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Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de la préfète du Rhône refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant congolais. Le motif retenu est le défaut de motivation, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs de sa décision implicite malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. B dans un délai de deux mois et condamne l'État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution du jugement n° 2301553 du 14 juin 2024, a constaté que la préfète du Rhône n’avait pas procédé au réexamen de la demande de titre de séjour de Mme B, comme l’exigeait ce jugement. En application des articles L. 911-2, L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 50 euros par jour de retard à l’encontre de la préfète, à défaut d’exécution dans un délai de quinze jours. L’État a également été condamné à verser 1 000 euros à Mme B au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande de la Selarl Marie Dubois, liquidateur judiciaire de la société Bati, visant à obtenir le paiement du solde d’un marché de travaux de construction de logements sociaux, soit 81 945,04 euros, et à faire constater un décompte général et définitif tacite. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la réception des travaux, prononcée le 30 mars 2021, était assortie de réserves et de prestations non exécutées. En application des articles 13.3.2, 41.5 et 41.6 du cahier des clauses administratives générales (CCAG) applicable aux marchés publics de travaux, le délai d’établissement du décompte général ne pouvait courir qu’à compter de la levée des réserves, ce qui n’était pas établi. Par conséquent, la société Bati n’était pas fondée à se prévaloir d’un décompte tacite, et la demande de condamnation a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’une opposition à une contrainte émise par la caisse d’allocations familiales du Rhône pour un indu de prime d’activité, se déclare territorialement incompétent. Constatant que la requérante, Mme A, est domiciliée au Tampon (La Réunion), il renvoie l’affaire au Tribunal Administratif de Saint-Denis de La Réunion, en application des articles R. 351-3 et R. 221-3 du code de justice administrative, ainsi que de l’article R. 133-3 du code de la sécurité sociale.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon rejette la demande de suspension de M. B, qui contestait le refus de la préfète du Rhône d’autoriser le regroupement familial pour son épouse. Le juge des référés estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car la décision n’impose pas une séparation immédiate du couple ou des enfants, et que M. B ne démontre pas d’atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en l’absence de démarches professionnelles de son épouse. La requête est donc rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme B épouse A contre une décision du président du conseil départemental de l’Ardèche suspendant provisoirement son agrément d’assistante maternelle pour quatre mois. Le juge des référés avait préalablement rejeté sa demande de suspension au motif qu’aucun moyen sérieux n’était soulevé. En application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, la requérante, n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois suivant la notification de cette ordonnance, est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 7 juillet 2025, le tribunal lui a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B qui contestait la mise en demeure de quitter un logement occupé sans droit ni titre, prise par la préfète du Rhône le 4 juin 2025. Le juge a estimé que la requête était manifestement mal fondée, rappelant que la procédure de mise en demeure prévue à l'article 38 de la loi du 5 mars 2007, dans le cadre de la lutte contre les squats, ne saurait être suspendue par le juge des référés sans porter une atteinte disproportionnée au droit de propriété et à l'inviolabilité du domicile. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur l'urgence ou d'ordonner une mesure de sauvegarde.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, qui contestait le refus de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant, car M. B n'avait pas sollicité son admission sur ce fondement. La décision explicite de refus s'étant substituée à la décision implicite initiale, le moyen lié au défaut de motivation a également été écarté.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de renouveler son certificat de résidence algérien. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 600 euros à M. B au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, détenu placé à l’isolement au centre pénitentiaire de Bourg-en-Bresse. Le requérant contestait la légalité de cette mesure, invoquant une atteinte grave à ses droits fondamentaux, mais n’a pas justifié de circonstances particulières établissant une urgence à très bref délai. Le juge rappelle que la condition d’urgence spécifique à l’article L. 521-2 n’est pas remplie en l’absence d’éléments précis sur l’état de santé ou les conditions de détention. La décision est fondée sur les articles L. 521-2, L. 522-3 du code de justice administrative et L. 213-8 du code pénitentiaire.