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Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les requêtes de Mme C... épouse B... et de M. B..., de nationalité algérienne, contestant les refus implicites et explicites de délivrance de titres de séjour. La juridiction a notamment statué sur la légalité de la décision du 16 mai 2025 refusant un titre de séjour à Mme B..., en application de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires et les demandes d'annulation des décisions implicites, considérant que la demande de titre de séjour de Mme B... reçue le 11 décembre 2023, présentée par voie postale, était irrégulière et ne faisait pas naître de décision susceptible de recours. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions des requérants.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de l'Agence nationale des titres sécurisés refusant l'immatriculation du véhicule de Mme A. La requérante invoquait l'urgence liée à ses nécessités familiales et professionnelles, mais le juge a estimé qu'elle n'apportait pas de preuves suffisantes pour démontrer cette urgence, se contentant d'une simple attestation d'immatriculation au registre des entreprises. En conséquence, la condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A... B... contestant l'arrêté du 31 juillet 2024 de la préfète du Rhône l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a relevé une erreur de base légale, l'arrêté étant fondé sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que l'intéressé était entré régulièrement. Il a toutefois procédé à une substitution de base légale, retenant le 2° du même article, applicable car M. A... B... s'était maintenu sur le territoire après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'obligation de quitter le territoire français, du délai de départ volontaire et de la fixation du pays de destination.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de l’association Santé Saint-Etienne, qui contestait la décision de la CPAM de la Loire suspendant pour cinq ans la possibilité pour le centre de santé Alliance Vision d’exercer dans le cadre conventionnel. Le tribunal a jugé que la procédure de mise en demeure préalable prévue par l’article 59 de l’accord national des centres de santé n’était pas requise, les faits reprochés relevant de la procédure de sanction conventionnelle directe. Il a également estimé que la sanction, fondée sur des manquements graves et répétés aux règles de facturation, n’était pas disproportionnée et que la décision était suffisamment motivée. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 162-32-1 et L. 162-32-3 du code de la sécurité sociale, ainsi que sur l’accord national du 8 juillet 2015 modifié.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le refus de renouvellement du titre de séjour étudiant n'était pas entaché d'erreur d'appréciation, faute pour le requérant de justifier d'une poursuite effective et sérieuse de ses études, conformément à l'article 9 de la convention franco-ivoirienne du 21 septembre 1992. Concernant la demande de titre de séjour en qualité de salarié, le tribunal a rappelé que l'obtention d'une autorisation de travail est un préalable nécessaire, en application des articles L. 5221-2 et L. 5221-5 du code du travail. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de 6ème chambre, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant géorgien, qui contestait les décisions du préfet de la Loire du 24 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'erreur de droit, et a jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la très courte durée de son séjour et de la possibilité de reconstituer la cellule familiale en Géorgie. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante comorienne. Celle-ci demandait la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction, d'un récépissé ou d'un titre de séjour, invoquant une atteinte grave à ses libertés fondamentales. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour était née du silence de l'administration, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette décision implicite ayant mis fin à la phase d'instruction, la requérante ne pouvait plus prétendre à la délivrance des documents sollicités. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, l'obligation de quitter le territoire français, et l'interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire des décisions disposant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a jugé que le préfet avait légalement appliqué l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en se fondant sur l'avis du collège de médecins de l'OFII, et que les décisions ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la SAS Réside Etudes Apparthotels d’une demande en décharge d’une cotisation de taxe d’habitation de 23 317 euros pour l’année 2023. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 15 septembre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 7 octobre 2025. Aucun texte fiscal n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. B... d’une requête en plein contentieux visant à obtenir l’annulation des refus de France Travail de lui accorder une remise gracieuse d’un indu d’allocation d’aide au retour à l’emploi de 6 710,12 euros. Par un mémoire enregistré le 18 septembre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 7 octobre 2025, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte spécifique relatif au fond du litige n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par le désistement.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de la 5ème chambre, a été saisi par M. B... de deux requêtes visant à engager la responsabilité du centre hospitalier universitaire de Saint-Étienne pour des préjudices subis lors d’une prise en charge médicale. Le requérant invoquait un manquement à l’obligation d’information sur les risques d’un traitement antibiotique (fluoroquinolone) et une faute dans l’administration de ce traitement. Le tribunal a ordonné une expertise médicale avant dire droit afin de déterminer l’existence d’un lien de causalité entre la prise en charge et les préjudices allégués, et a réservé tous les droits et moyens des parties, y compris les demandes indemnitaires et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative, dans l’attente du rapport d’expertise.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A... pour contester un indu de prime d'activité de 2 804,16 euros réclamé par la Mutualité Sociale Agricole Ain-Rhône. En cours d'instance, la MSA a renoncé à recouvrer cette créance, ce qui a conduit M. A... à se désister purement et simplement de son recours. Par une ordonnance du 7 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n'a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a accordé à M. A... une carte de séjour pluriannuelle « vie privée et familiale », ce qui a conduit le requérant à se désister de ses conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’Etat a été condamné à verser 1 000 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société Adecco Groupe France d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande d’autorisation de licenciement économique d’un salarié protégé. En cours d’instance, la société a constaté le retrait de la décision contestée et s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 7 octobre 2025, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la SAS Réside Etude d’une demande en décharge de la taxe d’habitation à laquelle elle était assujettie pour un local situé à Villeurbanne au titre de l’année 2023. La société requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 7 octobre 2025, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A... concernant ses droits à la prime d'activité. La magistrate désignée a constaté que la requête était manifestement irrecevable, car la requérante n'a pas produit la décision attaquée ni régularisé le défaut de signature de sa requête, malgré une demande de régularisation. Cette décision a été prise en application des articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 431-4 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de la 5ème chambre, a rejeté les requêtes de M. et Mme B... dirigées contre les arrêtés du 17 décembre 2024 de la préfète de l'Ain leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 423-23, L. 435-1, L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées, de même que les demandes présentées au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, constate que le requérant a été assigné à résidence dans le ressort du Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand. En application des articles R. 922-4 et R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction, compétente pour statuer sur le litige.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant camerounais. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint à la préfète de la Loire de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour, invoquant un délai d'attente déraisonnable depuis août 2024. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, relevant que M. A... n'avait sollicité un rendez-vous qu'en août 2024 après onze ans de présence en France, n'avait relancé l'administration qu'à deux reprises, et n'apportait aucun élément justifiant d'un caractère prioritaire. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant s'était borné à transmettre des documents, dont une décision de classement sans suite de sa demande de naturalisation par la préfète du Rhône, sans formuler de conclusions ni exposer de moyens. En application des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, l'absence de toute demande et de tout moyen rend la requête irrecevable, sans possibilité de régularisation.