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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Lyon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon

37 028 décisions disponibles — page 506/1852

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2409239(TA69-2409239)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, qui contestait une contrainte émise par la caisse d'allocations familiales de la Loire pour un indu d'aide personnalisée au logement de 293,96 euros. Le juge a constaté que M. B, malgré une demande de régularisation, n'avait soulevé que des moyens inopérants en invoquant sa seule situation financière difficile, sans contester le principe, la quotité ou l'exigibilité de la créance. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, après application de la procédure prévue à l'article R. 772-6 du même code.

26 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2309233(TA69-2309233)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B A, qui contestait le refus de la métropole de Lyon de lui délivrer la Carte Mobilité Inclusion mention "stationnement pour personnes handicapées". La requérante invoquait une déficience motrice, une prothèse de hanche et l'usage d'une canne. Le tribunal a jugé que ces éléments ne suffisaient pas à démontrer une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, notamment un périmètre de marche limité à moins de 200 mètres, ou un recours systématique à une aide humaine ou technique pour tous ses déplacements extérieurs, comme l'exigent les articles L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017.

26 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2309236(TA69-2309236)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A B, qui contestait le refus de la métropole de Lyon de lui délivrer la Carte Mobilité Inclusion mention stationnement. Le tribunal a jugé que M. B, qui souffrait d'une discopathie dégénérative et d'un état dépressif, ne démontrait pas remplir les critères stricts prévus par le code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, notamment un périmètre de marche limité à moins de 200 mètres ou la nécessité d'une aide humaine ou technique systématique pour ses déplacements extérieurs. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de délivrance de la carte.

26 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2309288(TA69-2309288)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la métropole de Lyon de lui délivrer la Carte Mobilité Inclusion mention stationnement. La requérante invoquait des pathologies (lombalgies, discopathie, etc.) limitant son périmètre de marche à 15 mètres. Le tribunal a appliqué les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que l'arrêté du 3 janvier 2017, qui fixent le critère d'un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide humaine ou technique. La solution retenue est le rejet de la demande, au motif que Mme A ne remplissait pas les conditions d'attribution de la carte.

26 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA69-2309877(TA69-2309877)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande de Mme C, qui sollicitait la décharge de son obligation solidaire de paiement d’une cotisation supplémentaire d’impôt sur le revenu pour 2020, résultant d’une déclaration rectificative frauduleuse de son ex-mari. La requérante invoquait sa situation de précarité et son absence de participation aux manœuvres frauduleuses. Le tribunal a jugé que l’administration fiscale ne démontrait pas que Mme C s’était frauduleusement soustraite au paiement de l’impôt, la simple réception du crédit d’impôt sur son compte bancaire ne constituant pas une manœuvre d’insolvabilité. Constatant que Mme C remplissait les conditions de rupture de vie commune et de respect de ses obligations déclaratives, et qu’elle justifiait d’une disproportion marquée entre la dette fiscale de 10 395 euros et sa situation financière précaire, le tribunal a prononcé la décharge de son obligation solidaire de paiement. Cette décision s’appuie sur l’article 1691 bis du code général des impôts.

26 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2311279(TA69-2311279)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de M. A visant à obtenir la reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé (RQTH). Le juge a estimé que les documents médicaux produits, bien qu'attestant d'une cyphoscoliose sévère limitant le port de charges lourdes et les positions statiques, étaient trop anciens pour démontrer une altération durable et actuelle de ses fonctions. La décision s'appuie sur les articles L. 5213-1 et L. 5213-2 du code du travail, ainsi que sur l'article L. 241-6 du code de l'action sociale et des familles, qui définissent les critères de la RQTH.

