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Le Tribunal administratif de Lyon a donné acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait partiellement sa cotisation d'impôt sur le revenu pour 2023. Le requérant ayant renoncé à son recours en plein contentieux, le juge a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, met fin à l'instance sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, ressortissant albanais, contestant un arrêté préfectoral du 27 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a admis M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. La solution retenue n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais les débats ont porté sur la compétence du signataire, la motivation des décisions, et l'application des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que du règlement (UE) 2018/1806 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, a constaté l'inexécution par la préfète du Rhône de son jugement du 13 mai 2024. Ce jugement enjoignait à la préfète de délivrer une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" à Mme B. Pour assurer l'exécution de cette décision, le tribunal a prononcé une astreinte de 100 euros par jour de retard à l'encontre de la préfète, à défaut d'exécution dans un délai de quinze jours suivant la notification de l'ordonnance.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 19 mai 2025 rejetant la demande d’instruction dans la famille de l’enfant B. Les requérants n’ont pas démontré l’existence d’une urgence grave et immédiate, condition nécessaire à l’application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La seule proximité de la rentrée scolaire ne suffit pas à caractériser cette urgence. La requête est donc rejetée sans examen des moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A d'une demande d'exécution d'un jugement du 14 juin 2024, qui enjoignait à la préfète du Rhône de réexaminer sa demande de titre de séjour. La préfète a produit une décision du 4 juin 2025 refusant la délivrance du titre et invitant l'intéressé à quitter le territoire. Le tribunal constate que cette décision constitue une exécution complète du jugement initial, rendant sans objet la demande de mesures d'exécution forcée. En application des articles L. 911-2 et L. 911-4 du code de justice administrative, il déclare n'y avoir plus lieu de statuer sur cette demande et rejette les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, qui demandait la décharge de son impôt sur le revenu 2020 en raison de sa résidence fiscale canadienne. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la réclamation préalable auprès de l’administration fiscale a été présentée après le délai de deux ans prévu à l’article R. 196-1 du livre des procédures fiscales, l’imposition ayant été mise en recouvrement le 31 juillet 2021. Le tribunal a également rejeté comme irrecevable la demande d’injonction gracieuse, une telle demande ne relevant pas de sa compétence. La décision a été rendue sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution du jugement n° 2301553 du 14 juin 2024, a constaté que la préfète du Rhône n’avait pas procédé au réexamen de la demande de titre de séjour de Mme B, comme l’exigeait ce jugement. En application des articles L. 911-2, L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 50 euros par jour de retard à l’encontre de la préfète, à défaut d’exécution dans un délai de quinze jours. L’État a également été condamné à verser 1 000 euros à Mme B au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A contestant l'invalidation de l'épreuve théorique de son permis moto. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative, et ne comportait pas la signature originale requise par l'article R. 431-4 du même code. Malgré une demande de régularisation notifiée par courrier revenu avec la mention "destinataire inconnu", le requérant n'a pas régularisé sa requête. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative pour rejeter le recours pour excès de pouvoir.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête en référé de M. A, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, des mesures provisoires pour obtenir le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet de sa demande. En conséquence, la demande d'injonction se heurtait à l'existence de cette décision, que le requérant peut contester par d'autres voies de droit, et ne justifiait pas d'un péril grave. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant roumain, contestant les décisions du 25 juin 2025 de la préfète de l'Isère l'obligeant à quitter le territoire français, sans délai de départ volontaire, avec fixation du pays de destination et interdiction de circulation de deux ans. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était fondée sur la menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour un intérêt fondamental de la société, en application des articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, violation de l'autorité de la chose jugée, erreur de droit, atteinte à la vie privée et familiale) n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des mesures d'éloignement et d'interdiction de circulation, en raison du comportement de l'intéressé constituant une menace pour l'ordre public.