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Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A..., technicienne de laboratoire, qui demandait la condamnation des Hospices civils de Lyon à l’indemniser d’un préjudice financier lié au refus de versement de la prime de laboratoire. Le tribunal a jugé que l’attribution de cette prime, prévue par l’arrêté interministériel du 7 mai 1958, constitue une simple faculté pour l’établissement hospitalier et non une obligation. En l’espèce, les Hospices civils de Lyon ayant décidé de ne pas instituer cette prime, aucun défaut fautif n’a été commis. Les conclusions indemnitaires, ainsi que les demandes d’injonction et d’astreinte, ont donc été rejetées.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A..., technicienne de laboratoire, qui demandait la condamnation des Hospices civils de Lyon à l'indemniser d'un préjudice financier lié au refus de versement de la prime de laboratoire et d'une majoration exceptionnelle d'heures supplémentaires durant la crise du COVID-19. Le tribunal a jugé que l'attribution de la prime prévue par l'arrêté interministériel du 7 mai 1958 est une faculté pour l'établissement et non une obligation. En l'absence d'institution de cette prime par les Hospices civils de Lyon, aucun défaut de versement ne constitue une illégalité fautive de nature à engager leur responsabilité.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., agent des Hospices civils de Lyon, qui demandait l'indemnisation d'un préjudice financier lié au refus de versement de la prime de laboratoire. Le tribunal a jugé que l'attribution de cette prime, prévue par l'arrêté interministériel du 7 mai 1958, n'est qu'une faculté pour l'établissement hospitalier, et non une obligation. En l'espèce, les Hospices civils de Lyon avaient décidé de ne pas instituer cette prime, ce qui ne constitue pas une illégalité fautive. Par conséquent, les conclusions indemnitaires, ainsi que les demandes d'annulation de la décision implicite de rejet et d'injonction, ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... contestant une décision de France Travail lui réclamant un trop-perçu d’allocation d’aide au retour à l’emploi de 967,14 euros. Le juge a constaté que le recours, relevant du plein contentieux, n’avait pas été précédé de la médiation préalable obligatoire prévue par les articles L. 213-11 et R. 213-12 du code de justice administrative, en application de l’article R. 5312-47 du code du travail. Malgré une demande de régularisation, le requérant a confirmé ne pas avoir saisi le médiateur régional compétent de France Travail. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable et le dossier transmis au médiateur régional.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contestant l'opposition du maire de Bourg-en-Bresse à sa déclaration préalable pour le remplacement de volets. La requérante n'avait pas exercé le recours préalable obligatoire devant le préfet de région prévu à l'article R. 424-14 du code de l'urbanisme, condition nécessaire pour contester une décision fondée sur un avis défavorable de l'architecte des Bâtiments de France. Cette irrecevabilité a été constatée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., technicienne de laboratoire, qui demandait la condamnation des Hospices civils de Lyon à l’indemniser d’un préjudice financier lié au refus de versement de la prime de laboratoire. Le tribunal a jugé que l’attribution de cette prime, prévue par l’arrêté interministériel du 7 mai 1958, constitue une simple faculté pour l’établissement hospitalier et non une obligation. En l’absence d’institution de cette prime au sein des Hospices civils de Lyon, le refus de la verser n’est pas illégal et n’engage pas la responsabilité de l’établissement. Les conclusions indemnitaires, ainsi que les demandes d’injonction et d’astreinte, ont donc été rejetées.