37 028 décisions disponibles — page 366/1852
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, la préfète du Rhône a délivré à l’intéressé la carte de résident sollicitée, rapportant ainsi la décision contestée. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions en annulation et injonction, devenues sans objet. Les conclusions relatives aux frais d’instance ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 12 septembre 2019 par lequel le préfet de l'Ardèche avait suspendu le permis de conduire de M. A... pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'avoir apporté des précisions suffisantes démontrant que la suspension compromettait gravement et immédiatement son activité professionnelle d'automaticien. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester une décision de la caisse d’allocations familiales du Rhône ordonnant la récupération d’un trop-perçu d’allocation de soutien familial. Le juge a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. Il a estimé que ce litige relève du contentieux de la sécurité sociale, lequel est de la compétence exclusive du juge judiciaire.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B... d’un recours contestant la décision de la métropole de Lyon de réduire ses droits au revenu de solidarité active pendant trois mois. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni conclusions ni moyens, en violation des articles R. 411-1 et R. 772-6 du code de justice administrative. Malgré une invitation à régulariser sa requête, le requérant n’a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, la magistrate désignée a rejeté la requête par ordonnance sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... comme irrecevable. Le requérant avait formé un recours gracieux contre une décision de la préfète du Rhône classant sans suite sa demande de naturalisation pour incomplétude. Le juge a estimé que ce recours gracieux ne relevait pas de sa compétence et qu'à le supposer contentieux, la requête ne contenait aucun moyen opérant, le classement sans suite n'étant pas une décision faisant grief. La décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1, R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par la SAS Réside Etudes Gestion d’une demande en décharge d’une cotisation de taxe d’habitation de 709 euros pour l’année 2023. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 15 septembre 2025. Par une ordonnance du 7 octobre 2025, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’État.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, était saisi par Mme A... d'une demande de décharge de cotisation foncière des entreprises (CFE) pour les années 2017 à 2024, assortie d'une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) visant l'article 1647 D du code général des impôts et l'article 2 de la loi de finances pour 2010. Le tribunal a examiné la recevabilité de la QPC, en application de l'article 61-1 de la Constitution et des articles 23-1 et 23-2 de l'ordonnance du 7 novembre 1958. Il a jugé que la disposition contestée (article 1647 D du CGI) était applicable au litige, mais a estimé que les griefs soulevés, notamment la méconnaissance des principes d'égalité et de sécurité juridique, ne présentaient pas un caractère sérieux, et que certains moyens étaient inopérants. En conséquence, le tribunal a refusé de transmettre la QPC au Conseil d'État.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. Celle-ci demandait la réouverture d’un dossier clos par une ordonnance de désistement devenue irrévocable, ce qui n’est pas possible. À supposer qu’elle ait entendu contester un indu d’allocation de logement sociale, sa requête était tardive, car enregistrée plus de deux mois après le dépôt de son premier recours contre la même décision. Le juge a fondé sa décision sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... contestant ses droits au revenu de solidarité active (RSA) et à l’aide personnalisée au logement (APL) depuis novembre 2024. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n’a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental pour le RSA (article L. 262-47 du code de l’action sociale et des familles) et auprès de la commission de recours amiable pour l’APL (articles L. 825-2 et R. 825-1 du code de la construction et de l’habitation), malgré une demande de régularisation. L’ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de la CAF de l'Ain de lui rembourser des retenues sur ses prestations sociales pour un indu de RSA. La requérante invoquait l'autorité de la chose jugée d'un précédent jugement ayant annulé un titre exécutoire, mais le tribunal a jugé ce moyen inopérant. L'exécution de ce jugement n'impliquait pas le remboursement des retenues pratiquées avant l'émission du titre annulé. La décision a été prise sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A... épouse C..., ressortissante sénégalaise, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Rhône le 14 mars 2025. La requérante invoquait notamment une erreur de droit, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire et a annulé la décision de refus de titre de séjour, estimant que la préfète avait commis une erreur de droit en se fondant sur la procédure de regroupement familial pour refuser le titre sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, l'obligation de quitter le territoire a également été annulée.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par l'Union syndicale départementale santé et action sociale CGT et M. A... B... d'un recours en excès de pouvoir contre la décision du 31 mars 2023 du directeur du centre hospitalier du Forez de fermer le service des urgences du site de Feurs. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'hôpital, reconnaissant l'intérêt à agir du syndicat pour défendre l'intérêt collectif de la profession. Sur le fond, il a annulé la décision attaquée pour vice de procédure substantiel, en raison de l'absence de consultation préalable du comité social d'établissement, en méconnaissance des dispositions de l'article L. 253-7 du code général de la fonction publique et du décret n° 2021-1570 du 3 décembre 2021.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de la SPFPL A... tendant à la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés au titre de l’exercice 2018. Le litige portait sur la valeur vénale de titres cédés par un associé à la société requérante, que l’administration fiscale avait estimée minorée, révélant une libéralité imposable sur le fondement des articles 38 du code général des impôts et 38 quinquies de son annexe III. Le tribunal a jugé que la méthode d’évaluation retenue par l’administration, fondée sur une pondération de plusieurs approches, était justifiée et que la société n’apportait pas la preuve du caractère excessif de la valorisation retenue. La majoration pour manquement délibéré a également été maintenue, l’intention de la société de minorer la valeur des titres étant établie.
Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, constate que le requérant a été assigné à résidence dans le ressort du Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand. En application des articles R. 922-4 et R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction, compétente pour statuer sur le litige.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant camerounais. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint à la préfète de la Loire de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour, invoquant un délai d'attente déraisonnable depuis août 2024. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, relevant que M. A... n'avait sollicité un rendez-vous qu'en août 2024 après onze ans de présence en France, n'avait relancé l'administration qu'à deux reprises, et n'apportait aucun élément justifiant d'un caractère prioritaire. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant s'était borné à transmettre des documents, dont une décision de classement sans suite de sa demande de naturalisation par la préfète du Rhône, sans formuler de conclusions ni exposer de moyens. En application des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, l'absence de toute demande et de tout moyen rend la requête irrecevable, sans possibilité de régularisation.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société Adecco Groupe France d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande d’autorisation de licenciement pour motif économique d’un salarié protégé. En cours d’instance, la société a constaté le retrait de la décision contestée et s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 7 octobre 2025, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société Adecco Groupe France d’un recours en excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet de l’inspecteur du travail refusant l’autorisation de licenciement pour motif économique d’une salariée protégée. En cours d’instance, l’administration a retiré la décision contestée, conduisant la société requérante à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 7 octobre 2025, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune application de textes relatifs au fond du droit du travail n’a été nécessaire.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par la SAS Réside Etude d’une demande en décharge d’une cotisation de taxe sur les logements vacants pour l’année 2023. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 15 septembre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 7 octobre 2025. Aucun texte fiscal n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par la préfète du Rhône, au motif d’incomplétude de son dossier. Le tribunal a jugé que ce classement, fondé sur l’article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir, dès lors que la requérante n’a pas justifié avoir produit les pièces manquantes, notamment un justificatif de niveau de langue. En l’absence de preuve d’un dysfonctionnement technique ou de démarches utiles, la requête a été considérée comme manifestement irrecevable et rejetée en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.