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Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A contestant le refus du maire de Villeurbanne de lui attribuer un emplacement sur le marché alimentaire provisoire du boulevard Réguillon. Le tribunal a jugé que la décision du 9 juin 2023 était suffisamment motivée en droit et en fait, et que la procédure de sélection, incluant la consultation du comité de sélection, était régulière au regard de l'article L. 2122-1-1 du code général de la propriété des personnes publiques. Il a également estimé que les critères de notation appliqués n'étaient pas discriminatoires et que l'appel à candidatures respectait les règles de publicité. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 8 mai 2025 par laquelle le ministre de l’intérieur a constaté la perte de validité du permis de conduire de M. A pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de recherches d’emploi concrètes dans le secteur des deux-roues ou de l’automobile, et a relevé que la décision contestée répondait à des exigences de sécurité routière. En outre, aucun des moyens soulevés, notamment le défaut d’information préalable prévu à l’article L. 223-3 du code de la route, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée par ordonnance motivée.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la commission de médiation du Rhône de la reconnaître comme prioritaire et urgente pour un relogement au titre du droit au logement opposable. En cours d’instance, la préfète a informé le tribunal que la requérante avait obtenu un logement de type 4 adapté à sa situation familiale (quatre enfants) depuis le 10 juin 2025. Le juge, constatant que Mme B avait ainsi obtenu satisfaction, a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête, en application des dispositions du code de la construction et de l’habitation et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de la SAS Vatel Développement contestant des rehaussements d'impôt sur les sociétés et de retenue à la source pour les exercices 2018 et 2019. Ces rehaussements faisaient suite à la remise en cause par l'administration fiscale de la déduction de charges liées à des formations dispensées dans des écoles franchisées, considérées comme un acte anormal de gestion. Le tribunal a jugé que la société ne justifiait pas que ces dépenses, qui incombaient normalement aux franchisés, étaient engagées dans son propre intérêt économique, et a donc rejeté sa demande de décharge. La solution retenue s'appuie sur les articles 39 et 209 du code général des impôts, ainsi que sur les règles de charge de la preuve.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de la SAS S. C. C. S. visant à obtenir le remboursement d'un crédit de TVA de 2 500 euros. La société invoquait l'article 271 du code général des impôts pour déduire des honoraires juridiques et comptables, estimant qu'ils constituaient des frais généraux liés à son activité. Le tribunal a jugé que les éléments produits étaient insuffisants pour établir que ces dépenses ouvraient droit à déduction, la cession de parts sociales étant considérée comme une opération purement patrimoniale. Par conséquent, le refus de l'administration fiscale a été confirmé.
Refus de renouvellement de titre de séjour – Tribunal Administratif de Lyon – Rejet pour irrecevabilité manifeste – Articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour par la préfecture du Rhône, au motif qu'elle ne contenait aucune conclusion recevable correspondant à l'office du juge administratif. Le requérant s'était borné à exposer la chronologie de ses démarches et à évoquer oralement une inscription au fichier TAJ, sans formuler de moyens ou conclusions juridiques.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait aux Hospices civils de Lyon de modifier la prise en charge de son titre de transport pour son congé bonifié, afin de voyager uniquement par avion pour des raisons médicales. Le juge a estimé que les circonstances invoquées, notamment la présence de membres de sa famille pouvant l'aider, ne caractérisaient ni une situation d'urgence ni une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l'annulation de la décision du 6 décembre 2022 par laquelle le conseil départemental du Rhône de l'ordre des médecins avait refusé de porter plainte contre le docteur C. Le tribunal a rappelé que le conseil départemental dispose d'un large pouvoir d'appréciation pour décider des suites à donner à une plainte, en application de l'article L. 4124-2 du code de la santé publique. Il a estimé que Mme B n'apportait pas d'éléments suffisants pour établir les manquements déontologiques allégués (comme l'interdiction d'accès à la chambre de sa mère ou un traitement inadapté), et que le conseil n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant de saisir la chambre disciplinaire.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, ressortissant albanais, contestant l'arrêté du préfet de la Loire du 20 juin 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a d'abord rejeté la fin de non-recevoir du préfet, jugeant que la notification de l'arrêté à une adresse erronée n'avait pas fait courir le délai de recours, et que la demande d'aide juridictionnelle avait valablement interrompu ce délai. Sur le fond, il a examiné les moyens soulevés par M. B, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et la violation de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté préfectoral du 19 juin 2024 refusant son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation et l'erreur de droit. S'agissant du moyen tiré de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a estimé que le préfet avait suivi l'avis du collège de médecins de l'OFII, lequel concluait que si l'état de santé de M. B nécessitait une prise en charge, il pouvait bénéficier d'un traitement approprié en Géorgie. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par la préfète du Rhône. