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Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B... d’un recours contre la décision du jury du Brevet de technicien supérieur (spécialité collaborateur juriste notarial) de ne pas la déclarer admise à la session 2025. Examinant la requête, le juge a constaté qu’elle ne constituait pas un recours contentieux en excès de pouvoir, mais un simple recours hiérarchique adressé à la ministre de l’enseignement supérieur. En application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, faute de décision préalable attaquable.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... qui demandait l’exécution d’une décision de la commission de médiation du droit au logement opposable la déclarant prioritaire pour un hébergement d’urgence. Le juge rappelle que le recours spécial prévu à l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation constitue la seule voie de droit ouverte pour obtenir l’exécution d’une telle décision. En conséquence, la demande fondée sur les articles L. 521-1 à L. 521-3 du code de justice administrative est manifestement irrecevable et rejetée sans instruction ni audience.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission nationale de réparation des préjudices subis par les Harkis, qui limitait à 9 000 euros l’indemnisation de ses conditions d’accueil. En cours d’instance, l’Office national des combattants a notifié une décision rectificative portant réévaluation de cette somme. Faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions après une demande en ce sens fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté son désistement d’office par ordonnance du 6 octobre 2025.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet de sa demande de bourse sur critères sociaux pour l’année 2024-2025. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, mais elle n’a pas répondu dans le délai imparti. Par une ordonnance du 6 octobre 2025, le président de la 3ème chambre a constaté le désistement d’office de Mme B... et lui en a donné acte.
Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de la préfète du Rhône refusant de délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » à Mme A..., ressortissante congolaise. La requérante, mère d’un enfant français et mariée à son père, justifiait d’une contribution effective à l’entretien et à l’éducation de l’enfant, remplissant ainsi les conditions de l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal enjoint à la préfète de délivrer le titre dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 1 200 euros à Mme A... au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., agent de maîtrise principal de la commune de Saint-Galmier, qui demandait le paiement de 88 214,20 euros pour 4 412 heures supplémentaires effectuées entre 2017 et 2021. Le tribunal a considéré que la créance pour les années 2017 et 2018 était prescrite et que, pour les années suivantes, le requérant n'établissait pas la réalité et le quantum des heures supplémentaires alléguées, ni qu'elles aient été effectuées à la demande de son employeur. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 2000-815 du 25 août 2000.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B..., ressortissante angolaise, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 4 juillet 2025 par laquelle le directeur général de l’Office français de l’intégration et de l’immigration (OFII) lui a retiré le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance des articles L. 551-16 et L. 522-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi qu’une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée était suffisamment motivée et fondée sur le non-respect par Mme B... des exigences des autorités chargées de l’asile, conformément à l’article L. 551-16 du CESEDA.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux du 16 septembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes (responsables de sa demande d’asile) et son assignation à résidence dans le Rhône. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, et un risque de violation de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme en cas de retour dans son pays d’origine via l’Allemagne. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans le texte fourni, mais l’affaire a été examinée sur la base des règlements européens Dublin III et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme C..., artiste du chœur de l'Opéra de Lyon, contestant le refus de la ville de Lyon de lui accorder le bénéfice d'une aide à la reconversion professionnelle. Le tribunal a constaté que la décision initiale du 5 juin 2023 avait été retirée et remplacée par une nouvelle décision de la ville du 24 septembre 2024 ayant la même portée, ce qui a conduit à considérer le recours comme dirigé contre cette nouvelle décision. Sur le fond, le tribunal a jugé que le dispositif d'aide à la reconversion professionnelle prévu par le règlement intérieur de l'Opéra était illégal, car il méconnaissait les dispositions du décret n°2007-1845 du 26 décembre 2007 et du code général de la fonction publique. Par conséquent, la ville de Lyon était tenue de refuser son application, et la requête de Mme C... a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation collégiale (8ème chambre), a rejeté la requête de Mme A... B..., ressortissante vénézuélienne, qui contestait l'arrêté du 6 septembre 2024 de la préfète de l'Ardèche lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut d'examen particulier de sa situation. Il a également jugé que la décision de refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de ses attaches familiales principales au Venezuela et de son insertion professionnelle récente et limitée en France. Par suite, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles dirigées contre l'obligation de quitter le territoire français et les mesures accessoires.