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Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en excès de pouvoir, annule la décision de la CAF du Rhône du 1er octobre 2024 qui n’accordait qu’une remise partielle de 160 euros sur une dette d’allocation logement sociale de 640 euros. Saisi par Mme A, le juge accorde une remise totale de la dette, estimant que la bonne foi de la requérante et sa situation de précarité (ressources mensuelles du couple d’environ 2 382 euros, charges incluant un prêt étudiant) justifient une remise intégrale. La décision se fonde sur les articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé par la SAS Chute de Chambaud, qui demandait d'enjoindre à la commune du Cheylard de vider son site de baignade et à la préfète de l'Ardèche de mettre en demeure la commune de régulariser sa situation au titre du code de l'environnement. La société requérante invoquait l'urgence de réaliser des travaux d'entretien sur sa centrale hydroélectrique, entravés par l'exploitation du barrage de baignade. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie et que les mesures sollicitées se heurtaient à une décision administrative, à savoir l'autorisation temporaire de remise en eau délivrée le 16 juin 2025. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'environnement et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Puy-de-Dôme du 24 juin 2025 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d'examen de sa situation personnelle, une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, et l'absence de menace à l'ordre public. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé et fondé sur un examen sérieux de la situation, et que la durée de la mesure n'était pas disproportionnée au regard des faits et de l'absence de liens personnels stables en France. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 613-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du 4 juin 2025 ordonnant sa remise aux autorités belges pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de transfert, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013, était suffisamment motivée et ne révélait aucun défaut d'examen de sa situation personnelle et familiale. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles 8 de la CEDH et 9 de la CIDE, ainsi que du principe de non-refoulement, ont été écartés. Enfin, les conclusions de Mme C visant à faire statuer le juge sur le fond de sa demande d'asile ou de régularisation ont été déclarées irrecevables, le juge administratif ne pouvant se substituer à l'administration.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a rejeté la requête de M. C. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Loire de lui proposer un hébergement, suite à une décision favorable de la commission de médiation du 29 août 2024. Le tribunal a estimé que le préfet avait satisfait à son obligation en lui proposant une place en CHRS diffus, proposition que M. C n'avait pas acceptée. La solution retenue est donc le rejet des conclusions à fin d'injonction.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de M. A qui demandait l'annulation du refus de la CAF du Rhône de lui accorder une remise de sa dette d'allocation de logement sociale de 2 864 euros. Le juge a estimé que si la bonne foi du requérant n'était pas contestée, sa situation de précarité n'était pas suffisamment établie pour justifier une remise, compte tenu de ses perspectives de revenus liées à la création de son entreprise. La décision est fondée sur les articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en plein contentieux, a annulé la décision du 28 février 2025 par laquelle la CAF du Rhône refusait une remise de dette d'aide personnalisée au logement de 1 144,16 euros à M. A C. Le tribunal a accordé une remise totale de cette dette, considérant que le requérant, dont la bonne foi n'était pas contestée, se trouvait dans une situation de précarité justifiant cette mesure. Cette solution a été prise en application des articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation, qui permettent une remise de dette en cas de précarité du débiteur.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de suspension présentée par M. C, un chef de chantier, qui contestait la décision implicite d'EDF de maintenir la suspension de son accès aux sites nucléaires. La requête a été jugée irrecevable car le requérant n'avait pas joint la copie de sa requête en annulation au fond, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge des référés a donc fait application de l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la demande sans examiner la condition d'urgence ou le doute sérieux sur la légalité.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur la demande de M. A, a suspendu l'exécution de la décision du 24 octobre 2024 par laquelle la préfète du Rhône avait clôturé sa demande de carte de séjour pluriannuelle en tant que conjoint d'une bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, notamment en raison des conséquences graves de la décision sur la situation personnelle, familiale et professionnelle du requérant. Il a également considéré que le moyen tiré de l'erreur de droit, fondé sur une interprétation erronée des articles L. 561-1 à L. 561-4 et L. 424-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B. Ce dernier contestait l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français prise à son encontre en septembre 2024, déjà confirmée par un jugement du tribunal administratif de Versailles en janvier 2025. Le juge des référés estime que la demande ne relève pas de la procédure d'urgence prévue à l'article L. 521-2, car les procédures spéciales du code de l'entrée et du séjour des étrangers offrent des garanties équivalentes. Il constate que M. B n'invoque aucun changement de circonstances de fait ou de droit postérieur à l'arrêté initial qui justifierait une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale excédant les effets normaux de la mesure d'éloignement.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C comme manifestement irrecevable pour cause de tardiveté. La requérante contestait la décision implicite de rejet née du silence de la préfète du Rhône sur sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le délai de recours contentieux de deux mois, prorogé suite à une demande de communication des motifs, expirait le 2 mars 2024, alors que la requête n'a été enregistrée que le 2 mai 2024. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon donne acte du désistement de M. C et Mme B, qui contestaient un permis de construire délivré par le maire de Saint-Cyr-au-Mont-d'Or pour une maison individuelle. Les requérants se sont désistés de leur recours pour excès de pouvoir, et la commune a accepté ce désistement. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre constate que le désistement est pur et simple et en donne acte, mettant ainsi fin à l'instance.
