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Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant togolais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et fondée sur l'absence de progression et de sérieux dans les études du requérant, malgré trois inscriptions en licence de mathématiques. Le tribunal a appliqué l'article 9 de la convention franco-togolaise du 13 juin 1996 et a écarté les moyens tirés de l'erreur de droit, de l'erreur d'appréciation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Refus de renouvellement de titre de séjour. Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C..., ressortissant algérien. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés (notamment la méconnaissance de l'accord franco-algérien, de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE) n'est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale.
Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement, constate que la préfète du Rhône n’a pas procédé au réexamen de la demande de titre de séjour de M. A... comme cela lui avait été enjoint. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal assortit cette injonction d’une astreinte de 50 euros par jour de retard à compter du 1er novembre 2025. La solution retenue vise à contraindre l’administration à exécuter le jugement du 28 novembre 2024.
Tribunal Administratif de Lyon, 3ème chambre. Saisi d’une demande d’exécution d’un jugement du 28 novembre 2024 annulant un refus implicite de titre de séjour et enjoignant à la préfète du Rhône de réexaminer la situation de Mme D..., le tribunal constate que la préfète a délivré un certificat de résidence d’un an le 24 juillet 2025. En conséquence, il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’exécution. L’Etat est condamné à verser 500 euros à Mme D... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. et Mme D... C... comme manifestement irrecevable. Les requérants contestaient un permis de construire délivré par le maire de Saint-Georges-de-Reneins, mais n'ont pas produit, malgré une demande de régularisation, l'acte attaqué ni le titre de propriété exigé par l'article R. 600-4 du code de l'urbanisme. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a prononcé le rejet par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. et Mme C... dirigée contre un permis de construire délivré par le maire de Saint-Georges-de-Reneins. Les requérants n'ont pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision attaquée ni le titre de propriété ou document équivalent exigé par l'article R. 600-4 du code de l'urbanisme. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... demandant l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Saint-Georges-de-Reneins. Malgré deux demandes de régularisation fondées sur les articles R. 412-1 du code de justice administrative et R. 600-4 du code de l’urbanisme, la requérante n’a produit ni la décision attaquée ni un titre justifiant de la régularité de son occupation du bien. En application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a donc été rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... qui demandait l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Saint-Georges-de-Reneins. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n’a pas produit, malgré une demande de régularisation, l’acte attaqué ni le document exigé par l’article R. 600-4 du code de l’urbanisme pour établir son occupation régulière du bien. La décision s’appuie sur les articles R. 222-1, R. 412-1 du code de justice administrative et R. 600-4 du code de l’urbanisme.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. A..., ressortissant guinéen. Le requérant contestait le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer une carte de résident ou de renouveler son titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la décision implicite de refus de délivrance d'une carte de résident ne constitue pas un refus de renouvellement de titre, et que M. A... bénéficiait d'un récépissé valable jusqu'au 15 décembre 2025. Les moyens tirés des articles L. 426-17 et L. 433-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'ont pas été examinés au fond.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre un permis de construire délivré par le maire de Saint-Georges-de-Reneins. Malgré deux demandes de régularisation fondées sur les articles R. 412-1 du code de justice administrative et R. 600-4 du code de l’urbanisme, le requérant n’a produit ni l’acte attaqué ni un document justifiant de la régularité de son occupation ou de sa détention du bien. En application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par une patiente atteinte d'un cancer bronchique, qui soutient avoir été victime d'une erreur médicale lors de séances de radiothérapie à l'hôpital Lyon Sud (juin-juillet 2024), où l'irradiation aurait ciblé des vaisseaux et non la lésion tumorale. Sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, le juge des référés a ordonné une expertise médicale, jugée utile pour évaluer les conséquences de cette prise en charge. La mission confiée à l'expert en pneumologie inclut l'analyse de la conformité des soins aux règles de l'art. Les conclusions de la patiente relatives aux dépens et aux frais d'instance ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante étrangère demandant une injonction de délivrance d’un récépissé de renouvellement de titre de séjour pour se rendre auprès de son père malade. En cours d’instance, la préfète du Rhône a renouvelé la carte de séjour pluriannuelle de la requérante et l’a convoquée pour la remise d’un récépissé. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet, et a rejeté la demande de frais de justice. La décision applique les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d'une demande d'injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction sans restriction. En cours d'instance, la préfète du Rhône a délivré le document demandé, rendant sans objet les conclusions à fin d'injonction. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l'État à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en référé suspension de Mme A... contestant la décision du sous-préfet de La Tour du Pin du 25 août 2025 suspendant son permis de conduire pour 5 mois suite à un excès de vitesse de 41 km/h. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge des référés a estimé que le moyen tiré du caractère disproportionné de la durée de la suspension n'était pas propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Sans se prononcer sur l'urgence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé suspension par Mme A..., adjointe administrative, contestant la décision du maire de Lyon du 17 juillet 2025 la plaçant en disponibilité d’office avec maintien d’un demi-traitement jusqu’à son départ à la retraite pour invalidité. La requérante invoquait l’urgence financière et plusieurs moyens de fond, notamment l’irrégularité de la procédure devant le comité médical et l’erreur d’appréciation sur son droit à un congé de longue maladie. Le tribunal a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, faute pour Mme A... de démontrer que la baisse de revenus l’empêchait de faire face à ses charges incompressibles, compte tenu notamment d’un complément de rémunération prévu par son contrat de prévoyance. La décision se fonde sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi en référé par la commune d’Irigny sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d’obtenir la restitution des accès et données informatiques nécessaires à la continuité du service public, dans le cadre d’un litige avec la société APS Solutions Informatiques. La commune s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 1er octobre 2025. Aucune mesure d’injonction ou d’astreinte n’a donc été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme C... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle. En cours d’instance, la préfète a délivré à l’intéressée une carte de séjour temporaire d’un an, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Par ordonnance, le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros à l’avocat de Mme C... au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 25 septembre 2025 par lequel le préfet du Puy-de-Dôme avait prononcé une interdiction de retour sur le territoire français de trois ans à l'encontre de M. B..., ressortissant tunisien. Le juge a retenu que cette décision avait été prise en méconnaissance du principe général du droit de l'Union européenne relatif au droit d'être entendu, le requérant n'ayant pas été mis à même de présenter ses observations préalablement à l'édiction de la mesure. Cette solution a été fondée sur les articles L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le principe général du droit de l'Union européenne.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C..., qui sollicitait la régularisation de sa situation pour la création d’un garage solidaire. Le juge a constaté que la requête n’était dirigée contre aucune décision administrative et ne contenait ni conclusions précises ni moyens, en méconnaissance des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. L’ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code, permettant de rejeter sans instruction les requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, était saisi par M. B... d’une demande visant à assortir d’une astreinte une précédente ordonnance du 16 juin 2025 qui enjoignait à la préfète du Rhône d’enregistrer sa demande d’asile. En cours d’instance, la préfète a accordé un rendez-vous à M. B... pour cet enregistrement, exécutant ainsi l’injonction initiale. Le juge des référés a donc constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande d’astreinte, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Par ailleurs, M. B... a été admis à l’aide juridictionnelle provisoire sur le fondement de l’article 20 de la loi du 10 juillet 1991, et une somme de 500 euros a été mise à la charge de l’État au titre des frais irrépétibles, sous réserve des conditions prévues par l’article 37 de cette même loi.