26 juin 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA69-2402488(TA69-2402488)

Tribunal Administratif de Lyon, décision du 26 octobre 2023. M. A B contestait le refus de France Travail (ex-Pôle Emploi) de lui verser la rémunération de formation au taux temps plein pour une licence de droit à distance. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que l'intensité hebdomadaire de la formation (14 heures) avait été correctement évaluée par l'administration, conformément à la délibération n° 2023-16 du conseil d'administration de Pôle emploi et à l'instruction n° 2023-15. Il a également jugé que le requérant ne justifiait pas d'un droit au montant mensuel de 2 040,74 euros qu'il réclamait.

26 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA69-2402963(TA69-2402963)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A B pour contester un titre exécutoire émis par la région Auvergne-Rhône-Alpes lui réclamant le remboursement de 2 372,84 euros de rémunération perçue en tant que stagiaire de la formation professionnelle. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'ordre public tiré de l'incompétence de la juridiction administrative. En application de l'article L. 6341-11 du code du travail, les litiges relatifs au remboursement des rémunérations des stagiaires relèvent de la compétence exclusive du juge judiciaire. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.

26 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA69-2403044(TA69-2403044)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B contestant des indus de revenu de solidarité active, d'allocation de logement sociale et de prime exceptionnelle de fin d'année, ainsi que le refus de lui rétablir ses droits à l'allocation adulte handicapée. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, jugeant que la situation de concubinage avec son ex-partenaire était établie par un faisceau d'indices concordants, conformément aux articles L. 262-2 et L. 262-3 du code de l'action sociale et des familles, A 823-1 du code de la construction et de l'habitation, et 515-8 du code civil. Il a également déclaré la juridiction administrative incompétente pour connaître des conclusions relatives à l'allocation adulte handicapée.

26 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA69-2403048(TA69-2403048)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de la Chambre Sociale, a été saisi par Mme B d'un recours contestant la récupération d'un indu de revenu de solidarité active (RSA) et de prime d'activité, résultant de la prise en compte de la vente de ses objets de collection comme ressource. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas établi que la totalité des sommes issues de ces ventes, notamment les frais d'envoi remboursés, constituait une ressource à prendre en compte pour le calcul du RSA, en application de l'article R. 262-6 du code de l'action sociale et des familles. De même, pour la prime d'activité, la caisse d'allocations familiales n'a pas démontré que ces sommes avaient le caractère de revenus professionnels ou d'autres revenus soumis à l'impôt, conformément aux articles L. 842-4 et R. 844-1 du code de la sécurité sociale. En conséquence, le tribunal a annulé les décisions de récupération des indus et déchargé Mme B de l'obligation de payer les sommes réclamées.

26 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA69-2403166(TA69-2403166)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en plein contentieux sur les demandes de remise de dettes de Mme A, a examiné les indus de prime d'activité et de revenu de solidarité active (RSA). S'appuyant sur les articles L. 845-3 du code de la sécurité sociale et L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, le juge a estimé que l'omission déclarative de la pension alimentaire ne révélait pas une volonté de dissimulation, établissant ainsi la bonne foi de la requérante. Compte tenu de sa situation de précarité avérée, le tribunal a annulé le refus du département de l'Ain et accordé une réduction de 90 % de sa dette de RSA, laissant à sa charge 421,42 euros. En revanche, la demande de remise supplémentaire pour la dette de prime d'activité a été rejetée.

26 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2411961(TA69-2411961)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la CAF du Rhône de lui accorder une remise gracieuse de sa dette d'aide personnelle au logement de 3 493,76 euros. Saisi en excès de pouvoir, le juge a rappelé qu'il statue en plein contentieux sur les demandes de remise, en appréciant la précarité et la bonne foi du requérant. Mme A n'ayant pas fourni, malgré une demande de régularisation, les précisions ou pièces justificatives nécessaires pour établir sa situation de précarité, sa requête a été rejetée comme manifestement insuffisamment motivée, sur le fondement de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative.

