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Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 29 novembre 2024 lui retirant son certificat de résidence de dix ans, assorti d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que le retrait du titre de séjour était fondé sur une erreur de droit, la préfète s'étant basée à tort sur l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que la situation de M. B... relevait exclusivement des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté attaqué dans son ensemble, y compris l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour, et a enjoint à la préfète de restituer le certificat de résidence à M. B... dans un délai de sept jours.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation. Saisi sur le fond, il a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que les études de l'intéressé, marquées par trois réorientations successives sans aucune validation de semestre, ne présentaient pas un caractère réel et sérieux au sens de l'article 9 de la convention franco-ivoirienne du 21 septembre 1992. Par conséquent, la demande d'annulation a été rejetée dans son ensemble.