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Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B... d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer le récépissé prévu à l'article 21-25-1 du code civil, suite à sa demande de naturalisation. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le requérant ne justifiait pas avoir fourni l'ensemble des pièces nécessaires à la constitution d'un dossier complet, telles qu'énumérées à l'article 37-1 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. En conséquence, la décision attaquée n'est pas entachée d'erreur de droit, et les conclusions à fin d'annulation et d'injonction sont rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de M. C... tendant à la restitution du prélèvement de solidarité acquitté au titre de 2022. Le requérant, qui percevait des pensions de retraite suisses et néerlandaises sans être affilié à la sécurité sociale française, invoquait l’arrêt de la CJUE du 26 février 2015 (C-623/13) pour contester ce prélèvement. Le tribunal a jugé que le prélèvement de solidarité, régi par l’article 235 ter du code général des impôts, constitue une imposition relevant de l’assistance sociale et non une prestation de sécurité sociale au sens du règlement (CE) n°883/2004, et qu’il n’est pas incompatible avec le droit de l’Union européenne. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le code général des impôts et la jurisprudence de la CJUE.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le refus du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de renouveler la carte professionnelle de M. A..., ressortissant étranger, pour exercer une activité de sécurité privée. Le tribunal a jugé que la condition de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, exigeant la détention continue d'un titre de séjour depuis au moins cinq ans, n'était pas remplie. Il a précisé que cette période de cinq ans s'apprécie de manière continue, sans inclure les périodes couvertes par un simple récépissé de demande de titre. En conséquence, la requête de M. A... a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B... d’une demande d’indemnisation de 504 310,25 euros contre le centre hospitalier de Villefranche-sur-Saône pour des préjudices résultant de fautes lors d’une opération d’arthrodèse le 15 janvier 2021 (mauvaise implantation de vis, défaut d’information, retard de prise en charge). Le tribunal a retenu la responsabilité pour faute de l’hôpital, en application des principes généraux de la responsabilité hospitalière, et a condamné l’établissement à verser à M. B... une indemnité totale de 198 000 euros, après déduction des provisions déjà allouées. La CPAM du Rhône a obtenu le remboursement de ses débours à hauteur de 115 705,52 euros, incluant les dépenses de santé et pertes de gains professionnels. Les textes appliqués sont le code de la santé publique (notamment l’obligation d’information) et le code de justice administrative (article L. 761-1).
Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du 3 juillet 2023 par laquelle la préfète du Rhône a refusé de fixer un rendez-vous à M. A... pour déposer sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal juge que ce refus est entaché d’une erreur manifeste d’appréciation, car la demande n’était ni abusive ni dilatoire, et qu’il s’agissait d’une première demande. Il enjoint à la préfète de fixer un rendez-vous dans un délai d’un mois, sans astreinte. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et le code des relations entre le public et l’administration.
Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 26 janvier 2024 par laquelle la préfète du Rhône refusait à M. A... B... la délivrance d’une carte professionnelle de conducteur de voiture de transport avec chauffeur. Le tribunal a jugé que la préfète ne pouvait légalement se fonder sur une condamnation pénale qui n’était pas encore définitive à la date de sa décision, en application de l’article R. 3120-8 du code des transports. Cependant, le tribunal a rejeté la demande d’injonction de délivrance de la carte, car la condamnation est devenue définitive depuis, ce qui fait désormais obstacle à l’octroi de la carte.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté les demandes de M. et Mme B... tendant à la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2017 et 2018. Les requérants contestaient notamment une double imposition et l'application de majorations pour manquement délibéré, mais le tribunal a jugé ces moyens non fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts, notamment l'article 111 relatif aux revenus distribués, et confirme la rectification opérée par l'administration fiscale.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, et a jugé que M. B... ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, condition requise par l'article 6-1 de l'accord franco-algérien. Il a également estimé que le requérant ne pouvait se prévaloir de l'article 6-5 du même accord, car il entrait dans la catégorie du regroupement familial. En conséquence, la décision de refus de séjour a été validée.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision du 15 février 2024 par laquelle la ministre du travail a autorisé son licenciement pour motif disciplinaire par l’association Odyneo. La requérante, salariée protégée en tant que représentante de proximité, invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de la décision, un défaut de motivation, l’irrégularité de la consultation du comité social et économique, la prescription des faits, et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a écarté l’ensemble de ces moyens, jugeant que la décision ministérielle était légalement justifiée au regard des dispositions du code du travail et du code des relations entre le public et l’administration.