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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Lyon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon

37 028 décisions disponibles — page 498/1852

DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA69-2301237(TA69-2301237)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande du Centre d'études et d'expertise sur les risques, l'environnement, la mobilité et l'aménagement (CEREMA) tendant à la décharge de la cotisation foncière des entreprises (CFE) pour ses locaux de Vaulx-en-Velin au titre de 2022. Le requérant soutenait que son activité, non lucrative et accessoirement commerciale (moins de 15% des recettes), constituait le prolongement indissociable de ses missions de service public, l'exonérant de CFE sur le fondement de l'article 1447 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que le CEREMA, établissement public administratif, exerçait une activité économique en concurrence avec le secteur privé, notamment via des prestations d'ingénierie et d'expertise pour des tiers, et que cette activité, bien qu'accessoire, présentait un caractère lucratif. Par conséquent, il a estimé que l'établissement était assujetti à la CFE en application des articles 1447 et 1654 du code général des impôts.

1 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA69-2301238(TA69-2301238)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par le Centre d'études et d'expertise sur les risques, l'environnement, la mobilité et l'aménagement (Cerema), un établissement public administratif, pour contester son assujettissement à la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) au titre des années 2021 et 2022. Le requérant soutenait que son activité commerciale, représentant moins de 15% de ses recettes, était accessoire et constituait le prolongement indissociable de ses missions de service public, ce qui l'exclurait du champ d'application de l'article 1447 du code général des impôts. Le tribunal a rejeté la demande, considérant que le Cerema exerçait une activité lucrative dans le champ concurrentiel et que le caractère accessoire de cette activité ne suffisait pas à le soustraire à la CVAE, en application des articles 1447 et 1586 ter du code général des impôts.

1 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2200973(TA69-2200973)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. C contestant 30 titres exécutoires émis par Voies navigables de France pour un montant total de 7 949,28 euros, correspondant à des indemnités d'occupation du domaine public pour son bateau. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que les titres exécutoires, bien que ne détaillant pas le calcul, étaient suffisamment explicites dès lors que le constat d'occupation sans titre, qui précisait les bases de liquidation (tarif, superficie, coefficients), avait été préalablement notifié au requérant. En conséquence, la solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement de l'article 24 du décret du 7 novembre 2012 et de l'article L. 2125-8 du code général de la propriété des personnes publiques.

1 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2300196(TA69-2300196)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de propriétaires voisins demandant l’annulation du refus implicite du maire de Rochessauve de retirer pour fraude un permis de construire délivré le 29 novembre 2019 à la SARL Technique solaire invest 42 pour un bâtiment au lieu-dit Fermenas. Les requérants invoquaient plusieurs fraudes, notamment l’absence d’examen au cas par cas requis par le code de l’environnement, la non-continuité avec un hameau existant, l’absence de destination agricole, et des atteintes au paysage. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés ne caractérisaient pas une fraude au sens de la jurisprudence, et a appliqué les dispositions des codes de l’urbanisme et de l’environnement.

1 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA69-2308887(TA69-2308887)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande d'indemnisation de Mme C, ressortissante tunisienne, qui sollicitait réparation des préjudices subis suite à l'illégalité de deux arrêtés préfectoraux (retrait de titre de séjour et obligation de quitter le territoire) pris en 2022 et abrogés en 2023. Le tribunal a reconnu que l'illégalité de ces arrêtés constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l'État. Cependant, il a estimé que les préjudices invoqués (moral, financier, professionnel) n'étaient pas en lien direct et certain avec cette faute, car les arrêtés n'avaient produit d'effets qu'entre le 2 mars 2023 (date à laquelle Mme C en a eu connaissance) et le 26 avril 2023 (date de son retour régulier en France). En conséquence, la requête a été rejetée, et la décision de refus indemnitaire du préfet confirmée.

1 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2402067(TA69-2402067)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté les requêtes de M. C, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par la préfète du Rhône le 18 mars 2025. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, et a jugé que la décision ne méconnaissait ni les stipulations de l’article 6-5 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a estimé que M. C ne justifiait pas d’une vie privée et familiale suffisamment stable et intense en France pour bénéficier d’une protection, compte tenu notamment de son entrée récente sur le territoire et de l’absence de liens anciens et continus.

1 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA69-2310573(TA69-2310573)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon, rendue le 1er juillet 2025, donne acte du désistement d'office des associations requérantes (InfoMIE, AADJAM, LDH, GISTI et ADDE) dans leur recours en excès de pouvoir contre la décision du département de l'Ain suspendant l'accueil des mineurs non accompagnés. Saisi sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal constate que les associations n'ont pas confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai d'un mois imparti, ce qui les répute désistées de l'ensemble de leur requête. Aucun examen au fond de la légalité de la décision attaquée n'a donc été effectué.

1 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA69-2400863(TA69-2400863)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l’Agence nationale de l’habitat retirant une subvention. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 1er juillet 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement.

1 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA69-2405183(TA69-2405183)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A pour contester le retrait total de sa subvention "MaPrimeRénov" de 20 000 euros par l'Agence nationale de l'habitat. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction), désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l'Agence nationale de l'habitat à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur le fond du litige, seule la question des frais irrépétibles étant tranchée.

1 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2406419(TA69-2406419)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. C d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a décidé de lui délivrer un certificat de résident algérien, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a également rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

1 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA69-2406454(TA69-2406454)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A contre le retrait de la subvention "MaPrimeRénov'" par l'Agence nationale de l'habitat (ANAH). Le juge constate que l'ANAH a fait droit au recours préalable de M. A le 7 février 2025, rendant sans objet les conclusions à fin d'annulation et d'injonction. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il prononce un non-lieu à statuer sur ces conclusions. L'ANAH est condamnée à verser 800 euros à M. A au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

1 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA69-2407292(TA69-2407292)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A pour contester le retrait implicite d’une subvention « MaPrimeRénov’ » accordée par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). Le requérant s’est désisté de ses conclusions à fin d’annulation, désistement pur et simple auquel le tribunal a donné acte par ordonnance. Statuant sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l’ANAH à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice.

1 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA69-2500775(TA69-2500775)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. B C, qui demandait l’annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. En effet, postérieurement à l’introduction du recours pour excès de pouvoir, la préfète du Rhône a décidé de lui délivrer un certificat de résident algérien mention "vie privée et familiale", rendant les conclusions sans objet. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président de formation de jugement de constater le non-lieu à statuer.

1 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2507567(TA69-2507567)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait notamment qu'il soit enjoint à l'administration de déclarer des accidents de trajet et de lui remettre des documents de rupture. Le juge a estimé que des décisions implicites de rejet étaient nées du silence de l'administration, faisant obstacle à la mesure sollicitée en l'absence de péril grave. Par ailleurs, la demande de provision a été jugée irrecevable car présentée dans le cadre d'une requête unique et non distincte. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

1 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2508037(TA69-2508037)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction suite au renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de conséquences graves et immédiates, et a relevé que son précédent titre lui permettait de conserver ses droits sociaux jusqu'au 15 septembre 2025 en application de l'article L. 433-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

1 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA69-2508046(TA69-2508046)

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision d’assignation à résidence prise par le préfet de la Dordogne, s’est déclaré territorialement incompétent. En application de l’article R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal compétent est celui dans le ressort duquel se situe le lieu d’assignation, soit le Tribunal Administratif de Bordeaux. Par ordonnance, le tribunal a donc transmis le dossier à cette juridiction.

1 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2508052(TA69-2508052)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A qui demandait le réexamen d’une ordonnance du 10 juin 2025 sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative. La requérante invoquait des difficultés techniques avec la plateforme Télérecours, mais n’a apporté aucun élément nouveau justifiant une modification de la décision initiale. Celle-ci avait déjà été rejetée pour absence de conclusions relevant de l’article L. 521-2 et défaut d’urgence caractérisée. La solution retenue est le rejet de la demande par application de l’article L. 522-3 du même code.

1 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2508053(TA69-2508053)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'inscription de M. A au fichier national des interdits d'acquisition et de détention d'armes. La requête a été jugée irrecevable car le requérant n'avait pas présenté de requête distincte en annulation de la décision attaquée, ni joint une copie de celle-ci, en méconnaissance des dispositions de l'article R. 522-1 du code de justice administrative.

1 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2508070(TA69-2508070)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la levée de l'isolement renforcé de son compagnon détenu et l'accès à son avocat. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A ne justifiait pas d'un intérêt à agir en son nom propre, conformément à l'article R. 431-4 du même code. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 pour rejeter la demande sans instruction ni audience.

1 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2504982(TA69-2504982)

Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de Mme E, ressortissante mexicaine, qui contestait le refus de renouvellement de sa carte de séjour temporaire "étudiant" et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal estime que la préfète du Rhône n'a pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de sérieux des études (échecs répétés et absences). La demande d'aide juridictionnelle provisoire est également rejetée pour défaut d'urgence.

1 juillet 2025Résumé IA
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