mme A... ne justifiait pas de sa résidence stable et effective en France, condition nécessaire pour bénéficier du RSA et des aides litigieuses, et a refusé la remise de dette en raison de l’absence de bonne foi démontrée.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en référé suspension de la société « Clinique de la vue Roanne », qui contestait le refus implicite de l’Agence Régionale de Santé (ARS) Auvergne Rhône-Alpes de conclure un contrat pluriannuel d’objectifs et de moyens. La société invoquait l’urgence financière et des moyens tirés d’un droit à conclure ce contrat ainsi que d’une contrariété au droit de l’Union européenne. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans se prononcer sur l’urgence. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.