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Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant malgache, qui contestait le refus de titre de séjour "étudiant" et l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète du Rhône. Le tribunal a estimé que l'arrêté attaqué n'était pas entaché d'un défaut d'examen sérieux et que la préfète avait pu légalement opposer l'absence de visa de long séjour pour études, sans que M. B ne justifie d'une situation de nécessité au sens de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, tirés notamment de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme D, ressortissante géorgienne, contestant l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de six mois prononcées par le préfet de la Loire. Le tribunal a estimé que la décision n'était pas entachée d'un défaut d'examen, qu'elle ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la brièveté du séjour en France et de la possibilité de reconstituer la cellule familiale en Géorgie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.