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Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B A. Ce dernier demandait, en raison d'un blocage sur la plateforme ANEF, qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de mettre à jour son dossier et d'instruire en urgence sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, car M. A n'a pas démontré avoir épuisé les voies d'accompagnement prévues par les articles R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et l'arrêté du 1er août 2023 (assistance téléphonique et accueil physique). En conséquence, la demande est rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à M. A, ressortissant algérien, pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a reconnu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de la présence prolongée de l'intéressé en France depuis 2009 et de ses démarches infructueuses depuis près de trois ans pour obtenir un rendez-vous. La solution retenue impose à l'administration de convoquer M. A sous quinze jours, sans astreinte, et condamne l'État à lui verser 500 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A contestant l'invalidation de l'épreuve théorique de son permis moto. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative, et ne comportait pas la signature originale requise par l'article R. 431-4 du même code. Malgré une demande de régularisation notifiée par courrier revenu avec la mention "destinataire inconnu", le requérant n'a pas régularisé sa requête. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative pour rejeter le recours pour excès de pouvoir.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 19 mai 2025 rejetant la demande d’instruction dans la famille de l’enfant B. Les requérants n’ont pas démontré l’existence d’une urgence grave et immédiate, condition nécessaire à l’application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La seule proximité de la rentrée scolaire ne suffit pas à caractériser cette urgence. La requête est donc rejetée sans examen des moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête indemnitaire de la SAS Urbat Promotion et de la SNC Urbat Rhône Alpes, qui demandaient réparation des préjudices résultant de l'illégalité du refus de permis de construire opposé par la commune de Tassin-la-Demi-Lune le 21 février 2022. Le tribunal a jugé que les préjudices invoqués, notamment la hausse des coûts de construction et du coût d'achat du terrain, n'étaient pas directs et certains, faute pour les sociétés de démontrer que la construction aurait été réalisée ou d'établir un lien de causalité certain avec la faute de la commune. La solution retenue est fondée sur le principe général de la responsabilité pour faute, subordonné à l'existence d'un préjudice direct et certain, sans application de textes spécifiques au-delà des principes généraux de la responsabilité administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. E A et autres demandant l'annulation de la délibération du 21 novembre 2022 approuvant la modification n° 3 du plan local d'urbanisme et de l'habitat (PLU-H) de la métropole de Lyon. Les requérants contestaient notamment l'insuffisance du rapport de présentation, des incohérences avec le projet d'aménagement et de développement durables, et une erreur manifeste d'appréciation concernant le zonage et les hauteurs du secteur des tours Pernon. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles R. 151-3, L. 131-4, L. 131-5 et L. 131-7 du code de l'urbanisme, ainsi que de l'article L. 222-4 du code de l'environnement. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la commune de Condrieu sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, afin de désigner un expert pour examiner un bâtiment situé rue Saint Abdon, présentant de nouveaux désordres et un danger potentiel. Le juge des référés a fait droit à cette demande, considérant qu'elle entrait dans le champ d'application des dispositions précitées. Il a désigné un expert avec pour mission d'examiner le bâtiment, de dresser un constat de son état, de se prononcer sur l'existence d'un danger imminent et de proposer des mesures de sécurité. La décision a été rendue le 7 juillet 2025, fixant les opérations d'expertise au 10 juillet 2025 et le dépôt du rapport au 27 juillet 2025.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête des SCI de la Gravière et de Beaunant, qui demandaient l'annulation du refus d'abroger partiellement le classement de leurs parcelles en zone N2 (naturelle) au PLU-H de la métropole de Lyon. Les requérantes soutenaient une erreur manifeste d'appréciation, arguant que les terrains n'étaient pas naturels et que le risque inondation avait disparu après des travaux. Le tribunal a jugé que le classement était justifié, notamment en raison du maintien du risque inondation (crue centennale) et de la nécessité de préserver les champs d'expansion des crues, conformément à l'article R. 151-24 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les recours de M. A, ressortissant ivoirien, contre un arrêté du préfet de la Loire du 25 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire, ainsi que contre un arrêté du 11 juin 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation des deux arrêtés et les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Lyon annule l'avis des sommes à payer d'un montant de 123 612 euros émis le 5 avril 2023 par le syndicat mixte de l'espace de restitution de la Grotte Chauvet à l'encontre de l'EURL Chauvet 2. La juridiction retient que ce titre exécutoire est insuffisamment motivé car il ne mentionne pas les bases et éléments de calcul de la dette, en méconnaissance des principes applicables à tout état exécutoire. Le tribunal ne se prononce pas sur le bien-fondé de la créance, l'annulation pour vice de forme n'impliquant pas l'extinction de la dette. La demande de décharge de l'obligation de payer est rejetée, et les conclusions des parties au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont également rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme D, ressortissante gabonaise, contestant le refus de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé la décision suffisamment motivée. Il a considéré que la requérante ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de ses études, condition requise pour l'obtention d'un titre de séjour étudiant en application de la convention franco-gabonaise du 2 septembre 1992 et de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, qui demandait la décharge de son impôt sur le revenu 2020 en raison de sa résidence fiscale canadienne. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la réclamation préalable auprès de l’administration fiscale a été présentée après le délai de deux ans prévu à l’article R. 196-1 du livre des procédures fiscales, l’imposition ayant été mise en recouvrement le 31 juillet 2021. Le tribunal a également rejeté comme irrecevable la demande d’injonction gracieuse, une telle demande ne relevant pas de sa compétence. La décision a été rendue sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la préfète du Rhône n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que le parcours universitaire de l'intéressé manquait de cohérence et de progression, malgré son assiduité. La décision s'appuie sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui conditionne la délivrance du titre à la réalité et au sérieux des études.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la préfète du Rhône d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Saint-Igny-de-Vers pour l’édification d’un garage de 75 m² en zone agricole. La préfète soutenait que le projet méconnaissait l’article A1.2 C4 du règlement du PLUi du Haut-Beaujolais, qui limite les extensions à 40 m² et 30 % de l’emprise au sol existante. La commune et le pétitionnaire contestaient la légalité du classement en zone agricole et l’opposabilité de cette règle. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le classement du terrain en zone A n’était pas entaché d’erreur manifeste d’appréciation au regard des objectifs du PADD, et que les dispositions limitant les extensions étaient conformes à l’article L. 151-12 du code de l’urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur retirant quatre points de son permis de conduire et invalidant son titre pour solde nul. M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 7 juillet 2025, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune contestation au fond n’a donc été tranchée.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A se disant Mostefa Feredj, qui contestait une obligation de quitter le territoire français et une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et de défaut d’examen particulier de la situation. Il a jugé que la décision ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, le requérant ne justifiant pas de liens personnels et familiaux stables en France après seulement quatre mois de présence. La solution retenue est fondée sur les articles L. 612-6 et L. 612-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation collégiale (2ème chambre), a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme B, ressortissante arménienne, contre un arrêté préfectoral du 8 octobre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, assorti d’une obligation de quitter le territoire et d’une interdiction de retour d’un an. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 du CESEDA (séjour pour soins), L. 423-23 (vie privée et familiale) et L. 435-1 (admission exceptionnelle), ainsi que de l’article 8 de la CEDH et de l’article 3-1 de la CIDE. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que l’avis médical du 5 mai 2023 était suffisamment récent, que le préfet n’était pas tenu par une compétence liée et que les décisions contestées ne portaient pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l’intéressée ni à l’intérêt supérieur de sa fille mineure.
Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution de son jugement du 18 juillet 2024, a enjoint à la préfète du Rhône de réexaminer la demande de titre de séjour de M. A B. Constatant l’absence de toute mesure d’exécution de la part de la préfète, le tribunal a prononcé une astreinte de 50 euros par jour de retard, à l’expiration d’un délai de quinze jours suivant la notification de l’ordonnance. Cette décision est fondée sur les articles L. 911-2 et L. 911-4 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande de la Selarl Marie Dubois, liquidateur judiciaire de la société Bati, visant à obtenir le paiement du solde d’un marché de travaux de construction de logements sociaux, soit 81 945,04 euros, et à faire constater un décompte général et définitif tacite. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la réception des travaux, prononcée le 30 mars 2021, était assortie de réserves et de prestations non exécutées. En application des articles 13.3.2, 41.5 et 41.6 du cahier des clauses administratives générales (CCAG) applicable aux marchés publics de travaux, le délai d’établissement du décompte général ne pouvait courir qu’à compter de la levée des réserves, ce qui n’était pas établi. Par conséquent, la société Bati n’était pas fondée à se prévaloir d’un décompte tacite, et la demande de condamnation a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de refus de regroupement familial pour son épouse. En cours d’instance, la préfète du Rhône a indiqué avoir classé sans suite la demande, et M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 7 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune disposition législative ou réglementaire relative au regroupement familial n’a été appliquée au fond, l’affaire étant close sans examen au principal.