26 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2507079(TA69-2507079)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B et Mme C, qui demandaient au juge d'examiner leur demande de permis de construire et de leur accorder ce permis. Le tribunal a rappelé qu'il ne peut pas adresser d'injonctions à l'administration en dehors des cas prévus par le code de justice administrative, notamment l'article L. 911-1. La demande des requérantes ne relevant pas de ces dispositions, elle a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

26 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA69-2507064(TA69-2507064)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme irrecevable la requête de M. A, qui demandait le réexamen de sa situation et l'aménagement d'une suspension de quatre mois de son permis de conduire. Le tribunal a rappelé qu'il ne peut adresser d'injonctions à l'administration en dehors des cas prévus par le code de justice administrative, notamment l'article L. 911-1, inapplicable en l'espèce. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables.

26 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2506131(TA69-2506131)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme irrecevable la requête de Mme B, qui demandait au juge d’enjoindre à l’administration d’accélérer le traitement de sa demande de titre de voyage pour étranger bénéficiaire de la protection internationale. Le tribunal a rappelé qu’il ne peut, en dehors des cas prévus par le code de justice administrative, adresser des injonctions à l’administration. La demande n’entrant pas dans le champ des pouvoirs d’injonction du juge, notamment ceux prévus à l’article L. 911-1 du code de justice administrative, elle a été déclarée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

26 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2505901(TA69-2505901)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A, qui demandait une injonction à la préfète du Rhône de réexaminer sa demande de titre de séjour. Le juge a considéré que la demande était manifestement irrecevable, car il n'appartient pas au tribunal d'adresser des injonctions à l'administration en dehors des cas prévus par le code de justice administrative, notamment l'article L. 911-1. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code, permettant de rejeter les requêtes irrecevables sans instruction préalable.

26 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2507582(TA69-2507582)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait la décision de la préfète de la Savoie du 18 juin 2025 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le juge a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant la décision suffisamment motivée et fondée sur les textes applicables, notamment les articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la prolongation n'était pas disproportionnée compte tenu du maintien irrégulier de l'intéressé sur le territoire français.

26 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA69-2505735(TA69-2505735)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B d’une demande tendant à ce qu’il soit enjoint sous astreinte à la préfète du Rhône d’exécuter un jugement du 18 octobre 2024, qui lui ordonnait de délivrer à l’intéressée une carte de résident longue durée. En défense, la préfète a justifié avoir délivré le titre de séjour requis le 18 février 2025, soit après l’introduction de la requête. Constatant que l’injonction avait ainsi été exécutée, le tribunal a estimé que les conclusions de Mme B étaient devenues sans objet. Par ordonnance du 26 juin 2025, il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

26 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2409223(TA69-2409223)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. et Mme C, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Saint-Didier-au-Mont-d'Or à la société Bouygues Immobilier pour un ensemble de 23 logements. Les requérants contestaient notamment l'incomplétude du dossier de demande et la méconnaissance de l'OAP "Grapillon", de l'article R. 111-26 du code de l'urbanisme (protection des espèces), et de plusieurs articles du PLU-H de la métropole de Lyon. Le tribunal a jugé que le document graphique fourni était suffisant pour apprécier l'insertion du projet, sans qu'il soit nécessaire de faire apparaître les cônes de vue de l'OAP. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal n'ayant retenu aucun des moyens soulevés.

26 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA69-2500472(TA69-2500472)

Le Tribunal administratif de Lyon annule les décisions du 30 août 2024 par lesquelles la préfète de l'Ardèche a refusé un titre de séjour à M. E D, ressortissant congolais, et l'a obligé à quitter le territoire. Le juge retient un défaut d'examen particulier de la situation du requérant, qui avait manifesté son intention de demander l'asile avant d'être orienté vers une demande de titre de séjour pour laquelle il ne remplissait plus la condition d'âge. En conséquence, l'illégalité du refus de titre entraîne celle des décisions subséquentes d'éloignement et de fixation du pays de destination. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. E D dans un délai de deux mois, sans astreinte.

26 juin 2025Résumé IA
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