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Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de remise gracieuse d’une dette de prime d’activité. La requête, qui ne comportait ni conclusions ni moyens, a été jugée manifestement irrecevable. Malgré une invitation à régulariser adressée par le tribunal en application de l’article R. 772-6 du code de justice administrative, la requérante n’a pas fourni les éléments requis. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par la préfète du Rhône, au motif d’incomplétude de son dossier. Le tribunal a jugé que ce classement, fondé sur l’article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir, dès lors que la requérante n’a pas justifié avoir produit les pièces manquantes, notamment un justificatif de niveau de langue. En l’absence de preuve d’un dysfonctionnement technique ou de démarches utiles, la requête a été considérée comme manifestement irrecevable et rejetée en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du 4 avril 2024 par laquelle la préfète du Rhône a classé sans suite la demande de naturalisation de M. B.... Le tribunal retient une erreur de fait, l'administration n'ayant pas contesté que le requérant avait bien fourni les documents demandés dans les délais. En conséquence, il enjoint à la préfète de reprendre l'instruction et de délivrer le récépissé prévu à l'article 21-25-1 du code civil dans un délai de quinze jours. La décision se fonde notamment sur les articles 36 et 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de la 5ème chambre, a rejeté les requêtes de M. et Mme B... dirigées contre les arrêtés du 17 décembre 2024 de la préfète de l'Ain leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 423-23, L. 435-1, L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées, de même que les demandes présentées au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par la SAS Réside Etude d’une demande en décharge d’une cotisation de taxe sur les logements vacants pour l’année 2023. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 15 septembre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 7 octobre 2025. Aucun texte fiscal n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une autorisation préalable d'accès à une formation aux métiers de la sécurité privée. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision, celle-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulièrement publiée. Sur le fond, il a jugé que le CNAPS pouvait légalement se fonder, en application des articles L. 612-20 et L. 612-22 du code de la sécurité intérieure, sur les mentions du fichier du traitement des antécédents judiciaires (TAJ) faisant état d'une condamnation pénale pour agression sexuelle, sans commettre d'erreur de fait ou de droit. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes de M. A..., y compris ses conclusions à fin d'injonction.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société Adecco Groupe France d’un recours en excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet de l’inspecteur du travail refusant l’autorisation de licenciement pour motif économique d’une salariée protégée. En cours d’instance, l’administration a retiré la décision contestée, conduisant la société requérante à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 7 octobre 2025, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune application de textes relatifs au fond du droit du travail n’a été nécessaire.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société Adecco Groupe France d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande d’autorisation de licenciement pour motif économique d’un salarié protégé. En cours d’instance, la société a constaté le retrait de la décision contestée et s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 7 octobre 2025, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant s'était borné à transmettre des documents, dont une décision de classement sans suite de sa demande de naturalisation par la préfète du Rhône, sans formuler de conclusions ni exposer de moyens. En application des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, l'absence de toute demande et de tout moyen rend la requête irrecevable, sans possibilité de régularisation.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 17 septembre 2025 suspendant son permis de conduire pour douze mois. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas présenté de requête distincte en annulation de la décision contestée, ni joint une copie de celle-ci, en méconnaissance des prescriptions de l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge des référés a prononcé le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A... par application de l'article L. 522-3.
Le Tribunal Administratif de Lyon a pris acte, par ordonnance du 7 octobre 2025, du désistement pur et simple de la société Adecco Groupe France. Cette société avait initialement demandé l’annulation du rejet implicite de sa demande d’autorisation de licenciement pour motif économique d’un salarié protégé. Le désistement a été motivé par le retrait en cours d’instance de la décision contestée par l’inspecteur du travail. L’ordonnance est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A... B... contestant l'arrêté du 31 juillet 2024 de la préfète du Rhône l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a relevé une erreur de base légale, l'arrêté étant fondé sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que l'intéressé était entré régulièrement. Il a toutefois procédé à une substitution de base légale, retenant le 2° du même article, applicable car M. A... B... s'était maintenu sur le territoire après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'obligation de quitter le territoire français, du délai de départ volontaire et de la fixation du pays de destination.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté municipal du 22 juillet 2025. Cet arrêté refusait l'installation de fausses cheminées abritant des antennes de téléphonie mobile pour le réseau 5G d'Orange. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les sociétés requérantes n'ayant pas démontré l'insuffisance de couverture mobile dans le secteur concerné. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de légalité soulevés.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant camerounais. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint à la préfète de la Loire de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour, invoquant un délai d'attente déraisonnable depuis août 2024. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, relevant que M. A... n'avait sollicité un rendez-vous qu'en août 2024 après onze ans de présence en France, n'avait relancé l'administration qu'à deux reprises, et n'apportait aucun élément justifiant d'un caractère prioritaire. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, constate que le requérant a été assigné à résidence dans le ressort du Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand. En application des articles R. 922-4 et R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction, compétente pour statuer sur le litige.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la société Totem France. Celle-ci contestait le refus du maire de Lyon de lui délivrer une décision de non-opposition à déclaration préalable pour l’installation d’antennes de téléphonie mobile. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence du signataire, de l’erreur de droit et de la méconnaissance des articles R. 111-27 du code de l’urbanisme et du règlement du PLU-H, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par l'Union syndicale départementale santé et action sociale CGT et M. A... B... d'un recours en excès de pouvoir contre la décision du 31 mars 2023 du directeur du centre hospitalier du Forez de fermer le service des urgences du site de Feurs. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'hôpital, reconnaissant l'intérêt à agir du syndicat pour défendre l'intérêt collectif de la profession. Sur le fond, il a annulé la décision attaquée pour vice de procédure substantiel, en raison de l'absence de consultation préalable du comité social d'établissement, en méconnaissance des dispositions de l'article L. 253-7 du code général de la fonction publique et du décret n° 2021-1570 du 3 décembre 2021.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en excès de pouvoir, a annulé la décision du 18 décembre 2024 par laquelle la préfète du Rhône avait refusé le regroupement familial au profit de l'épouse de M. B..., résidant déjà en France. Le tribunal a jugé que la préfète, en se fondant sur la présence anticipée de l'épouse sur le territoire, avait ajouté une condition non prévue par les articles L. 434-7 et R. 434-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans exercer son pouvoir d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est l'annulation de la décision pour erreur de droit, avec injonction à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de la SAS le Tacos de Charlieu, qui contestait des rappels d'impôt sur les sociétés (exercices 2017 et 2018) et de taxe sur la valeur ajoutée (période 2016-2018), ainsi que la majoration pour manquement délibéré et une amende. La juridiction a jugé que les graves irrégularités comptables (absence de pièces justificatives, enregistrements tardifs) justifiaient le rejet de la comptabilité comme non probante par l'administration, et que la société ne pouvait s'exonérer en invoquant la faute de son expert-comptable. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi les impositions et pénalités fondées sur les articles 54, 209, 256 et 269 du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de convoquer M. B..., ressortissant albanais, pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour avec changement de statut. La condition d'urgence a été reconnue en raison de la suspension du contrat de travail de l'intéressé, consécutive à l'expiration de son titre de séjour. La solution retenue ordonne à la préfète de fixer un rendez-vous dans un délai d'une semaine, pour une convocation devant intervenir dans un délai maximal d'un mois, sans astreinte. Cette décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que le code de justice administrative.