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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Lyon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon

37 028 décisions disponibles — page 505/1852

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2506613(TA69-2506613)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en référé de Mme B, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les démarches de l'intéressée étant trop récentes et les éléments relatifs à sa situation professionnelle et personnelle insuffisants pour justifier une urgence. En conséquence, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

27 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2507643(TA69-2507643)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 19 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le juge a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant la décision suffisamment fondée sur la menace pour l'ordre public et le risque de soustraction à la mesure d'éloignement. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

27 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2506616(TA69-2506616)

Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de M. B, qui demandait l’exécution sous astreinte d’un jugement du 13 février 2025 enjoignant à la préfète du Rhône de réexaminer sa demande de titre de séjour. La demande, fondée sur l’article L. 521-3 du code de justice administrative, relève en réalité de la procédure spécifique d’exécution des jugements prévue à l’article L. 911-4 du même code. Le juge des référés constate que la requête est mal dirigée et la rejette comme manifestement mal fondée, sans examiner l’urgence.

27 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2506622(TA69-2506622)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour, invoquant l'urgence et l'absence de rendez-vous depuis mai 2022. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, relevant que M. B s'était maintenu irrégulièrement en France pendant plus de onze ans avant d'entreprendre des démarches et qu'il ne justifiait pas de circonstances particulières justifiant un traitement prioritaire. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

27 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2506618(TA69-2506618)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A pour obtenir un rendez-vous ou un récépissé de demande de titre de séjour étudiant. Constatant que la requérante justifiait de démarches infructueuses via le téléservice ANEF et d'une impossibilité d'utiliser cet outil, le juge a fait droit à sa demande. Il a enjoint à la préfète du Rhône de lui délivrer un rendez-vous dans un délai de quinze jours, en application des articles R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'arrêté du 1er août 2023, qui prévoient une solution de substitution en cas de blocage du téléservice.

27 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA69-2405189(TA69-2405189)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de renouveler son titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a délivré à l’intéressé la carte de résident sollicitée le 3 juillet 2024. Le tribunal constate que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer sur ces points. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État est condamné à verser 1 000 euros à l’avocat de M. B A, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

27 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA69-2407521(TA69-2407521)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A pour contester le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. La requérante s'est ensuite désistée de ses conclusions principales (annulation et injonction), ne maintenant que sa demande de frais de justice. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l'État à verser 1 000 euros à Mme A au titre de l'article L. 761-1 du même code.

27 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA69-2405526(TA69-2405526)

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par la SELARL Gidon A Palazzolo d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du garde des sceaux du 29 février 2024 mettant fin aux fonctions de M. A en tant que notaire associé. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, désistement accepté par le ministre de la justice. Par ordonnance du 27 juin 2025, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune question de fond relative à la légalité de l’arrêté ministériel n’a donc été tranchée.

27 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2507674(TA69-2507674)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 19 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, et a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France et de la menace pour l'ordre public. L'illégalité de l'obligation de quitter le territoire n'étant pas établie, les décisions subséquentes (refus de délai de départ volontaire et interdiction de retour) ont été validées. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

27 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2507062(TA69-2507062)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme A, ressortissante macédonienne, qui contestait le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer une carte de résident en tant que mère d'enfant français. En cours d'instance, la préfète a refusé la carte de résident mais a renouvelé le titre de séjour pluriannuel « vie privée et familiale » de l'intéressée. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie pour les conclusions principales, dès lors que le refus de carte de résident ne constitue pas un refus de renouvellement ou un retrait de titre, et que Mme A ne justifiait pas de circonstances particulières. Les conclusions subsidiaires relatives au refus de renouvellement sont devenues sans objet en raison du renouvellement accordé.

27 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2506625(TA69-2506625)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait qu’il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que les éléments invoqués par le requérant, notamment son ancienneté de résidence et son activité professionnelle, ne caractérisaient pas une situation d’urgence particulière justifiant un traitement prioritaire. En conséquence, la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-3 n’étant pas remplie, la demande a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

27 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA69-2508006(TA69-2508006)

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi en référé par la commune de L'Arbresle sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, a désigné un expert pour examiner un immeuble dangereux. La décision fait droit à la demande de la commune, l'expert devant se prononcer sur l'existence d'un danger imminent et proposer des mesures de sécurité. L'expertise est ordonnée dans le cadre de la procédure préalable à un éventuel arrêté de mise en sécurité, conformément aux articles L. 511-1 et suivants du même code.

27 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2309131(TA69-2309131)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B contestant le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une autorisation préalable pour exercer une activité de sécurité privée. Le tribunal a estimé que le CNAPS avait procédé à un examen particulier de la situation de M. B et a jugé que le moyen tiré de l'effacement des condamnations au titre de l'article 230-8 du code de procédure pénale était inopérant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur les autres moyens. Les textes appliqués sont le code de la sécurité intérieure et le code de procédure pénale.

26 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2403681(TA69-2403681)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant albanais, qui contestait le refus de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a estimé que la préfète avait procédé à un examen particulier de sa situation et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que le requérant ne justifiait pas de motifs exceptionnels pour une admission au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du même code, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

26 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2506670(TA69-2506670)

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 28 mai 2025 par laquelle le directeur de l'OFII avait refusé à Mme A et M. C, ressortissants congolais demandeurs d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'OFII avait commis une erreur de droit en qualifiant la demande d'asile des requérants de demande de réexamen, alors qu'elle devait être regardée comme une demande nouvelle au sens de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le refus fondé sur ce motif était illégal. La décision a également été annulée pour défaut d'examen réel et sérieux de la situation de la cellule familiale et pour méconnaissance de l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

26 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2506526(TA69-2506526)

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de M. B A visant à obtenir l'enregistrement de sa demande de titre de séjour et la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction avec droit au travail. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, dès lors que le requérant, marié à une ressortissante française et père d'un enfant français, ne justifiait pas d'une situation particulière nécessitant une intervention rapide du juge. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent la procédure de demande de titre de séjour et les conditions de délivrance des attestations de prolongation.

26 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2401459(TA69-2401459)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A, ressortissante malgache, contestant le refus implicite du préfet du Rhône de renouveler sa carte de séjour pluriannuelle et de lui délivrer une carte de résident. En cours d'instance, la préfète a finalement accordé à Mme A la carte de résident sollicitée, valable dix ans, ce qui a conduit le tribunal à constater un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'annulation et d'injonction. S'agissant des conclusions indemnitaires, le tribunal a jugé que l'illégalité fautive résultant du retard à délivrer le titre de séjour, alors que Mme A remplissait les conditions de l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, engageait la responsabilité de l'État. Il a condamné l'État à verser 1 000 euros à Mme A en réparation de son préjudice moral et des troubles dans ses conditions d'existence, et a mis à sa charge 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

26 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2506429(TA69-2506429)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B A. La requête ne contenait l'énoncé d'aucune conclusion soumise au juge, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, le président de la 1ère chambre a prononcé cette irrecevabilité par ordonnance.

26 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2504789(TA69-2504789)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. et Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 1er avril 2025 par lequel la maire de Pérouges s’était opposée à leur déclaration préalable de travaux. En cours d’instance, la commune a retiré cet arrêté et certifié la naissance d’une décision tacite de non-opposition. Le juge, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que les conclusions principales étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

26 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2507087(TA69-2507087)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A comme manifestement irrecevable. Le juge a constaté que la requête, qui opposait M. A au préfet de la Loire, ne contenait l’énoncé d’aucune conclusion soumise au juge, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, le président de la 1ère chambre a donc prononcé le rejet sans inviter le requérant à régulariser sa demande.

26 juin 2025Résumé IA
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