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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Lyon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon

37 028 décisions disponibles — page 487/1852

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2501795(TA69-2501795)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant malgache, qui contestait le refus de titre de séjour "étudiant" et l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète du Rhône. Le tribunal a estimé que l'arrêté attaqué n'était pas entaché d'un défaut d'examen sérieux et que la préfète avait pu légalement opposer l'absence de visa de long séjour pour études, sans que M. B ne justifie d'une situation de nécessité au sens de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, tirés notamment de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont également été écartés.

8 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2501350

(TA69-2501350)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme D, ressortissante géorgienne, contestant l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de six mois prononcées par le préfet de la Loire. Le tribunal a estimé que la décision n'était pas entachée d'un défaut d'examen, qu'elle ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la brièveté du séjour en France et de la possibilité de reconstituer la cellule familiale en Géorgie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

8 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2501349(TA69-2501349)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. D, ressortissant géorgien, contestant les décisions du préfet de la Loire du 26 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a d'abord relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre un refus implicite de titre de séjour, cette décision étant inexistante. Sur le fond, il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

8 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2500445(TA69-2500445)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de Mme E F épouse B, ressortissante centrafricaine, contre les décisions du 12 décembre 2024 de la préfète du Rhône refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment des vices de procédure liés à l'avis du collège de médecins de l'OFII, un défaut de motivation, et la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du CESEDA ainsi que de l'article 8 de la CEDH. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure était régulière et que les décisions étaient fondées sur une appréciation correcte de la situation médicale et personnelle de l'intéressée. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

8 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2413138(TA69-2413138)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, un ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée, compte tenu de son absence d'attaches familiales intenses en France. Il a également estimé que M. A n'établissait pas la réalité des persécutions qu'il alléguait au Sénégal, écartant ainsi la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

8 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2413137(TA69-2413137)

Le Tribunal Administratif de Lyon (6ème chambre) rejette la requête de M. D, ressortissant arménien, qui contestait les décisions du 25 novembre 2024 de la préfète du Rhône l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et le vice de procédure tiré du défaut d'information sur la possibilité de déposer une demande de titre de séjour. Il juge que ce dernier moyen est inopérant, car la méconnaissance de l'obligation d'information prévue à l'article L. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'affecte pas la légalité de l'obligation de quitter le territoire français.

8 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2413131(TA69-2413131)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par la préfète du Rhône le 11 décembre 2024. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et n'a pas retenu la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à la délivrance d'un titre pour raisons médicales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme A, incluant ses conclusions aux fins d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

8 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2413125(TA69-2413125)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de M. A, ressortissant algérien, contre l'arrêté préfectoral du 9 décembre 2024 lui retirant son certificat de résidence de dix ans obtenu en tant que conjoint de Français, suite à son divorce. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que le retrait était légal car le titre avait été obtenu par fraude, la communauté de vie ayant cessé avant sa délivrance. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour pour six mois ont été jugées légales. La solution retenue s'appuie sur les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les articles L. 242-1 et L. 241-2 du code des relations entre le public et l'administration.

8 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2413058(TA69-2413058)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six mois, ainsi qu'une décision d'assignation à résidence du 23 décembre 2024. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni celles de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la faible durée de présence en France et de la possibilité pour la famille de se reconstituer dans le pays d'origine. Les décisions d'interdiction de retour et d'assignation à résidence ont également été jugées légales.

8 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2412997(TA69-2412997)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante béninoise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète du Rhône. La requérante invoquait une erreur de droit dans l'application de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention franco-béninoise, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la convention franco-béninoise ne faisait pas obstacle à l'application du droit commun pour les études secondaires et que l'administration avait légalement pu estimer que les études de Mme A n'étaient pas suffisamment sérieuses et cohérentes pour justifier le renouvellement de son titre. Par conséquent, la décision de refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire ont été validées.

8 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2412993(TA69-2412993)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 2 décembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et a écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 422-1 et L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les décisions subséquentes (OQTF, délai de départ, pays de destination, interdiction de retour) ont été validées par voie de conséquence, le tribunal estimant qu'elles n'étaient pas entachées d'illégalité et ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

8 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2412991(TA69-2412991)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme D, ressortissante égyptienne, qui contestait l'arrêté du 27 novembre 2024 de la préfète du Rhône lui refusant un titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a jugé que le refus de séjour était légal, estimant que les études poursuivies par la requérante n'étaient pas suffisamment sérieuses et cohérentes au sens de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination, fondées sur ce refus, ont été validées.