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du 15 février 2024 par laquelle la ministre en charge du travail a autorisé son licenciement pour motif disciplinaire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'irrégularité de la procédure de consultation du CSE, la prescription des faits, et l'absence de lien avec le mandat électif. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le code du travail et le code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme E..., salariée protégée, contestant la décision du 15 février 2024 par laquelle la ministre du travail a autorisé son licenciement pour motif disciplinaire par l'association Odyneo. Le tribunal a d'abord déclaré irrecevables les conclusions de Mme E... tendant à ce qu'il refuse lui-même l'autorisation de licenciement, au motif qu'il n'appartient pas au juge de l'excès de pouvoir de se substituer à l'administration. Sur le fond, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par la requérante, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, du vice de procédure devant le CSE, de la prescription des faits, de l'erreur de droit et du défaut de matérialité des faits. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête en annulation et a mis à la charge de Mme E... une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., qui contestait le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer le récépissé prévu à l'article 21-25-1 du code civil suite à sa demande de naturalisation. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas avoir déposé l'intégralité des pièces requises par l'article 37-1 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, la seule copie d'écran de validation de la procédure dématérialisée étant insuffisante. En conséquence, la décision de refus n'a pas méconnu les dispositions du code civil et n'est entachée ni d'un défaut d'examen, ni d'une erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par Mme B..., ressortissante algérienne, d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour en qualité de conjointe de Français. En cours d'instance, la préfète a décidé de lui délivrer un certificat de résidence algérien de dix ans, rapportant ainsi la décision contestée. Le tribunal constate un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation et injonction, devenues sans objet. Il rejette les conclusions présentées au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, faute pour la requérante de justifier d'une demande d'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour "salarié". Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, considérant que M. A... n'avait pas déposé de demande complète de titre de séjour au guichet de la préfecture, malgré la présentation d'un rendez-vous et d'une fiche de renseignements. En l'absence de demande formelle, aucune décision implicite de refus n'a pu naître, rendant le recours sans objet. La solution s'appuie sur les articles R. 431-2, R. 431-3 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'arrêté du 27 avril 2021.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., réfugié russe, contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer une carte de résident de dix ans. En cours d’instance, la préfète a finalement délivré le titre sollicité le 12 août 2025. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation et injonction, la décision implicite étant devenue sans objet. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 200 euros à M. B... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de la préfète du Rhône refusant de délivrer un titre de séjour à une ressortissante albanaise. Le tribunal retient que l'administration n'a pas communiqué les motifs de ce refus implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, la décision est jugée illégale pour défaut de motivation. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande de titre de séjour.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A..., ressortissante chinoise, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a délivré à l’intéressée une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2027. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par la requérante.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation du refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. La juridiction a considéré que la demande de titre de séjour était incomplète, faute pour le requérant d'avoir joint le contrat d'engagement prévu à l'article R. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le silence de la préfète du Rhône valait refus implicite d'enregistrement de la demande, lequel ne constitue pas une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a donc été déclarée irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Lyon annule le refus de rendez-vous en préfecture opposé le 24 septembre 2024 à M. B..., ressortissant algérien, pour le dépôt d’une demande d’admission au séjour. La juridiction estime que ce refus est entaché d’un défaut d’examen de sa situation personnelle, car la préfecture n’a pas pris en compte les éléments nouveaux invoqués (mariage, état de santé), alors que seul un caractère abusif ou dilatoire de la demande aurait pu justifier un tel rejet. La solution retenue s’appuie sur les principes généraux du droit administratif et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, contestant le refus de la préfète du Rhône de lui accorder un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre un prétendu refus implicite de titre de séjour, une telle décision ne pouvant être révélée par un simple refus de rendez-vous. Concernant le refus de rendez-vous, le tribunal a écarté comme inopérant le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ces dispositions ne se rapportant pas à la fixation d'un rendez-vous. La requête a été rejetée.