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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Lyon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon

37 028 décisions disponibles — page 500/1852

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2410772(TA69-2410772)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant après renvoi du Conseil d'État, a annulé l'arrêté du 13 décembre 2021 par lequel le maire de Charbonnières-les-Bains avait accordé un permis de construire à la société Alliade Habitat pour la réhabilitation d'une maison et la construction d'un immeuble de huit logements. La solution retenue par le tribunal repose sur la méconnaissance des dispositions de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, le projet étant situé dans une zone exposée à des risques de mouvements de terrain et de modification des écoulements d'eaux souterraines, sans que des prescriptions suffisantes n'aient été imposées pour garantir la sécurité des biens et des personnes. Le tribunal a également jugé que le dossier de permis de construire était incomplet en ce qu'il ne décrivait pas précisément les modalités de gestion des eaux pluviales et de drainage, en violation des articles R. 431-8 et R. 431-36 du code de l'urbanisme. En conséquence, le permis de construire et la décision de rejet du recours gracieux ont été annulés.

1 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2305467(TA69-2305467)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'annulation du refus implicite de la maire de Vaulx-en-Velin d'intervenir contre des nuisances provenant d'un terrain voisin. Le tribunal a jugé que les travaux litigieux étaient autorisés par un arrêté de 2006, et que Mme A n'établissait pas leur illégalité. Concernant les nuisances (eau, amiante, souris, encombrants), le tribunal a estimé que la requérante n'apportait pas de preuves suffisantes pour démontrer un danger grave ou une carence du maire dans l'exercice de ses pouvoirs de police municipale (articles L. 2212-2 du CGCT et L. 1421-4 du code de la santé publique). La solution retenue est donc le rejet de la requête pour défaut de fondement.

1 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA69-2305503(TA69-2305503)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société Emploidom, qui conteste des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour les années 2018 à 2022. La société, active dans l'aide à domicile via un réseau mandataire, revendique l'application du taux réduit de TVA prévu par les articles 278-0 bis et 279 du code général des impôts, ainsi que par l'article L.7233-2 du code du travail. L'administration fiscale avait remis en cause ce taux réduit, estimant que l'activité de la société ne concourait pas directement et exclusivement à la délivrance de services à la personne. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après instruction, a rejeté les demandes de la société, confirmant ainsi les rappels de TVA et les pénalités associées.

1 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2500793(TA69-2500793)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A, ressortissant algérien, contre le refus de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision attaquée n'était pas entachée d'incompétence et que, malgré une erreur de fait sur l'activité professionnelle du requérant, la préfète aurait pris la même décision en se fondant sur d'autres motifs valables, notamment l'absence de demande d'autorisation de travail. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des injonctions associées. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, la convention européenne des droits de l'homme (article 8) et la convention internationale des droits de l'enfant (article 3-1).

1 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2408738(TA69-2408738)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante albanaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 mai 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, le signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a examiné les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 422-1, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais ne les a pas retenus. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

1 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2503890(TA69-2503890)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A C B, ressortissante djiboutienne, qui contestait les décisions du 9 septembre 2024 de la préfète du Rhône l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée et que la préfète avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que son droit à être entendu n'avait pas été méconnu, car elle avait pu présenter ses observations lors de l'examen de sa demande d'asile. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de cette même convention, et que l'interdiction de retour n'était pas entachée d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 612-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

1 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2304852(TA69-2304852)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C contre le refus de permis de construire une maison individuelle à Alboussière. La décision attaquée, signée par une adjointe dûment habilitée, était suffisamment motivée. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'application du seul règlement national d'urbanisme était inopérant, la commune étant dotée d'un plan local d'urbanisme. Il a également écarté les moyens relatifs à l'erreur d'appréciation sur l'autosuffisance électrique et à l'erreur de droit sur les équipements de viabilité, confirmant ainsi la légalité du refus fondé sur les articles L. 111-11 et L. 332-15 du code de l'urbanisme.

1 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2506620(TA69-2506620)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé pour suspendre le refus de la commune de Saint-Étienne de retirer ou d'abroger un arrêté de mise en sécurité du 24 juin 2024 concernant un immeuble, ainsi que le courrier de mise en demeure subséquent. Les requérants, copropriétaires, invoquent l'urgence financière liée aux travaux imposés et à la perte de loyers, ainsi que des doutes sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment son insuffisance de motivation, son caractère disproportionné et l'absence de péril immédiat. La commune conteste la recevabilité de la requête et l'urgence, arguant que les difficultés financières ne découlent pas directement de l'arrêté. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'ayant pas démontré une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation justifiant une suspension, et a mis à leur charge les frais de procédure.

1 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2503872(TA69-2503872)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui contestait une interdiction de retour sur le territoire français (IRTF) de six mois prise par la préfète du Rhône. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'autorité préfectorale avait procédé à un examen particulier de sa situation. Appliquant les articles L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a jugé que la durée de l'IRTF n'était pas disproportionnée compte tenu de l'entrée irrégulière récente de la requérante et de ses attaches familiales en Algérie. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, faute d'urgence.

1 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2303966(TA69-2303966)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de plusieurs propriétaires demandant l'annulation de la décision implicite de la commune de Rochessauve refusant de retirer pour fraude un permis de construire délivré à une société pour un bâtiment au lieu-dit Fermenas, ainsi que les permis initiaux et modificatifs. Les requérants soutenaient que le permis avait été obtenu par fraude en raison de diverses violations du code de l'urbanisme et du code de l'environnement. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la commune n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le retrait. Les textes appliqués incluent les articles R. 431-16, L. 122-5, L. 161-4, R. 111-16, R. 431-20, R. 111-2, et R. 111-27 du code de l'urbanisme, ainsi que les articles R. 122-2, L. 512-7, et L. 512-8 du code de l'environnement.

1 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2506987(TA69-2506987)

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A C, ressortissant algérien, contestant les décisions de la préfète du Rhône l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, prononçant une interdiction de retour de trente-six mois et l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que le moyen tiré du défaut d'examen particulier de la situation du requérant n'était pas fondé et que les moyens d'erreur de droit et d'erreur manifeste d'appréciation, dépourvus de toute précision, ne pouvaient qu'être écartés. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées, et la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a été refusée, la requête étant manifestement dénuée de fondement. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

1 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2500792(TA69-2500792)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B A épouse C, ressortissante algérienne, qui demandait l'annulation de la décision du 30 avril 2025 par laquelle la préfète du Rhône lui a refusé un titre de séjour. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur de fait, jugeant que la décision était suffisamment motivée et que les domiciliations contradictoires de la requérante étaient établies. Il a également estimé que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'entrée récente en France, de la précédente mesure d'éloignement et de l'absence de justificatifs suffisants d'une intégration durable. La solution retenue est le rejet de la requête.

1 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2500528(TA69-2500528)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, qui contestait le refus implicite de titre de séjour « vie privée et familiale » opposé par la préfète du Rhône. La juridiction a considéré que la décision explicite de rejet intervenue le 5 mai 2025 s'était substituée à la décision implicite et était suffisamment motivée. Le tribunal a estimé que M. C ne justifiait pas d'une vie privée et familiale stable et ancienne en France, ni de sa participation à l'entretien et à l'éducation de ses enfants, et a donc écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

1 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2411839(TA69-2411839)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, la préfète du Rhône lui a délivré une carte de séjour temporaire portant la mention "vie privée et familiale". Le tribunal a constaté que les conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par le requérant.

1 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2411893(TA69-2411893)

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet née du silence de la préfète du Rhône sur la demande de titre de séjour de M. A. L'annulation est prononcée au motif que l'administration n'a pas communiqué les motifs de cette décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. A et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans l'attente. La demande d'aide juridictionnelle provisoire est rejetée.

1 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2507360(TA69-2507360)

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 29 avril 2025 par laquelle le directeur territorial de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. A, un ressortissant guinéen demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que cette décision constituait un refus initial d'octroi des conditions matérielles d'accueil, et non une cessation de celles-ci, en raison de la première demande d'asile du requérant. Il a relevé que l'OFII avait méconnu les dispositions de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui ne permettent pas de mettre fin au bénéfice des conditions matérielles d'accueil dans le cas d'un enregistrement de demande d'asile après l'exécution d'une décision de transfert "Dublin". En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII de rétablir M. A dans le bénéfice des conditions matérielles d'accueil à compter du 29 avril 2025, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

1 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2410918(TA69-2410918)

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 5 septembre 2024 par lequel le maire de Saint-Eloi refusait un permis d'aménager à M. et Mme B pour la création de cinq lots à bâtir. La décision a été censurée pour insuffisance de motivation en fait, l'arrêté se bornant à renvoyer aux préconisations d'un avis du CAUE sans exposer les raisons précises de la méconnaissance des articles U.11 du PLU et R. 111-27 du code de l'urbanisme. Le tribunal a également jugé que le maire avait commis une erreur de droit en se fondant sur le non-respect de cet avis, qui n'est pas obligatoire. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 424-3 et A. 424-4 du code de l'urbanisme.

1 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2409948(TA69-2409948)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, propriétaire voisin, contestant un permis de construire modificatif tacitement accordé par le maire de Saint-Etienne à la société JT Construction Patrimoine Immo pour un immeuble de trois logements. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable pour tardiveté, considérant que l'affichage du permis sur le portail d'accès, visible depuis la voie publique, avait fait courir le délai de recours et que M. B n'avait pas respecté les formalités de notification prévues par l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, et M. B a été condamné à verser 1 500 euros à la commune de Saint-Etienne au titre des frais de justice.

1 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA69-2504671(TA69-2504671)

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution d’un jugement du 19 août 2024, a constaté que la préfète du Rhône n’avait pas réexaminé la demande de titre de séjour de Mme B comme cela lui avait été enjoint. En application des articles L. 911-2 et L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 100 euros par jour à l’encontre de la préfète, faute d’exécution dans un délai de 15 jours suivant la notification de la décision. La solution retenue vise à contraindre l’administration à respecter l’autorité de la chose jugée.

1 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2503409(TA69-2503409)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, qui demandait l'annulation du refus du maire de Saint-Étienne de retirer un permis de construire modificatif tacite, obtenu par la société JT Construction Patrimoine Immo pour un immeuble de trois logements. M. B soutenait que ce permis avait été obtenu par fraude, la société ayant affirmé à tort avoir acquis une partie de sa parcelle pour contourner les règles d'emprise au sol du plan local d'urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la réalité de la fraude alléguée n'était pas établie et que le refus de retrait n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, en application des principes jurisprudentiels relatifs au retrait des actes administratifs obtenus par fraude.

1 juillet 2025Résumé IA
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