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Le Tribunal administratif de Lyon a liquidé définitivement l'astreinte de 100 euros par jour prononcée à l'encontre de l'État pour le relogement de Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation. La préfète du Rhône demandait la fin de cette astreinte, arguant que Mme B avait signé un bail pour un logement T4 le 30 avril 2024. Le tribunal a constaté que l'obligation de relogement était remplie à cette date, mais que l'astreinte avait couru du 15 janvier au 29 avril 2024. Compte tenu des circonstances, le montant de l'astreinte a été modéré à 10 000 euros, à verser au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la société Hôtel Bord de Rhône et de la société Incipit, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Lyon le 3 juin 2024 à la SCCV CELP 360 pour la réhabilitation du centre d'échanges de Lyon-Perrache. Les requérantes contestaient la complétude du dossier de demande, la conformité aux règles d'accès et de stationnement du plan local d'urbanisme, ainsi que l'appréciation du périmètre du projet. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance du dossier et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, en particulier les articles R. 431-8, R. 431-9 et R. 431-10.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les demandes de l'Association de Gestion et de Développement de Services (AgDS) visant à obtenir réparation des préjudices subis suite à la résiliation anticipée de son contrat de gestion des accueils de loisirs par la commune de Saint-Jean-Bonnefonds. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions indemnitaires et de fixation du solde du décompte de résiliation présentées par l'association. Il a jugé que la requête en indemnisation était irrecevable faute de liaison préalable du contentieux et que les autres demandes n'étaient pas fondées. En conséquence, le tribunal a mis à la charge de l'AgDS une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon a liquidé définitivement l'astreinte de 125 euros par jour prononcée à l'encontre de l'État pour le relogement de Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation. La préfète du Rhône demandait la fin de l'astreinte, arguant que Mme B avait signé un bail pour un logement de type T5 le 18 juin 2024, correspondant à ses besoins. Le tribunal a constaté l'exécution de l'obligation de relogement à cette date et a liquidé l'astreinte pour la période du 1er janvier au 17 juin 2024. Compte tenu des circonstances, le montant de l'astreinte a été modéré à 10 000 euros, à verser au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon a liquidé définitivement l'astreinte de 40 euros par jour prononcée le 26 mai 2023 à l'encontre de l'État pour le relogement de M. A, reconnu prioritaire. Constatant que le bail d'un logement de type T2 avait été signé le 14 décembre 2023, le juge a estimé que l'obligation de relogement était exécutée à cette date. L'astreinte a été calculée pour la période du 16 juillet au 14 décembre 2023, soit 151 jours, aboutissant à une somme de 6 040 euros. L'État a été condamné à verser ce montant au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon a liquidé définitivement l'astreinte prononcée à l'encontre de l'État pour le relogement de M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation. La préfète du Rhône demandait la fin de cette astreinte, soutenant que M. B avait signé un bail pour un logement de type T5 le 19 novembre 2024. Le tribunal a constaté que l'obligation de relogement était exécutée à cette date, mais que l'astreinte courait du 1er septembre au 18 novembre 2024. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 1 200 euros au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Lyon, saisi par la préfète du Rhône d’une demande de levée de l’astreinte prononcée à l’encontre de l’État pour le relogement de Mme A, a procédé à la liquidation définitive de cette astreinte. Constatant que Mme A avait signé un bail pour un logement de type T1 le 13 décembre 2024, le tribunal a estimé que l’État s’était acquitté de son obligation à cette date. L’astreinte a été liquidée à hauteur de 300 euros pour la période du 1er novembre au 12 décembre 2024, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 29 juin 2025 par lequel la préfète du Rhône obligeait M. B, ressortissant marocain, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et lui interdisait le retour pour deux ans. Le juge a relevé une erreur de droit, la préfète ayant méconnu les dispositions de l'article L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et le règlement Dublin III, alors que M. B était demandeur d'asile en Allemagne et relevait d'une procédure de transfert. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées (OQTF, refus de délai de départ, fixation du pays, interdiction de retour) ont été annulées. Le tribunal a également enjoint à la préfète de procéder à l'effacement du signalement de l'intéressé dans le système d'information Schengen.
