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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Lyon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon

37 028 décisions disponibles — page 337/1852

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2512793(TA69-2512793)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la délibération du 29 septembre 2025 du conseil municipal de La Mulatière approuvant un protocole habitat pour le renouvellement urbain. Les requérants, membres de l’organe délibérant, n’ont pas démontré une urgence suffisamment grave et immédiate, les effets du protocole sur les finances ou le patrimoine communal n’étant pas établis. Le juge a donc rejeté la requête sans examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de l’acte, en application de l’article L. 522-3 du même code.

21 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2507699

(TA69-2507699)

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution du jugement du 5 novembre 2024, a constaté que la préfète du Rhône avait délivré à M. A... une carte de séjour temporaire sur le fondement de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette mesure a été jugée suffisante pour exécuter l’injonction de réexamen de sa situation. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d’exécution et rejeté les conclusions accessoires.

21 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA69-2303770(TA69-2303770)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B... d’une demande d’indemnisation de 504 310,25 euros contre le centre hospitalier de Villefranche-sur-Saône pour des préjudices résultant de fautes lors d’une opération d’arthrodèse le 15 janvier 2021 (mauvaise implantation de vis, défaut d’information, retard de prise en charge). Le tribunal a retenu la responsabilité pour faute de l’hôpital, en application des principes généraux de la responsabilité hospitalière, et a condamné l’établissement à verser à M. B... une indemnité totale de 198 000 euros, après déduction des provisions déjà allouées. La CPAM du Rhône a obtenu le remboursement de ses débours à hauteur de 115 705,52 euros, incluant les dépenses de santé et pertes de gains professionnels. Les textes appliqués sont le code de la santé publique (notamment l’obligation d’information) et le code de justice administrative (article L. 761-1).

21 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA69-2406845(TA69-2406845)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., réfugié russe, contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer une carte de résident de dix ans. En cours d’instance, la préfète a finalement délivré le titre sollicité le 12 août 2025. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation et injonction, la décision implicite étant devenue sans objet. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 200 euros à M. B... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

21 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2407004(TA69-2407004)

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de la préfète du Rhône refusant de délivrer un titre de séjour à une ressortissante albanaise. Le tribunal retient que l'administration n'a pas communiqué les motifs de ce refus implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, la décision est jugée illégale pour défaut de motivation. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande de titre de séjour.

21 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2407398(TA69-2407398)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A..., ressortissante chinoise, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a délivré à l’intéressée une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2027. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par la requérante.

21 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2407433(TA69-2407433)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation du refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. La juridiction a considéré que la demande de titre de séjour était incomplète, faute pour le requérant d'avoir joint le contrat d'engagement prévu à l'article R. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le silence de la préfète du Rhône valait refus implicite d'enregistrement de la demande, lequel ne constitue pas une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a donc été déclarée irrecevable.

21 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2411631(TA69-2411631)

Le Tribunal Administratif de Lyon annule le refus de rendez-vous en préfecture opposé le 24 septembre 2024 à M. B..., ressortissant algérien, pour le dépôt d’une demande d’admission au séjour. La juridiction estime que ce refus est entaché d’un défaut d’examen de sa situation personnelle, car la préfecture n’a pas pris en compte les éléments nouveaux invoqués (mariage, état de santé), alors que seul un caractère abusif ou dilatoire de la demande aurait pu justifier un tel rejet. La solution retenue s’appuie sur les principes généraux du droit administratif et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

21 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2411791(TA69-2411791)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, contestant le refus de la préfète du Rhône de lui accorder un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre un prétendu refus implicite de titre de séjour, une telle décision ne pouvant être révélée par un simple refus de rendez-vous. Concernant le refus de rendez-vous, le tribunal a écarté comme inopérant le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ces dispositions ne se rapportant pas à la fixation d'un rendez-vous. La requête a été rejetée.

21 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2411833(TA69-2411833)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société APFS Lyon d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite, par le ministre du travail, de sa demande d’autorisation de licenciement d’un salarié protégé (M. A...), dont la carte professionnelle avait été retirée. En cours d’instance, le ministre a pris une décision expresse le 3 janvier 2025 annulant la décision initiale de l’inspecteur du travail et autorisant le licenciement. Le tribunal a constaté que cette nouvelle décision, favorable à la société requérante, s’était substituée aux actes attaqués, lesquels avaient disparu de l’ordonnancement juridique. Par conséquent, la requête de la société APFS Lyon a été déclarée sans objet, et il n’y avait plus lieu de statuer.

