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Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du maire de Villeurbanne de lui attribuer un emplacement sur le marché alimentaire provisoire du boulevard Réguillon. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée en droit et en fait, et que la procédure d'appel à candidatures, fondée sur l'article L. 2122-1-1 du code général de la propriété des personnes publiques, n'était entachée d'aucun vice. Il a également jugé que les critères de sélection, bien que contestés comme discriminatoires, étaient objectifs et non entachés d'erreur de droit. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires de M. A ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 21 mars 2023 par laquelle la préfète du Rhône refusait un titre de séjour à M. B, ressortissant marocain, et lui faisait obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que ce refus méconnaissait le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée en France à 11 ans, de la scolarité complète, du mariage avec une Française et de l'intégration démontrée. En conséquence, il a enjoint à la préfète de délivrer sans délai une autorisation provisoire de séjour à M. B.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A contestant le refus du maire de Villeurbanne de lui attribuer un emplacement sur le marché alimentaire provisoire du boulevard Réguillon. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure (absence de consultation de la commission consultative), l'illégalité de l'appel à candidatures et une erreur de droit (critères discriminatoires). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant la décision suffisamment motivée en droit et en fait, et n'a pas retenu les autres griefs. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A C, dirigeant de la société Elite Académie, qui contestait une amende administrative de 115 970 euros infligée pour démarchage téléphonique illicite. La juridiction a considéré que les manquements aux articles L. 223-1 et L. 522-1 du code de la consommation étaient établis, notamment l'absence de souscription à la liste d'opposition et le démarchage de consommateurs inscrits. Le tribunal a jugé que le montant de l'amende n'était pas disproportionné, compte tenu de la gravité des faits et de l'avantage financier retiré par le requérant. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de M. C, confirmant ainsi la légalité de la décision administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la société RS Academy contestant son déréférencement de la plateforme "Mon compte formation" pour douze mois, décidé par la Caisse des Dépôts et Consignations. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte, de défaut de motivation et de méconnaissance du contradictoire, en se fondant sur les dispositions du code monétaire et financier et du code des relations entre le public et l’administration. Il a jugé que la sanction était fondée sur des faits établis et proportionnée.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision du conseil départemental de la Loire de l'ordre des médecins de ne pas porter plainte contre deux experts médicaux. La requérante estimait que ces experts avaient commis des manœuvres frauduleuses lors d'une expertise liée au décès de son mari. Le tribunal a jugé que la décision du conseil n'était entachée d'aucune erreur manifeste d'appréciation, aucun manquement déontologique ou fautif n'étant établi contre les médecins. La demande d'indemnisation des préjudices a également été rejetée, faute de lien avec une faute du conseil. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique, notamment l'article L. 4124-2.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en plein contentieux, a été saisi par Mme C et sa famille d’une demande d’indemnisation provisionnelle et d’expertise complémentaire, suite à une prise en charge fautive par les Hospices Civils de Lyon (HCL) en 1998, liée au mauvais positionnement d’un cathéter. Le tribunal a rejeté la demande de contre-expertise des HCL et ordonné une expertise complémentaire pour évaluer l’ensemble des préjudices de Mme C, dont la consolidation n’est pas établie. Il a condamné les HCL à verser une provision de 30 000 euros à Mme C et de 5 000 euros à chacun de ses trois proches, au titre de leurs préjudices respectifs, sur le fondement de la responsabilité pour faute. Cette décision applique les principes de la responsabilité hospitalière et les dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A fondée sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La requérante demandait au juge d'engager des poursuites pénales et de condamner un médecin à lui verser 10 millions d'euros. Le juge a estimé que la demande ne comportait aucune conclusion relevant de son office et ne faisait état d'aucune urgence justifiant une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable et mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’une décision implicite de la préfète du Rhône refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A, ressortissante sénégalaise. La requérante sollicitait un changement de statut d’étudiante vers « vie privée et familiale », mais n’a pas justifié d’une situation d’urgence suffisamment grave et immédiate, condition requise par l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé que la présomption d’urgence ne s’appliquait pas en l’absence de renouvellement d’un titre identique, et que les éléments fournis (mariage, autorisations de travail) ne démontraient pas une précarité exceptionnelle. L’ordonnance rejette l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. B d'une demande en plein contentieux visant à obtenir la condamnation solidaire de la commune de Beynost et de la communauté de communes de Miribel et du Plateau (CCMP) pour défaut d'entretien de la chaussée, ayant endommagé son véhicule le 30 janvier 2025. Par un mémoire du 18 juin 2025, M. B a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 8 juillet 2025.