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Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de Mme B C contestant le refus de renouvellement de sa reconnaissance de travailleuse handicapée. La requérante, souffrant de séquelles d’une arthrodèse lombaire, bénéficiait auparavant de cette qualité et d’aménagements de poste. Le tribunal a rappelé que la qualité de travailleur handicapé est reconnue lorsque l’altération d’une fonction réduit durablement les possibilités d’obtenir ou de conserver un emploi (articles L. 5213-1 et L. 5213-2 du code du travail). En l’espèce, il a constaté que Mme C exerçait sans difficulté son emploi de monitrice-éducatrice, compatible avec son handicap, et qu’elle pouvait suivre ses soins. Par conséquent, le tribunal a rejeté sa demande, jugeant que son handicap n’affectait pas effectivement son maintien dans l’emploi à la date de sa décision.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de 6ème chambre, a examiné les recours en excès de pouvoir de MM. A et D C contre les décisions du 3 novembre 2023 suspendant leurs licences de pilote privé d'hélicoptère. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a également écarté le moyen tiré de l'absence de base légale, jugeant que la suspension conservatoire, fondée sur l'urgence et la sécurité aérienne, pouvait légalement reposer sur les dispositions de l'article R. 6530-12 du code des transports, qui ont repris celles de l'article R. 431-10 du code de l'aviation civile abrogé. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation et les conclusions accessoires des requérants.
Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. B A. Le tribunal a jugé irrecevable sa demande concernant la reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé et une orientation professionnelle, faute de demande préalable auprès de la MDPH. S'agissant du refus de la Carte Mobilité Inclusion mention stationnement, le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017. Il a estimé que M. A, souffrant d'arthrose au genou, de surdité et de dépression, ne justifiait pas d'une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, notamment d'un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou du recours systématique à une aide technique ou humaine. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son ensemble.
Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon concerne le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de la métropole de Lyon d'accorder à M. B A la carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le requérant, souffrant de lombalgies et ne pouvant porter de charges lourdes, contestait ce refus. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que les éléments fournis ne démontraient pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, telle que définie par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017. En particulier, le requérant n'a pas établi que son périmètre de marche était limité à moins de 200 mètres ou qu'il nécessitait systématiquement une aide technique ou humaine pour ses déplacements extérieurs.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Saint-Didier-au-Mont-d'Or à la société Bouygues Immobilier pour un ensemble de 23 logements. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature à l'adjoint étant régulière, et a jugé que le dossier de demande n'était pas entaché d'insuffisances au regard de l'article R. 431-10 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondée sur le code de l'urbanisme et le code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Lyon annule le refus de la préfète du Rhône de délivrer une carte de résident de dix ans à M. A, ressortissant camerounais marié à une Française. La préfète avait motivé son refus par l'absence d'intégration républicaine en raison d’un vol de canette et de violences commis en 2018. Le tribunal juge que ces faits, isolés et anciens, ne caractérisent pas un rejet des principes essentiels de la République et que la décision est entachée d’une erreur d’appréciation au regard des articles L. 423-6 et L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il enjoint à la préfète de délivrer la carte de résident dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 4 janvier 2024 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. B, un demandeur d'asile congolais. Le tribunal a jugé que le motif invoqué par l'OFII, à savoir le non-respect des obligations liées à la procédure d'asile, était entaché d'une erreur de fait, l'administration n'ayant pas apporté la preuve de ce manquement. La solution retenue se fonde sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint à l'OFII de rétablir ces conditions matérielles d'accueil à compter du 4 janvier 2024.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du président du conseil départemental de la Loire de lui délivrer la Carte Mobilité Inclusion mention stationnement. La requérante invoquait une pathologie psychiatrique et des difficultés de mobilité, mais le tribunal a estimé qu'elle ne remplissait pas les critères fixés par le code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de délivrance de la carte.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande de Mme C, qui sollicitait la décharge de son obligation solidaire de paiement d’une cotisation supplémentaire d’impôt sur le revenu pour 2020, résultant d’une déclaration rectificative frauduleuse de son ex-mari. La requérante invoquait sa situation de précarité et son absence de participation aux manœuvres frauduleuses. Le tribunal a jugé que l’administration fiscale ne démontrait pas que Mme C s’était frauduleusement soustraite au paiement de l’impôt, la simple réception du crédit d’impôt sur son compte bancaire ne constituant pas une manœuvre d’insolvabilité. Constatant que Mme C remplissait les conditions de rupture de vie commune et de respect de ses obligations déclaratives, et qu’elle justifiait d’une disproportion marquée entre la dette fiscale de 10 395 euros et sa situation financière précaire, le tribunal a prononcé la décharge de son obligation solidaire de paiement. Cette décision s’appuie sur l’article 1691 bis du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du département de l'Ain de lui délivrer la Carte Mobilité Inclusion mention stationnement. La juridiction a estimé que les éléments médicaux fournis par la requérante, notamment ses antécédents chirurgicaux et l'usage d'une canne, ne démontraient pas une réduction de son périmètre de marche à moins de 200 mètres ni un recours systématique à une aide humaine ou technique pour tous ses déplacements extérieurs, comme l'exige l'arrêté du 3 janvier 2017 pris en application du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue confirme la décision du président du conseil départemental.