21 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2501243(TA69-2501243)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante géorgienne, contestant l'arrêté préfectoral du 30 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation de l'arrêté. S'agissant de l'obligation de quitter le territoire, le tribunal a jugé que le droit au maintien de l'intéressée avait pris fin en application de l'article L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

21 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2501245(TA69-2501245)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de Mme A... D..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du 27 décembre 2024 de la préfète du Rhône lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire et des vices de procédure liés à l'avis du collège de médecins de l'OFII, en estimant que la procédure avait été régulièrement suivie. Il a jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que l'avis du collège de médecins concluait que le défaut de prise en charge médicale de l'intéressée ne devrait pas entraîner des conséquences d'une exceptionnelle gravité et qu'un traitement approprié était disponible dans son pays d'origine. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français, fondée sur ce refus légal,

21 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA69-2504193(TA69-2504193)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B..., adjointe technique, d'une demande d'expertise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer les dates de consolidation de ses maladies professionnelles (épaule droite) reconnues imputables au service. La région Auvergne-Rhône-Alpes s'est opposée à cette demande, faisant valoir que la situation avait déjà été examinée par deux médecins agréés et par le conseil médical. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la mesure d'expertise n'était pas utile, la requérante disposant déjà de plusieurs avis médicaux (médecin traitant, médecin de prévention, rhumatologue) pour contester les conclusions des expertises précédentes devant le juge du fond.

21 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2504809(TA69-2504809)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet de la Loire le 20 mars 2025. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en n'examinant pas d'office une demande de titre "étudiant" que l'intéressée n'avait pas formulée. Il a également estimé que la décision de refus de séjour n'était pas entachée d'erreur de fait, et que les décisions attaquées ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

21 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2504869(TA69-2504869)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination. Le juge a estimé que la formation de MBA suivie à distance ne justifiait pas sa présence en France et que son intégration sociale était insuffisante pour caractériser une erreur manifeste d'appréciation. La légalité des décisions du 21 mars 2025 a été appréciée à leur date d'édiction, rendant inopérants les éléments postérieurs. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 422-1, et l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

21 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2504876(TA69-2504876)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par la préfète de l'Ardèche le 21 mars 2025. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant, la situation du requérant étant régie de manière exclusive par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il a également estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la préfète avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

21 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2507163(TA69-2507163)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de 6ème chambre, a examiné les requêtes de Mme B..., ressortissante algérienne, contestant le refus de titre de séjour opposé par la préfète du Rhône. Le tribunal a jugé que la décision expresse du 14 avril 2025 s'étant substituée à la décision implicite antérieure, les conclusions dirigées contre cette dernière étaient devenues sans objet. Sur le fond, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par la requérante, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, la demande d'annulation du refus de titre de séjour a été rejetée.

21 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2507701(TA69-2507701)

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution du jugement n° 2306262 du 5 novembre 2024, a constaté que la préfète du Rhône avait finalement délivré à Mme A... une carte de séjour temporaire le 11 septembre 2025, exécutant ainsi l’injonction de réexamen. En application des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande de mesures d’exécution, celle-ci étant devenue sans objet. Les conclusions accessoires de Mme A... tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

21 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2510405(TA69-2510405)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait qu’il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant n’apportait aucun élément probant démontrant l’impossibilité de déposer sa demande, ni qu’il avait entrepris des démarches dans les délais prévus à l’article R. 431-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la requête a été jugée dépourvue des caractères d’utilité et d’urgence requis.

21 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2512175(TA69-2512175)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du 26 septembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 et une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en raison de risques dans son pays d'origine. Le tribunal a jugé que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste en n'exerçant pas la clause discrétionnaire de l'article 17, et que les craintes de l'intéressée, liées à son pays d'origine et non à l'Espagne, ne caractérisaient pas un risque de traitement inhumain ou dégradant en cas de transfert. La décision a donc été confirmée, appliquant le règlement (UE) n° 604/2013 et l'article 3 de la CESDH.

21 octobre 2025Résumé IA
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