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. Sad Houari, ressortissant algérien, qui contestait une obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation de sa situation personnelle et professionnelle. Le tribunal a jugé que, malgré une présence déclarée de deux ans et cinq mois en France, l'intéressé n'apportait pas la preuve d'une insertion sociale ou professionnelle suffisante pour remettre en cause la décision préfectorale. La solution a été fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société Courtadon, titulaire du lot "Plâtrerie-peinture" pour la construction d'un groupe scolaire à Trévoux, afin d'obtenir le paiement du solde de son marché, estimé à 191 602,48 euros TTC, sur la base d'un décompte tacite. La commune de Trévoux a contesté l'existence de ce décompte et a appelé en garantie la société Gallet Architectes, maître d'œuvre, pour manquement à son devoir de conseil. Le tribunal a rejeté la requête de la société Courtadon, jugeant que le décompte final qu'elle avait transmis était prématuré, car la réception des travaux, prononcée avec réserves le 13 décembre 2022, n'était pas encore devenue définitive en raison de l'absence d'exécution des prestations réservées dans le délai imparti, conformément aux articles 13.3.2, 41.5 et 41.6 du CCAG travaux. Par conséquent, les conclusions de la commune de Trévoux dirigées contre la société Gallet Architectes sont devenues sans objet.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A D contestant un arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 11 juin 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour deux ans, et un arrêté de la préfète de l'Ain du même jour l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, l'illégalité des décisions de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français de 2023, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais les défenses des préfets concluent au rejet de la requête. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 612-6, L. 612-10) et la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de la préfète du Rhône refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant congolais. Le motif retenu est le défaut de motivation, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs de sa décision implicite malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. B dans un délai de deux mois et condamne l'État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête des sociétés Bouygues Télécom et Cellnex France demandant l'annulation de l'arrêté du maire de Lyon du 27 août 2024 s'opposant à leur déclaration préalable pour l'installation d'antennes relais de téléphonie mobile sur un immeuble situé rue Tramassac. Le tribunal a rejeté la requête en considérant que le projet méconnaissait les dispositions de l'article U 11 du plan de sauvegarde et de mise en valeur du Vieux Lyon et de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, en raison de l'atteinte portée au caractère remarquable du secteur, situé dans le site historique classé à l'UNESCO. Il a notamment jugé que l'installation de trois antennes dans des fausses cheminées de 2,80 mètres en toiture était incompatible avec les prescriptions visant à protéger l'aspect extérieur des immeubles et les perspectives monumentales. Les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont donc été rejetées.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. B, ressortissant angolais, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui renouveler son titre de séjour, fondé sur les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En cours d’instance, M. B a informé le tribunal de la délivrance du titre sollicité et s’est désisté de ses conclusions à fin d’annulation et d’injonction, désistement dont il a été donné acte. Le tribunal a mis à la charge de l’État le versement de 1 200 euros à son avocat au titre des frais de justice, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête indemnitaire de la SAS Urbat Promotion et de la SNC Urbat Rhône Alpes, qui demandaient réparation des préjudices résultant de l'illégalité du refus de permis de construire opposé par la commune de Tassin-la-Demi-Lune le 21 février 2022. Le tribunal a jugé que les préjudices invoqués, notamment la hausse des coûts de construction et du coût d'achat du terrain, n'étaient pas directs et certains, faute pour les sociétés de démontrer que la construction aurait été réalisée ou d'établir un lien de causalité certain avec la faute de la commune. La solution retenue est fondée sur le principe général de la responsabilité pour faute, subordonné à l'existence d'un préjudice direct et certain, sans application de textes spécifiques au-delà des principes généraux de la responsabilité administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A, ressortissant afghan, contestant l'arrêté du 12 juin 2025 par lequel la préfète du Rhône ordonnait sa remise aux autorités allemandes, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 17 du règlement (UE) n° 604/2013 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert vers l'Allemagne, en application du règlement Dublin III.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de la Loire le 28 avril 2025 à l'encontre de M. A C, ressortissant turc. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée, mais qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison des multiples condamnations pénales de l'intéressé, dont une à 14 ans de réclusion criminelle pour meurtre. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation collégiale (2ème chambre), a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme B, ressortissante arménienne, contre un arrêté préfectoral du 8 octobre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, assorti d’une obligation de quitter le territoire et d’une interdiction de retour d’un an. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 du CESEDA (séjour pour soins), L. 423-23 (vie privée et familiale) et L. 435-1 (admission exceptionnelle), ainsi que de l’article 8 de la CEDH et de l’article 3-1 de la CIDE. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que l’avis médical du 5 mai 2023 était suffisamment récent, que le préfet n’était pas tenu par une compétence liée et que les décisions contestées ne portaient pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l’intéressée ni à l’intérêt supérieur de sa fille mineure.