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Le Tribunal Administratif de Lyon annule l'arrêté du 26 septembre 2025 par lequel la préfète de l'Ain avait assigné à résidence M. A..., ressortissant kosovien. Le tribunal relève d'office que la décision, fondée à tort sur le 6° de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif aux décisions d'expulsion, aurait dû l'être sur le 1° du même article, applicable aux obligations de quitter le territoire français. Il estime que la perspective d'éloignement de M. A... n'est plus raisonnable, compte tenu de l'indisponibilité du traitement médical de son fils dans son pays d'origine, ce qui méconnaît les dispositions de l'article L. 731-1 du CESEDA.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par une étudiante ajournée au master « Psychologie sociale, du travail et des organisations » de l'université Lyon II, sans possibilité de seconde session. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressée pouvant redoubler, et qu'aucun des moyens soulevés (notamment l'absence d'information sur l'absence de rattrapage, l'inégalité de traitement entre parcours et l'erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La requérante a été déboutée de l'ensemble de ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 28 mai 2025 par lequel la préfète du Rhône a refusé de renouveler la carte de séjour de Mme B. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requérante a été admise provisoirement à l'aide juridictionnelle et il a été donné acte de son désistement partiel concernant les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire français.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du refus implicite de titre de séjour opposé à M. A..., ressortissant syrien. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 424-13 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’était pas, en l’état de l’instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il n’a pas examiné la condition d’urgence et a rejeté l’ensemble des conclusions, y compris les demandes d’injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A... pour obtenir l'exécution d'une décision de la commission de médiation droit au logement opposable du Rhône du 19 novembre 2024, qui l'avait reconnue prioritaire pour une place en hébergement d'urgence. En défense, la préfète du Rhône a fait valoir que cette décision avait été abrogée le 9 septembre 2025, après l'introduction de la requête. Le tribunal a constaté que les conclusions de Mme A... étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les frais de justice ont été rejetés.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D..., qui demandait l'exécution d'une décision de la commission de médiation du Rhône du 15 octobre 2024 le reconnaissant prioritaire pour un logement T4. La préfète du Rhône a démontré avoir adressé une proposition de logement T4 à M. D... le 13 mai 2025, que ce dernier a refusée sans motif impérieux. Le tribunal a jugé que ce refus, motivé par l'aménagement intérieur du logement, ne constituait pas un motif impérieux au sens de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Par conséquent, M. D... a perdu le bénéfice de la décision de la commission de médiation, déliant l'administration de son obligation de relogement.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de la chambre sociale, a examiné la requête de M. B... visant à obtenir l'exécution d'une ordonnance du 11 décembre 2023 enjoignant à la préfète du Rhône de le reloger. Le requérant, reconnu prioritaire par la commission de médiation droit au logement opposable (DALO) le 17 janvier 2023, n'avait pas reçu de proposition de logement adaptée à ses besoins, notamment en raison de son handicap. Le tribunal a constaté que la préfète n'avait pas exécuté l'injonction et a ordonné le relogement de M. B... sous astreinte, en application des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est donc l'injonction assortie d'une astreinte pour contraindre l'administration à exécuter la décision de la commission de médiation.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi par Mme D... pour obtenir l’exécution d’une décision de la commission de médiation du droit au logement opposable du Rhône du 29 avril 2025, qui l’a reconnue prioritaire pour un hébergement. La requérante soutenait qu’aucune proposition adaptée ne lui avait été faite depuis cette décision. Le tribunal a fait droit à sa demande en application des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-18 du code de la construction et de l’habitation. Il a enjoint à la préfète du Rhône de proposer à Mme D... une place dans une structure d’hébergement adaptée, sous astreinte de 50 euros par jour de retard à compter d’un délai de deux mois suivant la notification du jugement.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme B... D..., ressortissante congolaise, contre une décision du 31 juillet 2025 de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) mettant fin à ses conditions matérielles d’accueil. La requérante soutenait que cette décision était entachée d’une erreur manifeste d’appréciation, arguant ne pas avoir reçu la convocation pour un entretien auprès des autorités d’asile. Le tribunal a annulé la décision de l’OFII, considérant que la mesure de retrait des conditions matérielles d’accueil, fondée sur l’article L. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et l’article 20 de la directive 2013/33/UE, n’était pas proportionnée et était entachée d’une erreur manifeste d’appréciation, la requérante n’ayant pas été en mesure de se présenter au rendez-vous pour un motif légitime.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme et M. D.... Ceux-ci demandaient d'enjoindre au maire de Sainte-Foy-lès-Lyon de dresser un procès-verbal d'infraction et de prendre un arrêté interruptif de travaux à l'encontre de M. F... pour non-conformité au permis de construire. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, les travaux étant achevés ou en voie d'achèvement, et qu'aucune atteinte grave et immédiate aux intérêts des requérants n'est démontrée. Il considère également que les mesures sollicitées ne présentent pas d'utilité suffisante, les illégalités alléguées étant contestées et susceptibles de régularisation. La requête est donc rejetée, et les requérants sont condamnés à verser solidairement 1 500 euros à la commune et 1 500 euros à M. F... au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les requêtes de M. B..., ressortissant algérien, contestant le refus implicite de titre de séjour et un arrêté d'éloignement. Le tribunal a jugé que la requête contre le refus de titre de séjour était irrecevable, car aucune décision implicite n'était née, la demande n'ayant pas été déposée selon les formes requises. Concernant l'obligation de quitter le territoire, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, estimant que la situation de M. B... ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B... et a mis à sa charge les frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que le refus était fondé sur le motif légal prévu à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant ayant présenté sa demande d'asile plus de 90 jours après son entrée en France. Bien que M. A... ait invoqué sa vulnérabilité en raison de son orientation sexuelle, le tribunal a jugé qu'il n'apportait aucun élément probant à l'appui de ses allégations. En conséquence, la décision de l'OFII a été confirmée et les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement du droit au logement opposable (DALO), a été saisi par Mme D... afin d’obtenir l’exécution de la décision de la commission de médiation du Rhône du 27 août 2024, qui l’avait reconnue prioritaire pour un logement de type T3. La requérante soutenait que le logement proposé à Ternay, qu’elle avait accepté, s’était révélé indécent et insalubre, l’obligeant à le quitter, et qu’elle résidait à nouveau dans un logement insalubre. La préfète du Rhône a demandé un délai pour exécuter la décision, arguant qu’aucune nouvelle proposition n’avait pu être faite depuis le départ de Mme D... du logement de Ternay. Le tribunal a appliqué les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation, rappelant que le juge doit ordonner le relogement si l’urgence persiste et si aucune offre valable n’a été faite. La solution retenue est que le tribunal a ordonné à la préfète du Rhône de reloger
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de Mme C... visant à obtenir un logement de type T4 suite à une décision de la commission de médiation du Rhône du 5 novembre 2024. La commission avait reconnu la requérante comme prioritaire pour un logement de type T3-T4. Le tribunal a constaté que la préfète du Rhône avait proposé un logement de type T3 à Mme C... le 18 juin 2025, mais que celle-ci l'avait refusé sans justifier d'un motif impérieux lié au handicap de son mari ou à la composition de son foyer. En application des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a rejeté la requête, estimant que la proposition de logement était adaptée et que le refus non justifié faisait perdre à Mme C... le bénéfice de la décision de la commission de médiation.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A..., ressortissant albanais, contestant l'arrêté du 26 septembre 2025 par lequel la préfète de l'Ain a prolongé d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen de la situation personnelle. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale fondée sur les articles L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire du 25 septembre 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours dans le département. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment fondé en droit et en fait. Il a également estimé que la mesure était proportionnée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de vie privée et familiale stable en France. La décision s'appuie sur les articles L. 732-1, L. 732-7, L. 751-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant roumain, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de circulation d’un an. Le juge a écarté les moyens soulevés, notamment l’irrégularité de notification, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d’être entendu et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en estimant que la mesure était proportionnée au regard du comportement de l’intéressé, défavorablement connu des services de police. La solution retenue confirme la légalité de la décision d’éloignement et de la rétention administrative, en application du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en urgence, rejette la requête de MM. A... contre l'arrêté du 16 octobre 2025 par lequel la préfète de l'Ain les a mis en demeure de quitter un parking situé à Neyron dans un délai de 48 heures. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et d'illégalité de l'arrêté municipal du 3 mai 2018, jugeant que la sous-préfète disposait d'une délégation de signature régulière et que l'arrêté municipal était exécutoire. Il estime que le stationnement illicite des caravanes, en dehors des aires aménagées, portait atteinte à la salubrité et à la sécurité publiques, justifiant la mise en demeure préfectorale sur le fondement de l'article 9 de la loi du 5 juillet 2000 relative à l'accueil des gens du voyage. Enfin, le tribunal considère que le délai de 48 heures pour quitter les lieux n'est pas entaché d'erreur d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’une requête en responsabilité de Mme A... C... contre les Hôpitaux Drôme Nord pour une faute lors d’une opération du nerf ulnaire le 3 mai 2021, se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 351-3, R. 221-3 et R. 312-14 du code de justice administrative, il constate que le fait générateur du dommage s’est produit à Romans-sur-Isère (Drôme), relevant du ressort du Tribunal Administratif de Grenoble. Par ordonnance du 22 octobre 2025, il transmet le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a relevé que l'étranger n'avait pas encore déposé de demande de titre de séjour, son rendez-vous en préfecture étant fixé à une date ultérieure. En application de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'administration n'est pas tenue de délivrer un récépissé en l'absence de demande régulièrement déposée. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience, en vertu de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.