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., technicienne de laboratoire, qui demandait la condamnation des Hospices civils de Lyon à l'indemniser du préjudice financier résultant du refus de lui verser la prime de laboratoire et une majoration pour heures supplémentaires durant la crise du COVID-19. Le tribunal a jugé que l'attribution de la prime de participation aux recettes des laboratoires, prévue par l'arrêté interministériel du 7 mai 1958, est une simple faculté pour l'établissement hospitalier et non une obligation. En l'espèce, les Hospices civils de Lyon ayant décidé de ne pas instituer cette prime, leur refus n'est pas fautif. Par conséquent, les conclusions indemnitaires, ainsi que les demandes d'annulation, d'injonction et d'astreinte, ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., technicienne de laboratoire, qui demandait la condamnation des Hospices civils de Lyon à l’indemniser pour le non-versement de la prime de laboratoire et d’une majoration exceptionnelle pour heures supplémentaires durant la crise du COVID-19. Le tribunal a jugé que l’attribution de la prime prévue par l’arrêté interministériel du 7 mai 1958 est une simple faculté pour l’établissement, et non une obligation. En l’espèce, les Hospices civils de Lyon ayant décidé de ne pas instituer cette prime, aucun refus illégal ni faute de nature à engager leur responsabilité n’a été commis. Les conclusions indemnitaires, ainsi que les demandes d’injonction et d’astreinte, ont donc été rejetées.
Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de M. B..., technicien de laboratoire, qui demandait la condamnation des Hospices civils de Lyon à l’indemniser d’un préjudice financier lié au non-versement de la prime de laboratoire et d’une majoration pour heures supplémentaires durant la crise du COVID-19. Le tribunal rappelle que la prime de participation aux recettes des laboratoires, prévue par l’arrêté interministériel du 7 mai 1958, est une faculté laissée à l’appréciation de l’établissement et non une obligation. En l’absence d’institution de cette prime par les Hospices civils de Lyon, aucun défaut de versement ne constitue une illégalité fautive. Les conclusions indemnitaires, ainsi que les demandes d’injonction et d’astreinte, sont donc rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. A..., technicien de laboratoire des Hospices civils de Lyon, qui demandait réparation pour le non-versement de la prime de laboratoire et d'une majoration pour heures supplémentaires durant la crise du COVID-19. Le tribunal rappelle que l'attribution de la prime de participation aux recettes des laboratoires, prévue par l'arrêté interministériel du 7 mai 1958, est une faculté pour l'établissement et non une obligation. Les Hospices civils de Lyon ayant légalement décidé de ne pas instituer cette prime, aucun défaut de versement ne constitue une illégalité fautive. Par conséquent, les conclusions indemnitaires, ainsi que les demandes d'injonction et d'astreinte, sont rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., technicienne de laboratoire, qui demandait la condamnation des Hospices civils de Lyon à l’indemniser pour le non-versement de la prime de laboratoire et d’une majoration exceptionnelle d’heures supplémentaires. Le tribunal a jugé que l’attribution de la prime de participation aux recettes des laboratoires, prévue par l’arrêté interministériel du 7 mai 1958, est une simple faculté pour l’établissement et non une obligation. En l’absence d’institution de cette prime par les Hospices civils de Lyon, aucun refus illégal ni faute de nature à engager leur responsabilité n’a été caractérisé. La requête a donc été intégralement rejetée, y compris les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., technicien de laboratoire, qui demandait la condamnation des Hospices civils de Lyon à l'indemniser du préjudice financier résultant du refus de lui verser la prime de laboratoire. Le tribunal a jugé que l'attribution de cette prime, prévue par l'arrêté interministériel du 7 mai 1958, constitue une simple faculté pour l'établissement hospitalier et non une obligation. En décidant de ne pas instituer cette prime, les Hospices civils de Lyon n'ont commis aucune illégalité fautive. Par conséquent, les conclusions indemnitaires, ainsi que les demandes d'annulation, d'injonction et de frais d'instance, ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., technicienne de laboratoire, qui demandait la condamnation des Hospices civils de Lyon à l’indemniser pour le non-versement de la prime de laboratoire et d’une majoration exceptionnelle d’heures supplémentaires durant la crise du COVID-19. Le tribunal a jugé que l’attribution de la prime prévue par l’arrêté interministériel du 7 mai 1958 est une simple faculté pour l’établissement, et que le refus de l’instituer ne constitue pas une illégalité fautive. En conséquence, les conclusions indemnitaires, ainsi que les demandes d’injonction et d’astreinte, ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A..., technicienne de laboratoire, qui