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'ordre public, considérant que ce courrier de classement, motivé par le défaut de production de pièces complémentaires, ne constitue pas une décision faisant grief. En application de l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, un tel classement sans suite pour dossier incomplet n'est pas susceptible de recours pour excès de pouvoir. Par conséquent, la requête de M. B a été rejetée comme irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du 22 juillet 2022 par laquelle la préfète du Rhône a refusé d'accorder un rendez-vous à M. A pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. Le tribunal juge que l'autorité administrative ne peut refuser un tel rendez-vous, sauf demande abusive ou dilatoire, et que le motif tiré de l'absence de circonstances nouvelles est insuffisant. Cette solution est fondée sur les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint à la préfète de convoquer M. A dans un délai d'un mois et met à la charge de l'État une somme de 1 000 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution de son jugement du 26 décembre 2024, a constaté que la préfète du Rhône n’avait pas pleinement exécuté cette décision. En effet, l’autorité préfectorale avait délivré à M. B une autorisation provisoire de séjour ne l’autorisant pas à travailler et n’avait pas statué sur sa demande de titre de séjour. Pour assurer l’exécution complète du jugement, le tribunal a assorti l’injonction initiale d’une astreinte de 50 euros par jour de retard à compter du 21 juillet 2025, sur le fondement des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par Mme B épouse C d'une demande de modification d'une précédente ordonnance afin d'obtenir un document provisoire de séjour, de travail et de voyage. La requérante soutenait que l'attestation de prolongation d'instruction qui lui avait été délivrée ne correspondait pas à sa situation, le renouvellement de son titre de séjour lui ayant été accordé. Le tribunal a constaté que la préfète du Rhône avait, en cours d'instance, mis en fabrication le titre de séjour pluriannuel accordé et convoqué l'intéressée pour le retirer, rendant ainsi sans objet la demande de modification des mesures ordonnées. En application des articles L. 521-3 et L. 521-4 du code de justice administrative, il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et condamné l'État à verser 700 euros à la requérante au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme C, ressortissante algérienne, d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour en qualité de conjoint de français. En cours d'instance, la préfète a fait droit à la demande en délivrant une carte de résident algérien de dix ans. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d'annulation et d'injonction avaient perdu leur objet, prononçant un non-lieu à statuer sur ces points. Il a également rejeté la demande de frais d'instance.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A visant à suspendre deux décisions de retrait de points (4 et 6 points) sur son permis de conduire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressé avait récupéré des points à la suite d'un stage de sensibilisation, rendant son permis à nouveau valide avec 2 points. Aucune pièce ne démontrait un risque imminent de perte du permis, malgré l'activité professionnelle de chauffeur VTC du requérant. La requête a donc été rejetée sans examen des moyens de fond.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, contestant l'arrêté préfectoral du 2 mai 2023 prononçant son expulsion. La requérante, condamnée à huit ans de réclusion pour violences ayant entraîné la mort, invoquait notamment une menace pour son état de santé et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la procédure d'expulsion était régulière, que la menace grave pour l'ordre public était établie, et que les protections liées à l'état de santé (article L. 631-3 du CESEDA) n'étaient pas applicables en l'absence de saisine du collège de médecins de l'OFII. La décision fixant le pays de renvoi a également été validée.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A contestant le refus du maire de Villeurbanne de lui attribuer un emplacement sur le marché alimentaire provisoire du boulevard Réguillon. Le tribunal a jugé que la décision du 9 juin 2023 était suffisamment motivée en droit et en fait, notamment en détaillant les notes obtenues par la requérante et en citant l’article L. 2122-1-1 du code général de la propriété des personnes publiques. Les autres moyens, tirés d’un vice de procédure, d’un appel à candidatures illégal et d’une erreur de droit, ont également été écartés comme non fondés.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A B contestant le refus de permis d'aménager un lotissement par le maire de Vaux-en-Bugey. Le tribunal a jugé que la demande de complément de dossier, portant sur l'acceptation de communication électronique, était illégale car non prévue par le code de l'urbanisme (articles R. 441-1 et suivants). Par conséquent, cette demande n'a pu interrompre le délai d'instruction, et un permis d'aménager tacite est né à l'expiration de ce délai. Le refus du 5 août 2024 constitue donc un retrait irrégulier de ce permis tacite, faute de procédure contradictoire préalable. La décision de refus est annulée, et il est enjoint au maire de délivrer une attestation de permis tacite.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante nigériane, qui contestait le refus de l'Office français de l'intégration et de l'immigration (OFII) de lui rétablir les conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée a été jugée suffisamment motivée et la requérante a bien bénéficié de l'entretien de vulnérabilité prévu par les articles L. 522-1 et L. 522-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a estimé que Mme A ne justifiait pas d'un motif légitime pour ne pas s'être présentée aux entretiens, ce qui justifiait la fin des conditions matérielles d'accueil en application de l'article L. 551-16 du CESEDA. Enfin, la décision n'a pas été jugée disproportionnée ni contraire à l'intérêt supérieur de ses enfants protégé par l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant.