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Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions tendant à enjoindre à la préfète du Rhône de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser 500 euros à son avocat au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991. La solution retenue est un désistement d'action et une condamnation aux frais.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de titre de séjour pour raisons de santé opposé par la préfète de l'Ain. La décision attaquée a été jugée suffisamment motivée et non entachée d'un défaut d'examen, la requérante n'établissant pas que la préfète se serait estimée liée par l'avis du collège de médecins de l'OFII. Le tribunal a considéré que la décision ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 425-9 du CESEDA, ni les stipulations de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi par M. B sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le requérant, reconnu prioritaire par la commission de médiation de la Loire le 17 octobre 2024, n'avait reçu aucune offre de logement dans le délai de six mois. Le tribunal a enjoint au préfet de la Loire d'assurer son relogement avant le 1er septembre 2025, sous astreinte de 300 euros par mois de retard. Cette décision applique les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, un agent public, qui contestait un titre exécutoire émis par la commune de Lyon pour un montant de 161,07 euros. Cette somme correspondait à la régularisation de sa participation financière pour l'usage d'un véhicule de service remisé à domicile, calculée en fonction des jours de télétravail effectués. Le tribunal a jugé que la délibération du 8 juillet 2021 prévoyait bien un mécanisme de régularisation a posteriori, et que l'absence d'arrêté nominatif pour cette régularisation n'était pas requise. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement du code général des collectivités territoriales et du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A contestant l'arrêté du 11 septembre 2023 par lequel la métropole de Lyon a mis fin à son stage et prononcé sa radiation. Le tribunal a jugé que la décision, prise en exécution d'un arrêt de la cour administrative d'appel, était fondée sur une insuffisance professionnelle établie et non sur une sanction disciplinaire déguisée. Il a également estimé que la procédure contradictoire avait été respectée et que l'autorité territoriale n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation. La solution s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et des décrets relatifs aux fonctionnaires stagiaires de la fonction publique territoriale.
Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite du préfet de la Loire refusant la délivrance d’un certificat de résidence algérien d’un an à M. B, ressortissant algérien marié à une Française. Le tribunal juge que le requérant remplit les conditions du 2) de l’article 6 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 (entrée régulière, mariage avec une Française). Il enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de la caisse d’allocations familiales du Rhône confirmant un indu d’aide personnalisée au logement de 2 062,96 euros pour la période de février à août 2021. En cours d’instance, la caisse a annulé cet indu. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Il a mis à la charge de l’État, sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, le versement de 1 000 euros au conseil de Mme A.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A pour contester un arrêté préfectoral du 11 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le requérant a toutefois déclaré se désister de son recours. Par une ordonnance du 30 juin 2025, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Aucune décision au fond n'a donc été rendue sur la légalité de l'arrêté contesté.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme I, agent du centre hospitalier Nord-Ouest Trévoux, contestant sa révocation pour faute grave. La requérante soutenait que la décision était entachée d'incompétence et d'erreurs d'appréciation, les faits de harcèlement et de vols étant contredits par des évaluations positives et des témoignages. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence, mais a estimé que les faits reprochés n'étaient pas matériellement établis, faute de preuves suffisantes et de vérifications hiérarchiques. En application des articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique, la sanction de révocation a été annulée comme disproportionnée et non fondée.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme B, ressortissante géorgienne, contre le refus de la préfète de l’Ain de lui délivrer une carte de résident « résident de longue durée-UE ». Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que la condition de ressources suffisantes n’était pas applicable dès lors que Mme B était titulaire de l’allocation aux adultes handicapés (AAH), conformément à l’article L. 426-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a précisé que la référence à l’article L. 821-1 du code de la sécurité sociale dans ce texte inclut également les bénéficiaires de l’AAH au titre de l’article L. 821-2, ces dispositions n’instituant pas deux allocations distinctes. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer la carte sollicitée.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A B. La requérante demandait d'enjoindre à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour, en raison de difficultés rencontrées sur le téléservice "ANEF". Le juge des référés a estimé que la demande ne présentait pas un caractère d'urgence ou était manifestement mal fondée, permettant son rejet par ordonnance motivée sans instruction préalable, en application de l'article L. 522-3 du même code. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article R. 431-2, et l'arrêté du 1er août 2023 fixant les modalités d'accueil et de substitution pour les usagers de l'ANEF.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, qui demandait son relogement suite à une décision de la commission de médiation droit au logement opposable du Rhône du 26 septembre 2023. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Mme B disposait d'un délai de recours de quatre mois à compter du 26 mars 2024, expirant le 29 juillet 2024, mais n'a saisi le tribunal que le 5 juin 2025. L'ordonnance rappelle les dispositions des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint à la préfète du Rhône d'assurer le relogement de Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation du Rhône le 2 juillet 2024, au plus tard le 1er septembre 2025. Constatant qu'aucune offre de logement n'avait été adressée à la requérante malgré l'expiration du délai de six mois prévu à l'article R. 441-16-1 du même code, le tribunal a assorti cette injonction d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Lyon, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A qui contestait la sanction d'exclusion de deux ans prononcée par la commission de discipline de l'Université Claude Bernard Lyon 1. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, l'intéressé pouvant poursuivre sa formation dans un autre établissement et solliciter la délivrance de son diplôme intermédiaire. Il considère également qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la composition de la commission, du défaut d'information du droit de se taire ou de l'absence de matérialité des faits, n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Occupation illicite d'une aire de grand passage des gens du voyage. Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, constate que l'occupation sans droit ni titre a cessé avant l'audience. La demande de la communauté de communes Beaujolais Pierres Dorées visant à obtenir l'expulsion sous astreinte est donc devenue sans objet. Le tribunal prononce un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par la préfète de l'Ain pour ordonner l'expulsion de Mme B et de son fils d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA), leurs demandes d'asile ayant été définitivement rejetées. Le tribunal a rejeté la requête préfectorale, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie compte tenu de la vulnérabilité de Mme B, qui bénéficie d'un titre de séjour pour raisons de santé, et de l'absence de solution de relogement adaptée. Il a également accordé l'aide juridictionnelle provisoire aux défendeurs. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la préfète du Rhône d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 1er avril 2025 par laquelle la commission de médiation droit au logement opposable du Rhône a refusé d’abroger sa décision du 16 juillet 2024 reconnaissant M. B comme prioritaire pour un hébergement d’urgence. La préfète soutenait que l’édiction d’une obligation de quitter le territoire français devenue définitive à l’encontre de M. B constituait un changement de circonstances de droit et de fait justifiant l’abrogation de la décision initiale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la commission de médiation n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en refusant l’abrogation, dès lors que la décision initiale créatrice de droits ne pouvait être abrogée que dans les conditions prévues par les articles L. 240-1, L. 242-1 et L. 242-2 du code des relations entre le public et l’administration, et que la situation de M. B, bien que modifiée, ne justifiait pas une telle abrogation.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet de la Loire le 28 octobre 2024. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, le signataire disposant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu du caractère récent de l'entrée en France et du mariage de l'intéressée, ainsi que de l'existence d'attaches familiales en Algérie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de Mme D et M. E, ressortissants arméniens, qui contestaient les décisions du préfet de la Loire du 31 octobre 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, le sous-préfet disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que les requérants ne démontraient pas ne pas avoir reçu notification de la décision de rejet de leur demande d'asile par l'OFPRA, ce qui établissait la légalité de la mesure d'éloignement. Enfin, les moyens relatifs à la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont été rejetés, la décision étant fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. B, ressortissant albanais, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour de cinq ans pris par le préfet de la Loire le 8 août 2024. Le tribunal a estimé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée en droit et en fait, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que M. B ne remplissait pas les conditions de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment la condition de durée de travail. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'injonction et d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.