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Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C... comme manifestement irrecevable. Le requérant demandait l'annulation et la rectification de comptes rendus de conseils d'école, ainsi que la reconnaissance d'atteintes à la réputation d'un tiers. Le juge a estimé que les comptes rendus ne constituent pas des décisions susceptibles de recours pour excès de pouvoir, que les conclusions à fin d'injonction étaient imprécises et présentées à titre principal, et que la demande relative au préjudice moral d'autrui ne relève pas de l'office du juge administratif. Cette décision est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme B... contre son licenciement pour inaptitude physique prononcé par les Hospices civils de Lyon. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment démontrée, la requérante pouvant bénéficier d'allocations chômage pour faire face à sa situation financière. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, erreur d'appréciation) n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision de licenciement.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à M. B..., ressortissant algérien, afin qu’il puisse déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie compte tenu de la situation personnelle du requérant (résidence en France depuis 2017, vie familiale avec une compatriote en situation régulière et deux enfants) et de l’absence de réponse de l’administration depuis plus de deux ans malgré ses démarches. La solution retenue ordonne la communication d’un rendez-vous sous quinze jours, sans astreinte, et condamne l’État à verser 400 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l’arrêté préfectoral du 9 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a estimé que l’arrêté était suffisamment motivé et pris après un examen complet de la situation, et que la mesure d’éloignement ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de Mme B..., qui contestait un avis avant poursuites émis par l'agent comptable d'un lycée pour le paiement de 450,32 euros. La requête est jugée manifestement irrecevable car elle se borne à transmettre l'avis et un relevé bancaire sans exposer de conclusions, de moyens ou l'objet du litige, en violation des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de l’association « Bien vivre au Bois-d’Oingt » qui contestait, par un recours pour excès de pouvoir, la procédure de passation et l’attribution des lots d’un marché de travaux de la commune de Val d’Oingt. Le juge a rappelé que les tiers à un contrat administratif ne peuvent contester la validité du choix du cocontractant ou des actes détachables que par un recours de pleine juridiction, et non par un excès de pouvoir. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans régularisation. L’association a également été condamnée à verser 1 000 euros à la commune au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné une mesure d'expertise préventive à la demande de l'établissement public d'aménagement de Saint-Etienne (EPASE). Cette expertise vise à dresser un état descriptif et qualitatif des immeubles voisins (22, 26-30 rue Louis Braille et 12 rue Brossard) avant le début de travaux de réhabilitation d’un ensemble immobilier situé au 24 rue Louis Braille. La solution retenue est fondée sur les articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative, qui permettent au juge des référés de prescrire toute mesure utile d’expertise en matière de travaux publics. L’expert désigné devra notamment constater les dégradations existantes et évaluer les risques de désordres liés au chantier.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 27 mai 2025 par laquelle la préfète du Rhône a refusé de délivrer une carte de séjour temporaire à M. B..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant étant en situation irrégulière depuis son entrée en France et n’établissant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle. L’ordonnance rejette l’intégralité des conclusions de la requête, y compris les demandes d’injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B..., ressortissante centrafricaine, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La magistrate désignée a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que la décision attaquée était suffisamment motivée en droit et en fait. Elle a également écarté le moyen tiré du défaut d'examen de la situation particulière de la requérante, considérant que l'OFII avait procédé à cet examen. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de la décision du 25 juillet 2025.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et qu'il n'y avait pas de défaut d'examen de sa situation. Il a considéré que le refus était légalement fondé sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la situation de réexamen de sa demande d'asile. La requérante a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, mais ses conclusions en annulation et injonction ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet de sa demande de prime « MaPrimeRénov’ » par l’Agence nationale de l'habitat. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Mme A... n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le tribunal a constaté son désistement et en a donné acte par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par la préfète du Rhône pour motif d'incomplétude. Le tribunal a jugé que ce classement, fondé sur l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, ne constitue pas une décision faisant grief et n'est donc pas susceptible de recours pour excès de pouvoir. En l'absence de contestation sérieuse du caractère incomplet du dossier, la requête a été considérée comme manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par une association de commerçants et des entreprises pour demander l'annulation d'une délibération de la métropole de Lyon relative à l'approbation de conventions de transfert de maîtrise d'ouvrage. Les requérants se sont désistés de leur requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, les requérants ont été condamnés à verser 1 500 euros à la métropole de Lyon au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d’une requête de M. B... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par la préfète du Rhône pour dossier incomplet. Le juge a constaté que le courrier de l’intéressé constituait un recours gracieux et non une requête contentieuse, ce qui le rend irrecevable. À supposer qu’il s’agisse d’un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a relevé l’absence de moyen opérant et le caractère non décisoire de l’avis contesté. Sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A... d'une demande visant à faire constater des faux en écriture publique dans deux ordonnances du juge des référés. Le tribunal a rejeté cette requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a jugé qu'une telle demande relève exclusivement de la compétence de la juridiction judiciaire.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par Mme et M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre deux décisions de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées rejetant leurs demandes d’aide à la scolarisation et de prestation de compensation du handicap pour leur fille. Par ordonnance, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent. Il a jugé que, en application des articles L. 241-9 et L. 134-3 du code de l’action sociale et des familles, ces litiges relèvent de la compétence exclusive du juge judiciaire. En conséquence, le dossier a été transmis au tribunal judiciaire de Lyon (pôle social).
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... B... contestant la décision du 7 août 2025 du préfet de la Loire fixant le pays de renvoi pour son éloignement. Le juge a estimé que cette décision se bornait à confirmer l'arrêté initial du 20 mars 2024, déjà partiellement annulé, sans modifier la situation juridique du requérant. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative pour irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C... contestant un arrêté du 19 avril 2023 portant refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant avait eu connaissance de cette mesure d'éloignement au plus tard le 14 décembre 2023, lors de la notification de son assignation à résidence. En application des articles L. 614-1 et L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le délai de recours contentieux d'un mois était expiré, et le requérant ne pouvait se prévaloir d'un délai raisonnable supérieur à un an. La requête, enregistrée le 2 juin 2025, a donc été jugée tardive.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) concernant une demande de subvention « MaPrimeRénov’ ». En cours d’instance, l’ANAH a rendu une décision explicite favorable au recours préalable du requérant, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le juge a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. En revanche, il a condamné l’ANAH à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, la préfète du Rhône lui a délivré une carte de séjour temporaire. Le tribunal constate que les conclusions principales et subsidiaires de la requête sont devenues sans objet et qu’il n’y a plus lieu d’y statuer, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il rejette également la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.