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B contestant l'arrêté du maire de Saint-Etienne du 7 juillet 2023, pris sur le fondement du code de la construction et de l'habitation, qui lui imposait notamment de faire intervenir un bureau d'études techniques (BET) structure pour vérifier les devis de travaux. Le tribunal a jugé que la légalité de cet arrêté de mise en sécurité s'apprécie à la date de son jugement et que, malgré l'exécution d'office de certaines mesures, la requête conserve un objet. La solution retenue est que le tribunal n'a pas prononcé de non-lieu à statuer, laissant ainsi la contestation de M. B ouverte sur le fond.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de M. A visant à obtenir la reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé (RQTH). Le juge a estimé que les documents médicaux produits, bien qu'attestant d'une cyphoscoliose sévère limitant le port de charges lourdes et les positions statiques, étaient trop anciens pour démontrer une altération durable et actuelle de ses fonctions. La décision s'appuie sur les articles L. 5213-1 et L. 5213-2 du code du travail, ainsi que sur l'article L. 241-6 du code de l'action sociale et des familles, qui définissent les critères de la RQTH.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du président de la métropole de Lyon de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" mention "stationnement pour personnes handicapées". Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que les pièces médicales produites, notamment des comptes-rendus, ne démontraient pas que son périmètre de marche était limité à moins de 200 mètres ou qu’elle nécessitait systématiquement une aide humaine ou technique pour ses déplacements extérieurs, conformément aux critères de l’arrêté du 3 janvier 2017. La décision s’appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l’action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de M. A visant à obtenir l'annulation du refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de la Loire de lui reconnaître la qualité de travailleur handicapé. Le tribunal a estimé que, malgré les séquelles d'une leucémie soignée en 2016 (fatigue, troubles de l'attention), les éléments médicaux fournis ne démontraient pas une altération durable et effective de ses capacités à obtenir ou conserver un emploi, conformément à l'article L. 5213-1 du code du travail. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la métropole de Lyon de lui délivrer la Carte Mobilité Inclusion mention stationnement, au motif qu’il présentait un taux de handicap inférieur à 50 %. Le requérant s’est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 25 mai 2025. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et qu’aucun obstacle ne s’y opposait. Par jugement du 26 juin 2025, il a donné acte du désistement, mettant ainsi fin à l’instance sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande d'indemnisation de M. B, détenu, qui contestait la réalisation de 28 fouilles à nu entre janvier 2022 et juillet 2023. Le tribunal a estimé que ces fouilles, bien que nombreuses, étaient justifiées par le profil du requérant, notamment sa condamnation pour trafic de stupéfiants et des incidents en détention (découverte d'un couteau en céramique et de stupéfiants), et qu'elles étaient proportionnées aux nécessités de l'ordre et de la sécurité dans l'établissement pénitentiaire. La solution s'appuie sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et la loi pénitentiaire du 24 novembre 2009, dont les dispositions n'ont pas été méconnues.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C, qui contestait le refus implicite d'échanger son permis de conduire algérien contre un permis français. La requérante n'a pas apporté la preuve que l'administration avait bien reçu l'original de son permis, élément indispensable à l'échange. Le tribunal a considéré que l'attestation de dépôt ne constituait pas une preuve suffisante de la réception du document par les services compétents. Par conséquent, les conclusions en annulation et en indemnisation ont été rejetées, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de M. B A tendant à l'annulation du refus implicite du président du conseil départemental de la Loire de lui accorder la carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le tribunal a estimé que M. A, qui se prévaut de plusieurs pathologies, ne justifiait pas remplir les critères stricts fixés par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide technique ou humaine pour ses déplacements extérieurs. Les conclusions relatives à la carte mention "invalidité ou priorité" avaient déjà été rejetées par une ordonnance du 17 janvier 2024 pour incompétence de la juridiction administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait la décision de la préfète de la Savoie du 18 juin 2025 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le juge a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant la décision suffisamment motivée et fondée sur les textes applicables, notamment les articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la prolongation n'était pas disproportionnée compte tenu du maintien irrégulier de l'intéressé sur le territoire français.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant serbe, qui contestait un arrêté du préfet de la Drôme lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, le juge estimant que les arguments du requérant n'étaient pas fondés.