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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Lyon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon

37 028 décisions disponibles — page 504/1852

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2412917(TA69-2412917)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire du 31 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. Il a estimé que l'ancienneté de présence et l'intégration de M. B n'étaient pas suffisantes pour caractériser une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Par conséquent, l'illégalité du refus de titre n'étant pas établie, les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, délai de départ, pays de renvoi et interdiction de retour) ont été validées, cette dernière n'étant pas disproportionnée au regard des dispositions de l

30 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2506932(TA69-2506932)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. E, ressortissant congolais, contestant les décisions du 30 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans et assignation à résidence. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, malgré la présence de son enfant français, compte tenu de la fragilité de ses attaches et de ses antécédents judiciaires. La solution s'appuie sur les articles L. 612-1, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

30 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2307105(TA69-2307105)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme D, agent territorial, qui demandait l'indemnisation de ses préjudices suite à un accident de service reconnu imputable. La requérante sollicitait une provision de 10 000 euros et une expertise médicale. Le tribunal a jugé que Mme D n'apportait aucun élément de nature à établir la réalité ou l'étendue des préjudices personnels et patrimoniaux allégués, distincts de ceux déjà couverts par le régime forfaitaire de réparation. En conséquence, la demande d'expertise, dépourvue d'utilité, a également été rejetée.

30 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA69-2307652(TA69-2307652)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B, sapeur-pompier professionnel, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de reconnaître l’imputabilité au service de son glioblastome, maladie qu’il attribue à une exposition professionnelle aux dérivés N-nitrosés. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les conditions du tableau n° 85 des maladies professionnelles n’étaient pas remplies, faute pour le requérant d’établir que ses fonctions correspondaient à la liste limitative des travaux prévue par ce tableau. La décision s’appuie sur les articles L. 461-1 et suivants du code de la sécurité sociale, ainsi que sur l’article L. 822-20 du code général de la fonction publique. Aucune expertise complémentaire n’a été ordonnée, la mesure n’étant pas jugée nécessaire à la solution du litige.

30 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2506813(TA69-2506813)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B qui demandait d’enjoindre à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les démarches entreprises depuis novembre 2024 étant jugées trop récentes et les éléments relatifs à sa situation professionnelle insuffisants pour caractériser une urgence. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

30 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA69-2507170(TA69-2507170)

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 22 mai 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusait à M. B, ressortissant tchadien, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'administration avait commis une erreur de droit en considérant que la demande d'asile de M. B était tardive, alors que celui-ci était entré en France pour la dernière fois le 18 octobre 2024 et avait sollicité l'asile le 18 novembre 2024, soit dans le délai de 90 jours prévu à l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 511-15 du même code.

30 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2506134(TA69-2506134)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait l’arrêté du 13 mai 2025 de la préfète de l’Ardèche l’obligeant à quitter sans délai le territoire français et l’assignant à résidence. Le tribunal a estimé que la mesure d’éloignement ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni l’article 6 de l’accord franco-algérien de 1968, en raison du caractère récent du mariage de l’intéressé avec une Française et de l’absence de liens personnels ou professionnels significatifs en France. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

30 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2506667(TA69-2506667)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A épouse B qui sollicitait une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que la demande se heurtait à l'existence d'une décision implicite de rejet née du silence gardé par la préfète du Rhône pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de péril grave, la requérante a été invitée à contester cette décision implicite par les voies de droit appropriées, notamment un référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

30 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2508025(TA69-2508025)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A. Ce dernier contestait la sanction d'exclusion d'un an (dont 9 mois avec sursis) prononcée par la commission disciplinaire de l'Ecole centrale de Lyon, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à l'éducation. Le juge a estimé qu'aucune illégalité manifeste n'était établie, la procédure ayant respecté les droits de la défense, et a rejeté la demande sans examiner la condition d'urgence. La décision s'appuie sur le code de l'éducation et le code de justice administrative.

28 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2507643(TA69-2507643)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 19 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le juge a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant la décision suffisamment fondée sur la menace pour l'ordre public et le risque de soustraction à la mesure d'éloignement. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

27 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2506613(TA69-2506613)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en référé de Mme B, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les démarches de l'intéressée étant trop récentes et les éléments relatifs à sa situation professionnelle et personnelle insuffisants pour justifier une urgence. En conséquence, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

27 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA69-2405189(TA69-2405189)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de renouveler son titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a délivré à l’intéressé la carte de résident sollicitée le 3 juillet 2024. Le tribunal constate que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer sur ces points. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État est condamné à verser 1 000 euros à l’avocat de M. B A, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

27 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA69-2501177(TA69-2501177)

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir contre une décision de la préfète de l’Ardèche suspendant son permis de conduire pour six mois. Après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, M. A n’a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En application de cet article, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 27 juin 2025, le tribunal lui a donné acte de ce désistement.

27 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA69-2410166(TA69-2410166)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société SASU Epsotech France d’une demande en décharge de cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2021 à 2023. La société s’est désistée purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucun texte fiscal n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée avant tout examen au principal.

27 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2506622(TA69-2506622)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour, invoquant l'urgence et l'absence de rendez-vous depuis mai 2022. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, relevant que M. B s'était maintenu irrégulièrement en France pendant plus de onze ans avant d'entreprendre des démarches et qu'il ne justifiait pas de circonstances particulières justifiant un traitement prioritaire. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

27 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA69-2507148(TA69-2507148)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé par la Ligue des droits de l'homme pour demander la suspension de l'arrêté du maire de Mions du 28 mai 2025, qui interdisait la circulation des mineurs de 17 ans non accompagnés de 22h à 6h dans certains secteurs de la commune jusqu'au 31 août 2025. La requérante soutenait que cet arrêté portait une atteinte grave et disproportionnée aux libertés d'aller et venir et de réunion, sans que la commune ne démontre de risques spécifiques de troubles à l'ordre public liés à cette tranche d'âge. Le tribunal a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et le pouvoir de police du maire prévu par le code général des collectivités territoriales.

27 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2505244(TA69-2505244)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les requêtes de M. C, ressortissant brésilien, contestant un arrêté du préfet de la Côte-d'Or ordonnant sa remise aux autorités portugaises avec une interdiction de circulation de trois ans, ainsi qu'un arrêté du préfet de la Loire l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté de remise, celui-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-portugais du 8 mars 1993 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

27 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2506618(TA69-2506618)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A pour obtenir un rendez-vous ou un récépissé de demande de titre de séjour étudiant. Constatant que la requérante justifiait de démarches infructueuses via le téléservice ANEF et d'une impossibilité d'utiliser cet outil, le juge a fait droit à sa demande. Il a enjoint à la préfète du Rhône de lui délivrer un rendez-vous dans un délai de quinze jours, en application des articles R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'arrêté du 1er août 2023, qui prévoient une solution de substitution en cas de blocage du téléservice.

27 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA69-2504188(TA69-2504188)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A pour contester le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". En cours d'instance, la préfète du Rhône lui a délivré une carte de séjour pluriannuelle, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné l'État à verser 800 euros à l'avocate de Mme A au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

27 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2507096(TA69-2507096)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B, ressortissante algérienne, d'une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son certificat de résidence, née du silence de la préfète du Rhône. La requérante invoquait l'urgence liée à l'expiration de son titre et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 7 a) de l'accord franco-algérien. Le juge des référés a écarté l'exception de non-lieu soulevée par la préfète, faute de décision de principe de délivrance du titre. Constatant que la demande portait sur un refus de renouvellement, le juge a estimé que la condition d'urgence était, en principe, remplie et a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de refus.

27 juin 2025Résumé IA
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