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Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint à la préfète du Rhône d'assurer l'hébergement de Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation du Rhône le 25 mars 2025. Constatant qu'aucune proposition d'hébergement n'avait été faite dans le délai légal de trois mois, le tribunal a ordonné son accueil dans un logement-foyer ou de transition au plus tard le 1er novembre 2025. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 40 euros par jour de retard à compter de cette date, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La requérante a également été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé par la société TDF pour demander la suspension de la décision du maire de Saint-Cyr-sur-le-Rhône du 30 avril 2025 s'opposant à l'installation d'une antenne-relais de téléphonie mobile. La société invoquait l'urgence liée à l'amélioration de la couverture mobile et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'un vice de procédure (absence de procédure contradictoire préalable au retrait d'une autorisation tacite) et d'erreurs de droit dans l'application du plan local d'urbanisme et des articles R. 111-26 et R. 111-27 du code de l'urbanisme. La commune a contesté l'urgence et la légalité, soutenant que la décision d'opposition avait été notifiée avant l'expiration du délai d'instruction. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative (urgence et doute sérieux).