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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Lyon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon

37 028 décisions disponibles — page 484/1852

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2310674(TA69-2310674)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B C d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de la préfète du Rhône rejetant sa demande de regroupement familial pour son épouse. En cours d’instance, la préfète a accordé le bénéfice du regroupement familial par une décision du 11 janvier 2024. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, prononçant un non-lieu à statuer sur ces points. Il a rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

8 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2306539(TA69-2306539)

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant nigérian, qui contestait le refus de la préfète du Rhône de lui délivrer un premier titre de séjour. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'acte. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'entrée irrégulière et de la situation personnelle et familiale de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

8 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2507164(TA69-2507164)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Loire du 12 mars 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a d'abord relevé que l'arrêté ne comportait aucune décision fixant le pays de destination, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre cette décision inexistante. Il a ensuite rejeté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière.

8 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2310035(TA69-2310035)

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 14 septembre 2022 par laquelle la préfète du Rhône a refusé d'accorder un rendez-vous à Mme C épouse B pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que ce refus était illégal, car l'administration ne peut refuser un rendez-vous à un étranger pour déposer une demande de titre de séjour, sauf en cas de demande abusive ou dilatoire, ce qui n'était pas établi. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

8 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2308233(TA69-2308233)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, contestant l'arrêté préfectoral du 2 mai 2023 prononçant son expulsion. La requérante, condamnée à huit ans de réclusion pour violences ayant entraîné la mort, invoquait notamment une menace pour son état de santé et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la procédure d'expulsion était régulière, que la menace grave pour l'ordre public était établie, et que les protections liées à l'état de santé (article L. 631-3 du CESEDA) n'étaient pas applicables en l'absence de saisine du collège de médecins de l'OFII. La décision fixant le pays de renvoi a également été validée.

8 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2504749(TA69-2504749)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté préfectoral du 19 juin 2024 refusant son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation et l'erreur de droit. S'agissant du moyen tiré de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a estimé que le préfet avait suivi l'avis du collège de médecins de l'OFII, lequel concluait que si l'état de santé de M. B nécessitait une prise en charge, il pouvait bénéficier d'un traitement approprié en Géorgie. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

8 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2409949(TA69-2409949)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A B contestant le refus de permis d'aménager un lotissement par le maire de Vaux-en-Bugey. Le tribunal a jugé que la demande de complément de dossier, portant sur l'acceptation de communication électronique, était illégale car non prévue par le code de l'urbanisme (articles R. 441-1 et suivants). Par conséquent, cette demande n'a pu interrompre le délai d'instruction, et un permis d'aménager tacite est né à l'expiration de ce délai. Le refus du 5 août 2024 constitue donc un retrait irrégulier de ce permis tacite, faute de procédure contradictoire préalable. La décision de refus est annulée, et il est enjoint au maire de délivrer une attestation de permis tacite.

8 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2411552(TA69-2411552)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant kosovar, qui contestait l'arrêté du 30 octobre 2024 de la préfète du Rhône lui refusant un titre de séjour "vie privée et familiale" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et a jugé que le refus ne méconnaissait pas les articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, incluant sa demande d'injonction et celle relative aux frais de justice.

8 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA69-2504627(TA69-2504627)

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi en exécution de son jugement du 7 mars 2024 ayant annulé un refus implicite de titre de séjour et enjoint un réexamen, constate que la préfète du Rhône a pris une nouvelle décision de rejet le 29 juillet 2024. En conséquence, le tribunal estime que les mesures d’exécution ordonnées par le jugement initial ont été accomplies. Il décide donc, sur le fondement des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative, qu’il n’y a pas lieu de prescrire de nouvelles mesures d’exécution.

8 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA69-2501444(TA69-2501444)

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par plusieurs associations de protection de la nature d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 19 novembre 2024 autorisant une période complémentaire de vénerie sous terre du blaireau dans le Rhône du 15 mai au 15 août 2025. Les requérantes invoquaient notamment un vice de procédure, une erreur de fait sur l’état de conservation de l’espèce et une méconnaissance des articles L. 420-1, R. 425-4, L. 424-10 et L. 411-1 du code de l’environnement. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés.

8 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA69-2508426(TA69-2508426)

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi par la commune de Gex sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné une expertise d'un bâtiment présentant un danger pour la sécurité publique en raison d'un compteur électrique défaillant ayant provoqué un début d'incendie. Le juge des référés a désigné un expert chargé d'examiner l'immeuble, de dresser un constat de son état (y compris celui des bâtiments mitoyens), de se prononcer sur l'existence d'un danger imminent et de proposer des mesures pour y remédier. Cette décision a été prise en application des articles L. 511-1, L. 511-2 et L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation.

