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Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B et autres demandant l'annulation du permis de construire délivré le 21 décembre 2022 par le maire de Communay pour une maison individuelle. Les requérants contestaient notamment la légalité du permis en raison de l'illégalité de la division foncière préalable, d'un dossier incomplet, de travaux de terrassement irréguliers et de diverses méconnaissances du plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'illégalité de l'autorisation de division foncière était inopérant, car cette autorisation ne constitue pas la base légale du permis de construire. Les autres moyens ont été écartés, le tribunal considérant que le dossier était suffisant, que les travaux de terrassement n'étaient pas établis comme irréguliers et que les dispositions du PLU et du code de l'urbanisme (notamment les articles R. 111-2 et R. 111-27) n'étaient pas méconnues.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme C et autres, qui contestaient le refus du maire de Communay de dresser un procès-verbal d'infraction pour des travaux de terrassement et de création d'une voie commune, ainsi que le refus de retirer une autorisation de division foncière de 2018. Les requérants se sont désistés de leurs conclusions relatives au retrait de l'autorisation de division. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation du refus de dresser un procès-verbal, considérant qu'un procès-verbal avait déjà été établi pour les terrassements en 2019, rendant les conclusions sans objet, et que les autres griefs n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code de l'urbanisme et le code de justice administrative, et les frais de justice sont mis à la charge des requérants.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet de la Loire refusant le renouvellement de son titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Par ordonnance du 26 juin 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande de Mme A tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. et Mme C, a rejeté leur demande d’annulation du refus implicite du maire de Fontaine-Saint-Martin de retirer un permis de construire modificatif délivré en 1994. Les requérants invoquaient une fraude, mais le tribunal a estimé que le dossier de demande était suffisamment complet pour permettre au service instructeur de vérifier la conformité du projet, sans qu’une intention de tromper l’administration soit établie. La solution retenue s’appuie sur les principes régissant le retrait des actes administratifs pour fraude, tels que rappelés dans les motifs, et sur les dispositions du code de l’urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les recours de la SARL Arc Immo contre les décisions du maire de Bron refusant la prorogation d’un permis de construire et constatant sa caducité. Le tribunal a jugé que la décision de classement sans suite de la demande de prorogation était illégale, car elle n’était pas motivée et ne pouvait se fonder sur l’absence de début des travaux, seul un changement de règles d’urbanisme pouvant justifier un refus. En revanche, la décision constatant la caducité du permis a été annulée, le tribunal estimant que l’arrêté de péril antérieur avait interrompu le délai de validité du permis, et que les travaux avaient débuté avant son expiration. La responsabilité de la commune a été engagée pour ces illégalités, et elle a été condamnée à indemniser la société pour le préjudice financier subi, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et des dispositions du code de l’urbanisme (notamment l’article R. 424-21).
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la SASU SN2, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés (exercices 2016 et 2017) et des rappels de TVA (2016). La société soutenait que les irrégularités comptables étaient imputables à un gérant de fait et non à son président, et contestait la méthode de reconstitution du chiffre d'affaires. Le tribunal a jugé que la comptabilité présentait de graves irrégularités, transférant la charge de la preuve à la requérante, qui n'a pas démontré que la méthode de l'administration était excessivement sommaire ou viciée. La solution s'appuie sur l'article L. 192 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B contestant le refus de l'ONIAM de l'indemniser pour des dommages qu'il attribuait à la vaccination contre la Covid-19. Le juge a constaté que le requérant n'apportait aucun fait ni document médical pour contester les motifs de l'ONIAM, qui avait exclu tout lien de causalité entre la thrombose veineuse et la vaccination. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement insuffisamment étayée.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme E et autres demandant l'annulation du permis de construire délivré le 17 août 2022 par le maire de Limonest à la société Lim'on pour un immeuble de bureaux. Les requérants contestaient notamment l'incomplétude du dossier, la suppression d'arbres remarquables, et la méconnaissance des articles R. 111-26 et R. 111-27 du code de l'urbanisme ainsi que du règlement du PLU-H. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, après avoir examiné les pièces du dossier et les observations des parties. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours en plein contentieux, a enjoint à la préfète du Rhône d’assurer le relogement de M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 28 mai 2024, au plus tard le 1er septembre 2025. Constatant qu’aucune offre de logement n’avait été adressée au requérant malgré l’expiration du délai de six mois prévu à l’article R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation, le tribunal a fait application de l’article L. 441-2-3-1 du même code. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 300 euros par mois de retard à compter du 1er septembre 2025, payable au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B pour obtenir l’exécution forcée du jugement n° 2402708 du 7 janvier 2025, qui enjoignait à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La préfète a convoqué Mme B le 28 avril 2025 et lui a délivré une carte de séjour temporaire, exécutant ainsi intégralement le jugement. En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande d’exécution. Les conclusions accessoires de Mme B au titre des frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en plein contentieux, a été saisi par la commune de Saint-Priest pour obtenir la condamnation solidaire de plusieurs constructeurs (architecte, entreprises et bureau de contrôle) sur le fondement de la garantie décennale, en raison de désordres affectant des logements locatifs (dégradation des façades, infiltrations et moisissures). Le tribunal a rejeté l'exception d'incompétence soulevée par l'assureur de l'architecte, mais a estimé que les désordres de façade et d'infiltration ne compromettaient pas la solidité de l'ouvrage ni ne le rendaient impropre à sa destination, et que les problèmes de condensation relevaient d'un défaut d'entretien par la commune. Par conséquent, la requête de la commune de Saint-Priest a été rejetée, et les demandes de garantie entre constructeurs sont devenues sans objet. Les dépens, incluant les frais d'expertise, ont été laissés à la charge de la commune, qui a également été condamnée à verser des sommes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, un ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 mai 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en se fondant sur l'existence d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la préfète de l'Ain était territorialement compétente. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur les autres moyens soulevés. Cette décision s'appuie sur les articles L. 212-1 et L. 212-3 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, de nationalité italienne, qui contestait le refus de délivrance d’un titre de séjour pris par la préfète de l’Ain. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés par la requérante, portant sur sa résidence en France depuis l’enfance ou son hébergement chez ses parents, étaient inopérants car sans incidence sur le motif de refus fondé sur l’absence de ressources suffisantes (article L. 233-1 du CESEDA). En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête, dépourvue de tout moyen opérant à l’expiration du délai de recours, a été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi par Mme B sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. La commission de médiation avait reconnu la requérante comme prioritaire pour un hébergement d'urgence le 21 mai 2024, mais aucune proposition ne lui avait été faite dans le délai légal de six semaines. Le tribunal a enjoint à la préfète du Rhône d'assurer l'accueil de Mme B dans un centre d'hébergement d'urgence au plus tard le 15 juillet 2025. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 40 euros par jour de retard à compter de cette date, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la CAF du Rhône de lui accorder une remise gracieuse de sa dette d'aide personnelle au logement de 3 493,76 euros. Saisi en excès de pouvoir, le juge a rappelé qu'il statue en plein contentieux sur les demandes de remise, en appréciant la précarité et la bonne foi du requérant. Mme A n'ayant pas fourni, malgré une demande de régularisation, les précisions ou pièces justificatives nécessaires pour établir sa situation de précarité, sa requête a été rejetée comme manifestement insuffisamment motivée, sur le fondement de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet du préfet du Rhône refusant la délivrance d’un premier titre de séjour à M. B, ressortissant congolais. La décision est jugée illégale en raison d’un défaut de motivation, l’administration n’ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint à la préfète du Rhône de procéder au réexamen de la situation de M. B dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de la Chambre Sociale, a été saisi par Mme B d'un recours contestant la récupération d'un indu de revenu de solidarité active (RSA) et de prime d'activité, résultant de la prise en compte de la vente de ses objets de collection comme ressource. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas établi que la totalité des sommes issues de ces ventes, notamment les frais d'envoi remboursés, constituait une ressource à prendre en compte pour le calcul du RSA, en application de l'article R. 262-6 du code de l'action sociale et des familles. De même, pour la prime d'activité, la caisse d'allocations familiales n'a pas démontré que ces sommes avaient le caractère de revenus professionnels ou d'autres revenus soumis à l'impôt, conformément aux articles L. 842-4 et R. 844-1 du code de la sécurité sociale. En conséquence, le tribunal a annulé les décisions de récupération des indus et déchargé Mme B de l'obligation de payer les sommes réclamées.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B d’une demande tendant à ce qu’il soit enjoint sous astreinte à la préfète du Rhône d’exécuter un jugement du 18 octobre 2024, qui lui ordonnait de délivrer à l’intéressée une carte de résident longue durée. En défense, la préfète a justifié avoir délivré le titre de séjour requis le 18 février 2025, soit après l’introduction de la requête. Constatant que l’injonction avait ainsi été exécutée, le tribunal a estimé que les conclusions de Mme B étaient devenues sans objet. Par ordonnance du 26 juin 2025, il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A, qui demandait une injonction à la préfète du Rhône de réexaminer sa demande de titre de séjour. Le juge a considéré que la demande était manifestement irrecevable, car il n'appartient pas au tribunal d'adresser des injonctions à l'administration en dehors des cas prévus par le code de justice administrative, notamment l'article L. 911-1. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code, permettant de rejeter les requêtes irrecevables sans instruction préalable.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a enjoint à la préfète du Rhône d’assurer le relogement de Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation du Rhône le 6 août 2024, au plus tard le 1er août 2025. Constatant qu’aucune offre de logement n’avait été adressée à la requérante malgré l’expiration du délai de six mois prévu à l’article R. 441-16-1 du même code, le tribunal a assorti cette injonction d’une astreinte de 300 euros par mois de retard, payable au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.