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Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a été saisi par M. D C pour obtenir l'exécution de la décision de la commission de médiation du droit au logement opposable du Rhône du 24 septembre 2024, qui l'avait reconnu prioritaire pour un logement de type T1-T2. La préfète du Rhône a conclu au sursis à statuer en raison d'une proposition de logement adressée le 19 juin 2025, en attente de signature du bail. Le tribunal a constaté que cette proposition, bien que non encore formalisée par un bail, constituait une offre de logement tenant compte des besoins et capacités du requérant, et a donc rejeté la requête comme devenue sans objet. La solution retenue est fondée sur l'obligation de résultat pesant sur l'État, mais tempérée par la réalité des diligences accomplies.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi par M. C pour obtenir l'exécution de la décision de la commission de médiation du droit au logement opposable du Rhône du 22 octobre 2024, qui l'avait reconnu prioritaire pour un logement adapté à son handicap. La préfète du Rhône a initialement contesté la requête, mais a reconnu lors de l'audience que le refus de la proposition de logement du 13 mars 2025 était légitime et s'est engagée à faire une nouvelle proposition. Le tribunal, appliquant les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, a constaté que l'urgence persistait et que la proposition initiale était manifestement inadaptée. Il a donc enjoint à la préfète du Rhône de reloger M. C conformément à la décision de la commission de médiation.
Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 5 juillet 2023 par laquelle la caisse d'allocations familiales du Rhône confirmait un indu d'allocation de logement familiale de 5 295 euros réclamé à Mme B. La juridiction a retenu le moyen tiré du défaut de signature de la décision, en violation de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, Mme B est déchargée de l'obligation de payer cette somme, sauf si l'administration reprend une nouvelle décision régulière dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, était saisi par Mme C d’une demande d’exécution d’injonctions de relogement prononcées à l’encontre de la préfète du Rhône, assorties d’une astreinte de 100 euros par jour. La requérante avait refusé une proposition de logement à La Mulatière, qu’elle estimait inadaptée à son handicap et à celui de son fils. La préfète ayant reconnu ce refus comme justifié et maintenu Mme C dans le dispositif DALO, le tribunal a constaté que l’injonction de relogement n’était pas exécutée. Il a jugé qu’il appartenait toujours à la préfète d’assurer ce relogement dans des conditions adaptées, sans prononcer de nouvelle injonction ni majorer l’astreinte, sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. E, ressortissant albanais, contestant l'arrêté du 28 juin 2025 de la préfète de l'Isère lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en excès de pouvoir, annule la décision de la CAF du Rhône du 1er octobre 2024 qui n’accordait qu’une remise partielle de 160 euros sur une dette d’allocation logement sociale de 640 euros. Saisi par Mme A, le juge accorde une remise totale de la dette, estimant que la bonne foi de la requérante et sa situation de précarité (ressources mensuelles du couple d’environ 2 382 euros, charges incluant un prêt étudiant) justifient une remise intégrale. La décision se fonde sur les articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé par la SAS Chute de Chambaud, qui demandait d'enjoindre à la commune du Cheylard de vider son site de baignade et à la préfète de l'Ardèche de mettre en demeure la commune de régulariser sa situation au titre du code de l'environnement. La société requérante invoquait l'urgence de réaliser des travaux d'entretien sur sa centrale hydroélectrique, entravés par l'exploitation du barrage de baignade. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie et que les mesures sollicitées se heurtaient à une décision administrative, à savoir l'autorisation temporaire de remise en eau délivrée le 16 juin 2025. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'environnement et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Puy-de-Dôme du 24 juin 2025 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d'examen de sa situation personnelle, une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, et l'absence de menace à l'ordre public. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé et fondé sur un examen sérieux de la situation, et que la durée de la mesure n'était pas disproportionnée au regard des faits et de l'absence de liens personnels stables en France. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 613-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du 4 juin 2025 ordonnant sa remise aux autorités belges pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de transfert, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013, était suffisamment motivée et ne révélait aucun défaut d'examen de sa situation personnelle et familiale. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles 8 de la CEDH et 9 de la CIDE, ainsi que du principe de non-refoulement, ont été écartés. Enfin, les conclusions de Mme C visant à faire statuer le juge sur le fond de sa demande d'asile ou de régularisation ont été déclarées irrecevables, le juge administratif ne pouvant se substituer à l'administration.