8 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2412988(TA69-2412988)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C, ressortissante nigériane, contestant l'arrêté préfectoral du 30 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni le droit d'être entendu, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais d'instance, sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

8 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2309294(TA69-2309294)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, détenu, qui contestait son placement à l'isolement pour trois mois au centre pénitentiaire de Bourg-en-Bresse. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, une délégation de signature étant régulièrement publiée. Il a également jugé la procédure régulière, l'administration ayant transmis en temps utile la demande d'avocat de l'intéressé à l'ordre des avocats, sans que l'absence de ce dernier lors du débat contradictoire, non imputable à l'administration, ne vicie la procédure. La solution s'appuie sur les articles L. 122-1 et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'article R. 213-21 du code pénitentiaire.

8 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2412734(TA69-2412734)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A, ressortissant djiboutien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 31 octobre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que la préfète du Rhône n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de progression significative et de sérieux dans le parcours universitaire du requérant (sept ans pour valider une seule première année de master). Le tribunal a également écarté le moyen tiré d'un défaut d'examen de la situation personnelle et celui relatif à une atteinte disproportionnée à la vie privée, faute d'éléments suffisants.

8 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2412306(TA69-2412306)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant angolais, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Loire le 22 juillet 2024. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant les décisions signées par une autorité habilitée et suffisamment motivées en droit et en fait. Il a estimé que, malgré la présence de son épouse et de ses enfants en France, le requérant ne justifiait pas d'une insertion suffisante ni de circonstances particulières justifiant une admission exceptionnelle au séjour, et que les décisions ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement des articles L. 435-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

8 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA69-2409240(TA69-2409240)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la société Boucherie D, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 20 août 2024 ordonnant la fermeture administrative temporaire de son établissement pour deux mois. Cette décision était fondée sur l'article L. 8272-2 du code du travail, en raison d'infractions de travail illégal constatées lors d'un contrôle. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé, que la procédure contradictoire avait été respectée et que les faits, notamment l'emploi d'un étranger sans titre de séjour, étaient établis. Il a jugé la sanction proportionnée, compte tenu de la gravité des faits, et a écarté le moyen tiré de la bonne foi de l'employeur, ce dernier n'ayant pas vérifié l'authenticité des documents d'identité présentés.

8 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA69-2408660(TA69-2408660)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A épouse B d’une demande d’indemnisation pour des préjudices subis après une ostéotomie bi-maxillaire réalisée le 16 mars 2023 aux Hospices civils de Lyon. Elle invoque un défaut d’information sur une fracture de la mâchoire survenue lors de l’opération et une négligence dans le suivi post-opératoire. Le tribunal, appliquant l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, a estimé que les éléments produits ne permettaient pas d’établir une faute médicale certaine. En conséquence, il a rejeté la requête principale et ordonné une expertise médicale avant dire droit pour déterminer les responsabilités et l’étendue des préjudices.

8 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2407200(TA69-2407200)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par plusieurs associations de protection de la nature d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du 22 mai 2024 du préfet de la Loire autorisant une période complémentaire de vénerie sous terre du blaireau du 1er juin au 15 août 2024. Les requérantes invoquaient notamment des vices de procédure, une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’équilibre agro-sylvo-cynégétique (article L. 420-1 du code de l’environnement), et une méconnaissance des interdictions de destruction d’espèces protégées (article L. 411-1). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, après avoir vérifié la régularité de la consultation de la commission départementale de la chasse et de la faune sauvage. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’environnement et du code des relations entre le public et l’administration.

8 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2406634(TA69-2406634)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A épouse B, ressortissante algérienne, d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de certificat de résidence, complétée par une demande de titre de séjour de dix ans fondée sur l’article 7 bis h) de l’accord franco-algérien. Le tribunal a relevé d’office un moyen d’irrecevabilité, estimant que la demande de certificat de résidence de dix ans, présentée par voie postale le 6 décembre 2023, était irrégulière au regard des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et n’avait donc pu faire naître de décision implicite de rejet. En conséquence, les conclusions dirigées contre ce refus implicite ont été jugées irrecevables.

8 juillet 2025Résumé IA
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