Permis de construire pour un chenil et une maison d'habitation à Champis. Le Tribunal administratif de Lyon donne acte du désistement des requérants, faute pour eux d'avoir confirmé le maintien de leurs conclusions après y avoir été invités. La solution retenue est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de l'association "Bien vivre au bois d'Oingt et en pays Beaujolais" qui demandait la suspension de l'exécution d'une délibération du conseil municipal de Val d'Oingt approuvant un projet de réhabilitation. La demande, fondée sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été jugée irrecevable car elle visait à modifier une ordonnance antérieure n'ayant ordonné aucune mesure. Considérant la requête comme une nouvelle demande de suspension sur le fondement de l'article L. 521-1, le juge a estimé que l'association ne justifiait pas d'une situation d'urgence, condition nécessaire pour faire droit à sa demande. La requête a donc été rejetée.
Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon, statuant en plein contentieux social, concerne le refus de relogement de Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable du Rhône le 27 août 2024. La requérante demandait une injonction de relogement, mais la préfète du Rhône soutenait qu'une proposition de logement avait été faite et acceptée. Le tribunal a rejeté l'argument de la préfète, estimant qu'elle n'apportait pas la preuve que Mme B avait effectivement signé un bail ou refusé une offre sans motif impérieux. En application des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a ordonné le relogement de Mme B par l'État.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A B, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de la décision du préfet du Puy-de-Dôme du 24 juin 2025 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. Il a estimé que la prolongation de l'interdiction de retour, fondée sur les articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas disproportionnée compte tenu de la menace pour l'ordre public que constituait le comportement de M. B, interpellé pour des faits de recel, port d'armes et maintien irrégulier. Enfin, le tribunal a écarté le moyen tiré d'une atteinte à la vie privée et familiale, la décision n'ayant pas porté une atteinte disproportionnée aux droits de l'intéressé au regard de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en plein contentieux, était saisi par M. B d’une demande de remise totale d’un indu d’aide personnalisée au logement de 1 832,22 euros. En cours d’instance, la caisse d’allocations familiales du Rhône a informé le tribunal que la dette avait été entièrement soldée par des retenues. Constatant que le litige était devenu sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions de la requête, sans examiner le bien-fondé de la demande de remise gracieuse.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 16 juin 2025 suspendant le traitement de Mme A. La condition d'urgence n'était pas remplie, la décision n'ayant pas été rendue exécutoire, et la requérante continuant à percevoir sa rémunération. Aucun moyen soulevé n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur l'article 25 du décret n° 86-442 du 14 mars 1986, l'absence de Mme A à la visite médicale obligatoire n'étant pas justifiée de manière recevable.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A C contestant le refus implicite de la CAF du Rhône d’accorder une remise gracieuse sur un indu d’aide personnalisée au logement de 340,95 euros. Statuant en tant que juge de plein contentieux, le tribunal a rappelé qu’il ne lui appartient pas de se prononcer sur le bien-fondé de l’indu, mais uniquement sur l’opportunité d’une remise. Il a jugé inopérants les moyens de légalité externe soulevés par le requérant (vice de procédure, incompétence, défaut d’information) et a estimé que l’absence de justificatifs de ressources et de charges ne permettait pas d’apprécier sa situation de précarité. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de renouveler son titre de séjour. Après que la préfète a finalement délivré le titre sollicité, Mme A s’est désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions accessoires de la requérante tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.