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète du Rhône de répondre favorablement à sa demande de titre de séjour. Le juge a relevé que la requérante avait saisi le juge des référés de manière contradictoire, sans préciser clairement la procédure de référé applicable, rendant sa demande irrecevable. Il a également constaté qu'une décision implicite de rejet était née du silence de l'administration, rendant inopérante une demande sur le fondement de l'article L. 521-3. Enfin, à supposer que Mme B ait entendu former un référé suspension, elle n'avait pas joint de requête en annulation distincte, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A pour obtenir l'exécution d'un jugement du 2 avril 2024 annulant un refus de séjour et enjoignant à la préfète du Rhône de lui délivrer une carte de résident. La préfète ayant finalement accordé cette carte en janvier 2025, le tribunal constate, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'exécution. Toutefois, l'Etat est condamné à verser 500 euros à Mme A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 23 février 2023 par lequel le maire de Lyon s'était opposé à la déclaration préalable de Mme C pour la construction d'un mur de clôture et la création de deux places de stationnement. Le tribunal a jugé que le motif initial de refus, tiré de l'état phytosanitaire insuffisamment dégradé des deux cèdres à abattre, reposait sur des faits matériellement inexacts, une étude spécialisée ayant démontré le caractère irréversible de leur atteinte et le risque pour les biens. La demande de substitution de motif présentée par la commune, fondée sur l'article 3.3.3 du règlement du PLU-H de la métropole de Lyon applicable en zone URi1, a été écartée comme non fondée en l'espèce. La décision a été prise en application de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. A B, qui contestait des titres de perception pour des trop-perçus d’aides du fonds de solidarité Covid-19. La requête est jugée manifestement irrecevable car elle ne contient pas l’exposé des faits, moyens et conclusions exigé par l’article R. 411-1 du code de justice administrative. La demande de sursis à exécution formée par le requérant est également irrecevable, faute d’avoir été présentée par une requête distincte conformément à l’article R. 522-1 du même code, et relève en tout état de cause de la compétence du tribunal de Grenoble. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions par ordonnance, sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par la préfète du Rhône, pour incomplétude de son dossier. Le tribunal a jugé que cet avis de classement, fondé sur l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, ne constitue pas une décision faisant grief et n'est donc pas susceptible de recours pour excès de pouvoir. En l'absence de production des pièces requises dans le délai imparti, la requête a été déclarée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la société Efficacité et bâtiment, qui demandait la condamnation de l'office public de l'habitat GrandLyon Habitat à l'indemniser pour un préjudice résultant de l'ajournement de travaux. La juridiction a jugé la requête irrecevable, faute pour la société requérante d'avoir présenté un mémoire en réclamation conforme à l'article 50.1.1 du cahier des clauses administratives générales (CCAG) applicable aux marchés publics de travaux. En conséquence, les conclusions indemnitaires ont été rejetées, ainsi que les appels en garantie formés par GrandLyon Habitat et les autres parties.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant le refus de délivrance d’un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le tribunal a estimé que la décision attaquée n’était entachée ni d’un défaut de motivation, ni d’un défaut d’examen particulier de sa situation. Il a jugé que le refus ne méconnaissait pas les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, de l’article 7 quater de l’accord franco-tunisien, ni de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, et qu’il n’était pas entaché d’une erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Refus d'autorisation préalable du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS). Le Tribunal administratif de Lyon donne acte du désistement pur et simple de M. A, qui avait contesté cette décision. Aucun examen au fond n'est effectué. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A, qui demandait l'annulation d'une obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit l'acte attaqué, malgré une demande de régularisation restée sans suite. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative, combiné à l'article R. 412-1 du même code.
Refus implicite d'autorisation préalable d'exercice d'activités privées de sécurité. Le Tribunal administratif de Lyon donne acte du désistement de M. A, la requête étant devenue sans objet après la délivrance de l'autorisation le 9 août 2024. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.