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 25 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande de communication du dossier et l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, sur le fondement des articles L.612-1 à L.612-3 et L.612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé-suspension par plusieurs associations environnementales contre un arrêté préfectoral du 20 janvier 2025. Cet arrêté accordait à la société CN’Air une dérogation à l’interdiction de destruction d’espèces protégées pour la réalisation d’un parc photovoltaïque sur la commune de Montagny. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, car il n’était pas établi que les travaux débuteraient avant le jugement au fond, compte tenu des incertitudes financières et administratives. Les moyens soulevés par les associations, notamment l’insuffisance de l’étude d’impact et la méconnaissance de l’article L. 411-2 du code de l’environnement, n’ont pas été examinés au fond.
Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête en référé de M. A, ressortissant algérien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré la présence familiale en France et les problèmes de santé invoqués, en raison du maintien irrégulier de l'intéressé sur le territoire et de l'existence d'une obligation de quitter le territoire français prise à son encontre en 2023. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d'une demande d'exécution d'un précédent jugement du 7 novembre 2023, a constaté que la préfète du Rhône n'avait pas procédé au réexamen de la demande de titre de séjour de Mme A, comme cela lui avait été enjoint. En application des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 50 euros par jour à l'encontre de la préfète si elle ne justifie pas de l'exécution avant le 6 septembre 2025. L'État a également été condamné à verser 800 euros à Mme A au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution du jugement n° 2202702 du 9 août 2022, a constaté que la préfète du Rhône n’avait pas procédé au réexamen de la demande de titre de séjour de M. A, comme l’enjoignait ce jugement. En application des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 50 euros par jour à l’encontre de la préfète, à défaut d’exécution avant le 6 septembre 2025. La décision ordonne également à la préfète de communiquer les actes justifiant des mesures prises.
Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution de son jugement du 17 juillet 2014, a constaté que le ministre de l’intérieur avait reconstitué le capital de points du permis de conduire de M. A, comme l’exigeait cette décision. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a jugé qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande, l’exécution étant acquise. Les contestations de M. A relatives à un retrait de points postérieur au jugement ont été écartées comme relevant d’un litige distinct.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme C épouse B, ressortissante albanaise, contestant l'arrêté du préfet de la Loire du 19 juin 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. La requête a été jugée irrecevable pour tardiveté, car la décision a été notifiée le 25 juin 2024 et la demande d'aide juridictionnelle, déposée le 20 septembre 2024, est intervenue après l'expiration du délai de recours contentieux de trente jours prévu à l'article L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application de l'article 43 du décret du 28 décembre 2020, cette demande d'aide juridictionnelle n'a pu proroger un délai déjà échu. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution de son jugement du 28 juin 2024, a constaté que la préfète du Rhône avait pris, le 11 juin 2025, une décision explicite de refus de titre de séjour, exécutant ainsi l’injonction de réexamen. En application des articles L. 911-2 et L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a jugé qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande d’exécution et a rejeté le surplus des conclusions.
Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi en exécution d’un précédent jugement du 1er juin 2023 ayant annulé une obligation de quitter le territoire français et enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour à M. C, constate que l’administration ne s’est pas prononcée sur le droit au titre de séjour de l’intéressé. En application des articles L. 911-4 du code de justice administrative et L. 614-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, le tribunal assortit cette injonction d’une astreinte de 50 euros par jour de retard à compter du 21 juillet 2025.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme D, ressortissante guinéenne, contestant les décisions du 23 septembre 2024 par lesquelles la préfète du Rhône l'obligeait à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était légale, fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.