demandait la condamnation des Hospices civils de Lyon à l’indemniser pour le non-versement de la prime de laboratoire et d’une majoration exceptionnelle d’heures supplémentaires. Le tribunal a jugé que l’attribution de la prime prévue par l’arrêté interministériel du 7 mai 1958 est une faculté laissée à l’établissement, et que les Hospices civils de Lyon n’ont commis aucune illégalité fautive en décidant de ne pas l’instituer. Les conclusions indemnitaires, ainsi que les demandes d’injonction et d’astreinte, ont donc été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A..., technicienne de laboratoire, qui demandait la condamnation des Hospices civils de Lyon à l’indemniser pour le non-versement de la prime de participation aux recettes des laboratoires et d’une majoration exceptionnelle d’heures supplémentaires liée à la crise du COVID-19. Le tribunal a jugé que l’attribution de cette prime, prévue par l’arrêté interministériel du 7 mai 1958, n’est qu’une faculté pour l’établissement, et que les Hospices civils de Lyon avaient légalement décidé de ne pas l’instituer, ce qui exclut toute faute de nature à engager leur responsabilité. En conséquence, les conclusions indemnitaires, ainsi que les demandes d’injonction et d’astreinte, ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A..., technicienne de laboratoire, qui demandait la condamnation des Hospices civils de Lyon à l’indemniser d’un préjudice financier lié au refus de versement de la prime de laboratoire et d’une majoration exceptionnelle pour heures supplémentaires durant la crise du COVID-19. Le tribunal a jugé que l’attribution de la prime prévue par l’arrêté interministériel du 7 mai 1958 constitue une simple faculté pour l’établissement, et non une obligation. En l’absence d’institution de cette prime par les Hospices civils de Lyon, aucun défaut de versement illégal ni faute de nature à engager leur responsabilité n’a été retenu. Les conclusions indemnitaires, ainsi que les demandes d’injonction et d’astreinte, ont donc été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 15 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, assorti d'une interdiction de retour de 18 mois et d'une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées et que la préfète avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. Il a notamment jugé que la mesure d'éloignement ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que la durée de l'interdiction de retour n'était pas entachée d'erreur d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête et les conclusions accessoires, tout en admettant provisoirement M. A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 21 juillet 2025 par laquelle la préfète de la zone de défense et de sécurité Sud-Est a refusé d'agréer la candidature de M. B... aux fonctions de gardien de la paix. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de la procédure contradictoire ou de l'erreur manifeste d'appréciation, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur la condition d'urgence ou la fin de non-recevoir opposée par l'administration.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., technicien de laboratoire, qui demandait la condamnation des Hospices civils de Lyon à l’indemniser pour le non-versement de la prime de laboratoire et d’une majoration exceptionnelle d’heures supplémentaires. Le tribunal a jugé que l’attribution de la prime prévue par l’arrêté interministériel du 7 mai 1958 est une simple faculté pour l’établissement, et que les Hospices civils de Lyon avaient légalement décidé de ne pas l’instituer. En l’absence d’illégalité fautive, la responsabilité de l’établissement n’est pas engagée, et l’ensemble des conclusions indemnitaires, ainsi que les demandes accessoires, ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., technicienne de laboratoire, qui demandait la condamnation des Hospices civils de Lyon à l’indemniser d’un préjudice financier lié au refus de lui verser la prime de laboratoire. Le tribunal a jugé que l’attribution de cette prime, prévue par l’arrêté interministériel du 7 mai 1958, constitue une simple faculté pour l’établissement hospitalier et non une obligation. En l’espèce, les Hospices civils de Lyon ayant décidé de ne pas instituer cette prime, aucun défaut de versement illégal ni faute de nature à engager leur responsabilité n’a été caractérisé. Les conclusions indemnitaires, ainsi que les demandes d’injonction et d’astreinte, ont donc été rejetées.