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Le Tribunal administratif de Lyon a pris acte, par ordonnance du 8 juillet 2025, du désistement pur et simple de M. B de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre le refus de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le désistement, intervenu après le renouvellement d’un titre temporaire par l’administration, a été accepté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi par la commune de Gex sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné une expertise d'un bâtiment présentant un danger pour la sécurité publique en raison d'un compteur électrique défaillant ayant provoqué un début d'incendie. Le juge des référés a désigné un expert chargé d'examiner l'immeuble, de dresser un constat de son état (y compris celui des bâtiments mitoyens), de se prononcer sur l'existence d'un danger imminent et de proposer des mesures pour y remédier. Cette décision a été prise en application des articles L. 511-1, L. 511-2 et L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi en exécution d’un précédent jugement du 17 juin 2024 ayant annulé une obligation de quitter le territoire français et enjoint à la préfète du Rhône de réexaminer la situation de M. D, constate l’inexécution de cette injonction. En application des articles L. 911-4 du code de justice administrative et L. 614-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, le tribunal assortit l’injonction d’une astreinte de 50 euros par jour de retard à compter du 21 juillet 2025. Il condamne également l’État à verser 500 euros à M. D au titre des frais d’instance.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, ressortissant albanais, contestant l'arrêté du préfet de la Loire du 20 juin 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a d'abord rejeté la fin de non-recevoir du préfet, jugeant que la notification de l'arrêté à une adresse erronée n'avait pas fait courir le délai de recours, et que la demande d'aide juridictionnelle avait valablement interrompu ce délai. Sur le fond, il a examiné les moyens soulevés par M. B, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et la violation de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Loire du 12 mars 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a d'abord relevé que l'arrêté ne comportait aucune décision fixant le pays de destination, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre cette décision inexistante. Il a ensuite rejeté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté préfectoral du 19 juin 2024 refusant son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation et l'erreur de droit. S'agissant du moyen tiré de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a estimé que le préfet avait suivi l'avis du collège de médecins de l'OFII, lequel concluait que si l'état de santé de M. B nécessitait une prise en charge, il pouvait bénéficier d'un traitement approprié en Géorgie. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, ressortissant albanais, contestant un arrêté préfectoral du 27 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a admis M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. La solution retenue n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais les débats ont porté sur la compétence du signataire, la motivation des décisions, et l'application des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que du règlement (UE) 2018/1806 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Référé mesures utiles (L. 521-3 CJA) – Tribunal administratif de Lyon – Demande de M. B tendant à obtenir la remise de sa carte de résident sous astreinte. En cours d’instance, la préfète du Rhône a fixé un rendez-vous pour le retrait du titre et délivré une attestation de décision favorable. Le juge constate un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet, et condamne l’État à verser 500 euros à M. B au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Refus implicite d'autorisation préalable d'exercice d'activités privées de sécurité. Le Tribunal administratif de Lyon donne acte du désistement de M. A, la requête étant devenue sans objet après la délivrance de l'autorisation le 9 août 2024. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Refus implicite de renouvellement de titre de séjour. Tribunal Administratif de Lyon. Donne acte du désistement de la requérante après délivrance d’une carte de résident. Application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de refus de regroupement familial pour son épouse. En cours d’instance, la préfète du Rhône a indiqué avoir classé sans suite la demande, et M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 7 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune disposition législative ou réglementaire relative au regroupement familial n’a été appliquée au fond, l’affaire étant close sans examen au principal.
Le Tribunal Administratif de Lyon a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions en annulation et injonction concernant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour par la préfète du Rhône. Le requérant a maintenu sa demande de frais de justice sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, mais le tribunal a rejeté cette demande, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. La décision a été rendue par ordonnance sur la base de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci contestait la clôture de sa demande de renouvellement du document de circulation pour étranger mineur de sa fille et sollicitait des dommages et intérêts. Le juge a estimé qu'il n'appartient pas au juge des référés de se prononcer sur le bien-fondé d'une décision administrative ni sur des conclusions indemnitaires, rendant la requête irrecevable. La décision a été prise en application des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme B épouse A contre une décision du président du conseil départemental de l’Ardèche suspendant provisoirement son agrément d’assistante maternelle pour quatre mois. Le juge des référés avait préalablement rejeté sa demande de suspension au motif qu’aucun moyen sérieux n’était soulevé. En application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, la requérante, n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois suivant la notification de cette ordonnance, est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 7 juillet 2025, le tribunal lui a donné acte de ce désistement.
Tribunal Administratif de Lyon, référé. Mme B demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour retirer son titre de séjour. En cours d'instance, la préfète a fixé un rendez-vous à l'intéressée. Le juge des référés constate que les conclusions de la requête ont perdu leur objet et prononce un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en référé de M. A, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les démarches de l'intéressé, entreprises depuis novembre 2024, étant jugées trop récentes et les éléments relatifs à sa situation professionnelle insuffisants pour caractériser une urgence. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à M. A, ressortissant algérien, pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie compte tenu de l'ancienneté de la présence en France de l'intéressé (depuis 2012) et de l'absence de réponse de l'administration à ses demandes répétées depuis décembre 2022. La solution retenue ordonne à la préfecture de convoquer M. A sous quinze jours, sans astreinte, et condamne l'État à lui verser 500 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Loire, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Toulouse à la date des décisions attaquées, il a ordonné le renvoi de l’affaire au Tribunal administratif de Toulouse, en application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la préfète du Rhône de la convoquer pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a convoqué l’intéressée, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a en revanche rejeté la demande de frais d’instance présentée par Mme B.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A, qui demandait l'annulation d'une obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit l'acte attaqué, malgré une demande de régularisation restée sans suite. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative, combiné à l'article R. 412-1 du même code.