8 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA69-2308091(TA69-2308091)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de la SAS Superconnectr visant à obtenir le remboursement d'un crédit d'impôt innovation (CII) de 25 958 euros pour l'année 2022. La société, qui exerce une activité de conseil en systèmes informatiques, contestait le rejet de sa demande par l'administration fiscale, qui estimait que son logiciel ne remplissait pas les deux conditions cumulatives prévues au k du II de l'article 244 quater B du code général des impôts. Le tribunal a jugé que les vices de forme entachant la décision de rejet étaient sans incidence sur le droit au remboursement. Sur le fond, il a constaté que la société avait elle-même indiqué que son application avait été mise sur le marché, ce qui la rendait inéligible au crédit d'impôt innovation, lequel exige que le produit ne soit pas encore mis à disposition sur le marché.

8 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2308075(TA69-2308075)

Le Tribunal administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 26 juillet 2023 par lequel la préfète du Rhône autorisait une période complémentaire de vénerie sous terre du blaireau du 15 mai au 15 août 2024. Saisi par plusieurs associations de protection de la nature, le tribunal a jugé que cet arrêté méconnaissait l'article L. 424-10 du code de l'environnement, qui interdit la destruction des petits de mammifères dont la chasse est autorisée. En effet, l'autorisation d'une période complémentaire à partir du 15 mai, sans prévoir de mesures pour éviter la destruction des petits blaireaux, était illégale. La décision s'appuie sur les articles L. 424-10 et R. 424-5 du code de l'environnement.

8 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2308017(TA69-2308017)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. C d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du maire de Villeurbanne du 9 juin 2023 rejetant sa candidature pour un emplacement sur le marché alimentaire provisoire du boulevard Réguillon. Le tribunal a examiné les moyens tirés du défaut de motivation, du vice de procédure pour absence de consultation de la commission consultative, de l’illégalité de l’appel à candidatures et du caractère discriminatoire des critères de sélection. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’appuie notamment sur les articles L. 2122-1-1 du code général de la propriété des personnes publiques et L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration.

8 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2307971(TA69-2307971)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B C, ressortissante djiboutienne, qui contestait le refus de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que Mme B C ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires justifiant une admission exceptionnelle au séjour. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi le refus de titre de séjour.

8 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2306548(TA69-2306548)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du maire de Villeurbanne de lui attribuer un emplacement sur le marché alimentaire provisoire du boulevard Réguillon. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée en droit et en fait, et que la procédure d'appel à candidatures, fondée sur l'article L. 2122-1-1 du code général de la propriété des personnes publiques, n'était entachée d'aucun vice. Il a également jugé que les critères de sélection, bien que contestés comme discriminatoires, étaient objectifs et non entachés d'erreur de droit. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires de M. A ont été rejetées.

8 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2306560(TA69-2306560)

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 21 mars 2023 par laquelle la préfète du Rhône refusait un titre de séjour à M. B, ressortissant marocain, et lui faisait obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que ce refus méconnaissait le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée en France à 11 ans, de la scolarité complète, du mariage avec une Française et de l'intégration démontrée. En conséquence, il a enjoint à la préfète de délivrer sans délai une autorisation provisoire de séjour à M. B.

8 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2306590(TA69-2306590)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A contestant le refus du maire de Villeurbanne de lui attribuer un emplacement sur le marché alimentaire provisoire du boulevard Réguillon. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure (absence de consultation de la commission consultative), l'illégalité de l'appel à candidatures et une erreur de droit (critères discriminatoires). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant la décision suffisamment motivée en droit et en fait, et n'a pas retenu les autres griefs. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

8 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2307322(TA69-2307322)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A C, dirigeant de la société Elite Académie, qui contestait une amende administrative de 115 970 euros infligée pour démarchage téléphonique illicite. La juridiction a considéré que les manquements aux articles L. 223-1 et L. 522-1 du code de la consommation étaient établis, notamment l'absence de souscription à la liste d'opposition et le démarchage de consommateurs inscrits. Le tribunal a jugé que le montant de l'amende n'était pas disproportionné, compte tenu de la gravité des faits et de l'avantage financier retiré par le requérant. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de M. C, confirmant ainsi la légalité de la décision administrative.

8 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2307180(TA69-2307180)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la société RS Academy contestant son déréférencement de la plateforme "Mon compte formation" pour douze mois, décidé par la Caisse des Dépôts et Consignations. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte, de défaut de motivation et de méconnaissance du contradictoire, en se fondant sur les dispositions du code monétaire et financier et du code des relations entre le public et l’administration. Il a jugé que la sanction était fondée sur des faits établis et proportionnée.

8 juillet 2025Résumé IA
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