Le tribunal administratif de Lyon, saisi par la préfète du Rhône, a examiné une demande de liquidation d'astreinte prononcée à l'encontre de l'État pour le relogement de M. B. L'astreinte avait été fixée par une ordonnance du 7 novembre 2024, enjoignant à l'administration de proposer un logement de type T1-T2 à l'intéressé, reconnu prioritaire par la commission de médiation. Il a été établi que M. B a signé un bail pour un logement T2 le 13 décembre 2024, soit avant la date limite fixée par l'ordonnance. En conséquence, le tribunal a jugé que l'État s'était acquitté de son obligation et a décidé qu'il n'y avait pas lieu de liquider l'astreinte. Cette décision est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon, saisi par la préfète du Rhône d’une demande de mainlevée de l’astreinte prononcée pour le relogement de M. A, constate que ce dernier a signé un bail pour un logement de type T3 le 27 août 2024, correspondant à ses besoins. L’administration s’étant ainsi acquittée de son obligation avant la date limite fixée par l’ordonnance du 16 septembre 2024, le juge décide qu’il n’y a pas lieu de liquider l’astreinte. Cette solution est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de la société Icetech France demandant l'annulation du marché public attribué par la commune de Lyon à la société Engo GmbH pour la fourniture de surfaceuses à glace. Le tribunal a estimé que l'offre de la société requérante était elle-même irrégulière pour ne pas avoir renseigné un sous-critère dans le mémoire justificatif, comme l'exigeait le règlement de la consultation, en application des articles L. 2152-1 et L. 2152-2 du code de la commande publique. Il a également écarté les moyens de la requérante relatifs à la prétendue irrégularité de l'offre de l'attributaire et à une fraude, faute d'éléments probants.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant les décisions du 17 juin 2025 par lesquelles la préfète du Rhône l’a obligé à quitter le territoire français sans délai, a fixé le pays de destination, lui a interdit le retour pour 18 mois et l’a assigné à résidence. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence, du défaut de motivation, de l’erreur de droit concernant l’application de l’accord franco-algérien et de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions attaquées sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant brésilien, contestant les décisions de la préfète de l'Ardèche l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, lui interdisant le retour pour deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que l'obligation de quitter le territoire français était fondée sur le défaut de visa de long séjour, sans que l'accord franco-brésilien de 1996, qui ne supprime que l'obligation de visa de court séjour, n'y fasse obstacle. Il a également estimé que les autres décisions contestées étaient légales et que les moyens soulevés par le requérant, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence liée à l'interruption de ses aides au logement par la caisse d'allocations familiales, suite à l'expiration de son titre de séjour. Le juge a estimé que cette seule circonstance ne caractérisait pas une situation d'urgence justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures, faute d'éléments suffisants sur sa situation familiale et son état de précarité. La requête a été rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A B et des autres occupants d’un terrain à Brion, qui demandaient l’annulation de l’arrêté préfectoral du 3 juillet 2025 les mettant en demeure de quitter les lieux. Le juge a estimé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le moyen tiré de l’absence de publication de l’arrêté interdisant le stationnement des gens du voyage était inopérant, la légalité de cet arrêté n’étant pas contestée dans le cadre du présent litige. Il a également considéré que la condition d’atteinte à la salubrité, la sécurité ou la tranquillité publiques était remplie, compte tenu du nombre important de véhicules et de personnes installés sans droit ni titre. La solution retenue est fondée sur les dispositions de l’article 9 de la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 relative à l’accueil et à l’habitat des gens du voyage.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B d’une requête en référé (article L. 521-3 du code de justice administrative) pour obtenir, sous astreinte, la délivrance d’un certificat médical vierge destiné au collège de médecins de l’OFII. En cours d’instance, la préfète du Rhône a remis le document à l’intéressé, rendant sans objet les conclusions à fin d’injonction. Le juge des référés a donc constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à M. B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme B visant à obtenir une injonction pour la délivrance d'un rendez-vous en vue du renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, la préfète du Rhône a fixé un rendez-vous à la requérante, ce qui a conduit le juge à constater un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, la situation personnelle de l'intéressée ne justifiant pas un rendez-vous plus précoce. Le tribunal a également rejeté la demande d'injonction de délivrance d'un récépissé, estimant qu'elle était prématurée. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 600 euros à l'avocat de Mme B, sous réserve de l'admission définitive de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La requérante n'a pas assorti ses moyens de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, et il n'appartient pas au juge administratif de traiter directement une demande de titre de séjour. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 (7°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la société Brasserie Georges et autres, qui demandaient l'annulation du permis de construire délivré par le maire de Lyon pour la réhabilitation du centre d'échanges de Lyon Perrache. Les requérants contestaient notamment des vices de procédure liés à la dispense d'évaluation environnementale, l'insuffisance du dossier de demande, et la méconnaissance des règles d'urbanisme du PLU-H. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à la sécurité, aux accès, à l'insertion architecturale et au stationnement, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de l'environnement.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme E dirigée contre le permis de construire délivré par le maire de Lyon pour la réhabilitation du centre d'échanges de Lyon Perrache. La juridiction a d'abord jugé la requête irrecevable, faute pour la requérante de justifier d'un intérêt pour agir. À titre subsidiaire, le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, des vices de procédure (absence d'évaluation environnementale, accord de l'architecte des Bâtiments de France), de l'incomplétude du dossier, et de la méconnaissance des dispositions du plan local d'urbanisme et de l'habitat (PLU-H) et des articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l'urbanisme. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.