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Loire. Le tribunal a annulé ces décisions en se fondant sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la présence de son épouse, titulaire d'un titre de séjour de longue durée, de ses deux jeunes enfants nés en France, et de l'état de santé grave de son épouse nécessitant sa présence. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté préfectoral, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la communication de pièces et l'adaptation de la procédure à son handicap. Le juge a estimé que les mesures sollicitées étaient manifestement dépourvues d'utilité, le requérant ayant indiqué être en possession des pièces nécessaires et la communication du dossier médical n'étant pas utile à la régularisation de son pourvoi en cassation. La demande a été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... F..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté du préfet de la Haute-Savoie du 11 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et de violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ainsi que des articles L.423-7, L.612-6 et L.612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, incluant les demandes d’injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme Rabbe, qui contestait l'arrêté du maire de Létra refusant sa titularisation comme adjoint administratif stagiaire. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de forme, estimant que l'absence de mention du nom du maire n'était pas ambiguë pour la requérante. Il a également jugé que les motifs de la décision, fondés sur des difficultés relationnelles et un non-respect des horaires, n'étaient pas entachés d'erreur manifeste d'appréciation, en l'absence d'éléments apportés par Mme Rabbe sur ses compétences professionnelles. En conséquence, les conclusions indemnitaires liées à l'illégalité de la décision ont été rejetées, de même que celles relatives au retard de transmission de l'attestation employeur, jugé non fautif. La décision s'appuie notamment sur l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B..., ressortissante béninoise, d’un recours en excès de pouvoir contre les décisions du 16 juillet 2024 par lesquelles la préfète de l’Ain a refusé de lui délivrer un titre de séjour, l’a obligée à quitter le territoire français et a fixé le pays de renvoi. En cours d’instance, la préfète a abrogé ces décisions par un arrêté du 29 août 2025, après que Mme B... et sa fille ont obtenu le bénéfice de la protection subsidiaire. Le tribunal a constaté que les décisions attaquées ayant été retirées, il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D..., ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du préfet de la Loire du 17 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en estimant que le requérant n'établissait pas avoir porté à la connaissance du préfet la situation médicale de son fils avant la décision. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B..., chef de la police municipale de Saint-Genis-Laval, contestant son exclusion temporaire de trois mois pour s'être maintenu dans son logement de fonction après la fin de son droit d'occupation. Le tribunal a rejeté l'argument d'une procédure irrégulière, estimant que le délai de quinze jours avant le conseil de discipline avait été respecté et que l'absence d'information sur le droit de se taire n'avait pas privé l'agent d'une garantie. Il a jugé que le maintien sans titre dans le logement constituait une faute et que la sanction d'exclusion temporaire, bien que plus sévère que le blâme proposé par le conseil de discipline, n'était pas disproportionnée au regard des circonstances. La décision s'appuie notamment sur le décret n° 89-677 du 18 septembre 1989 et le code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A... D..., ressortissante géorgienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire du 17 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante d'avoir établi une vie privée et familiale suffisamment stable en France. Le tribunal a également estimé que les décisions fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six mois étaient légales, en application des articles L. 611-1 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme G..., ressortissante arménienne, contestant un arrêté de la préfète de l'Ain du 11 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois, ainsi qu'un arrêté de la préfète du Rhône l'assignant à résidence. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, une insuffisance de motivation, une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient légalement justifiées au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 13 septembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de 24 mois et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, la méconnaissance des articles L. 435-3 et L. 425-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi qu'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, confirmant la légalité des décisions attaquées sur le fondement des dispositions du CESEDA et de la convention européenne.