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A, prestataire de formation au vélo pour des écoles de Caluire-et-Cuire, suite à la résiliation anticipée de son contrat. La requérante demandait la reprise des relations contractuelles et l'indemnisation de ses préjudices. Le tribunal a jugé que la demande de reprise était sans objet, le contrat étant arrivé à son terme. Il a estimé que la résiliation était fondée sur un motif d'intérêt général, résultant des difficultés d'exécution et du dépassement budgétaire, et non d'une illégalité. En conséquence, les demandes indemnitaires de Mme A ont été rejetées, faute de préjudice établi ou de prestations supplémentaires justifiées.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 21 janvier 2021 par laquelle la préfète du Rhône a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré ses difficultés administratives et sa promesse d'embauche. La solution retenue s'appuie sur l'interprétation de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés par la requérante.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme B, ressortissante congolaise, contestant le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer une carte de résident et de renouveler sa carte de séjour "vie privée et familiale". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne démontrant pas une situation de précarité suffisamment grave pour justifier une suspension, d'autant qu'elle bénéficiait de récépissés de demande de titre de séjour. En l'absence d'urgence, les conclusions à fin de suspension ont été rejetées, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 433-4 et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné deux requêtes de Mme A B concernant un indu d'allocation de logement de 985,65 euros réclamé par la caisse d'allocations familiales du Rhône. La première requête contestait la décision de récupération de l'indu, tandis que la seconde portait sur les retenues effectuées pour solder cette dette et une demande indemnitaire. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment ceux relatifs au défaut de motivation, à la prescription biennale (articles L. 821-7 du code de la construction et L. 553-1 du code de la sécurité sociale) et à l'erreur d'appréciation. Il a également jugé irrecevables les conclusions indemnitaires faute de demande préalable auprès de la caisse. En conséquence, les deux requêtes ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en plein contentieux, était saisi par Mme C d’une demande d’exécution d’une ordonnance du 7 novembre 2024 enjoignant à la préfète du Rhône de la reloger sous astreinte. La requérante contestait l’adaptation de l’offre de logement reçue le 15 novembre 2024, qu’elle avait refusée pour des motifs d’insécurité et de santé. Le tribunal a jugé que, faute pour Mme C de justifier d’un motif impérieux rendant cette offre manifestement inadaptée à sa situation, elle perdait le bénéfice de la décision de la commission de médiation. La demande d’exécution a donc été rejetée, sur le fondement des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A B d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète du Rhône a fixé un rendez-vous à l'intéressé, rendant sans objet les conclusions à fin d'injonction sous astreinte. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a en revanche condamné l'État à verser 500 euros à M. A B au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait qu’il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, les éléments fournis étant trop peu circonstanciés. Il a également relevé que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour, rendant non fondée l’allégation d’une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le tribunal administratif de Lyon, saisi par la commune de Saint-Étienne sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, a ordonné une expertise concernant un mur de soutènement dangereux situé rue Auguste Poncetton. L’expert désigné devra examiner l’ouvrage, dresser un constat de son état et des bâtiments mitoyens, évaluer l’existence d’un danger imminent, et proposer des mesures de mise en sécurité. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation relatives à la police de la sécurité des immeubles, ainsi que sur le code de justice administrative pour la procédure d’expertise.
Le Tribunal Administratif de Lyon a donné acte du désistement pur et simple d’instance et d’action de Mme A et de la SNC Junia. Les requérantes demandaient initialement la condamnation de l’État à leur verser respectivement 497 530 euros et 1 055 966 euros en réparation de préjudices. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet aux présidents de formation de jugement de donner acte des désistements.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait, sous astreinte, la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. La juridiction a estimé que la condition d'urgence n'était plus remplie, la préfète du Rhône ayant, en cours d'instance, fixé un rendez-vous à l'intéressé pour finaliser l'instruction et lui remettre l'attestation. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.
Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne le droit d'une ressortissante algérienne à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de l'ancienneté de la présence en France de la requérante et de l'absence de réponse de l'administration depuis plus de deux ans malgré ses nombreuses relances. Il a enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous sous quinze jours, sans toutefois assortir cette injonction d'une astreinte ni ordonner l'enregistrement immédiat de la demande. La solution retenue s'appuie sur les principes généraux du droit des étrangers et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.