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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Lyon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon

37 028 décisions disponibles — page 479/1852

OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA69-2503327(TA69-2503327)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C, qui contestait la décision de la caisse d'allocations familiales de la Loire limitant la réduction de sa dette de revenu de solidarité active à 373,02 euros et demandait une remise gracieuse. La requérante n'a pas fourni les pièces justificatives demandées (ressources et charges) malgré une invitation à régulariser, laissant son moyen non assorti de précisions suffisantes. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, après application de la procédure de régularisation prévue à l'article R. 772-6 du même code.

10 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA69-2503450(TA69-2503450)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B contestant le refus de remise gracieuse d’une dette de prime d’activité. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas fourni, malgré une demande de régularisation, les précisions et pièces justificatives nécessaires pour apprécier le bien-fondé de son moyen. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement insuffisamment motivée.

10 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA69-2501424(TA69-2501424)

Le Tribunal administratif de Lyon a liquidé définitivement l'astreinte prononcée le 16 septembre 2024 contre l'État pour le relogement de Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation. La préfète du Rhône demandait la fin de cette astreinte, justifiant que Mme B avait signé un bail pour un logement de type T4 le 29 novembre 2024, correspondant à ses besoins. Le tribunal a constaté l'exécution de l'injonction à cette date et a fixé l'astreinte due à 300 euros pour la période de retard du 1er octobre au 28 novembre 2024. Cette somme est versée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

10 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA69-2501728(TA69-2501728)

Rejet d'une requête de M. B contestant le montant de la remise de dette de prime d'activité accordée par la CAF du Rhône. Le Tribunal administratif de Lyon a constaté que la requête n'était pas signée par le requérant, mais par un tiers sans qualité déclarée. Malgré une demande de régularisation restée sans réponse, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2307041(TA69-2307041)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme D, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de la préfète du Rhône d'autoriser le regroupement familial pour son fils. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'administration n'avait pas commis d'erreur de fait en retenant l'insuffisance des ressources de la requérante, conformément à l'article 4 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont également été écartés.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA69-2505681(TA69-2505681)

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 19 septembre 2024, a enjoint à la commune de Décines-Charpieu de délivrer un permis de construire à la société Rue d’Alsace. Constatant l’inexécution persistante de cette décision, le tribunal a prononcé une astreinte de 200 euros par jour à l’encontre de la commune, à défaut d’exécution dans un délai d’un mois. Cette décision s’appuie sur les articles L. 911-1 et L. 911-4 du code de justice administrative.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2411177(TA69-2411177)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire du 12 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait pu légalement fonder sa décision sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant de prouver qu'il séjournait en France depuis moins de trois mois. Il a également écarté les moyens tirés du défaut d'examen particulier de la situation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu des précédentes mesures d'éloignement et de l'absence de preuve d'une vie privée et familiale stable.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2507789(TA69-2507789)

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 19 juin 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusait à M. B, un ressortissant béninois, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'OFII avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne prenant pas en compte la vulnérabilité de M. B, qui souffre d'une pathologie cardiaque grave nécessitant un suivi médical. Cette décision s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent de tenir compte de la vulnérabilité du demandeur. Le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la demande de M. B dans un délai de huit jours.

10 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA69-2413356(TA69-2413356)

Le Tribunal administratif de Lyon, par une ordonnance du 10 juillet 2025, a procédé à la liquidation définitive de l'astreinte prononcée le 15 février 2024 à l'encontre de l'État pour le relogement de M. B. Constatant que le bail d'un logement de type T3 avait été signé le 22 avril 2024, le tribunal a estimé que l'État s'était acquitté de son obligation à cette date. L'astreinte a été liquidée à la somme de 900 euros pour la période de retard du 10 au 21 avril 2024, à verser au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

10 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA69-2500727(TA69-2500727)

Le Tribunal administratif de Lyon a liquidé définitivement l'astreinte de 300 euros par mois prononcée à l'encontre de l'État pour le relogement de M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation du Rhône. La préfète du Rhône a demandé la fin de l'astreinte, justifiant que M. A avait signé un bail pour un logement de type T2 le 14 décembre 2024, correspondant à ses besoins. Le tribunal a constaté que l'exécution de l'injonction était intervenue avec retard, du 1er octobre au 13 décembre 2024, et a condamné l'État à verser 600 euros au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. Cette décision s'appuie sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et l'article R. 778-8 du code de justice administrative.

10 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA69-2413019(TA69-2413019)

Le Tribunal administratif de Lyon a liquidé définitivement l'astreinte de 50 euros par jour prononcée à l'encontre de l'État pour le relogement de M. B A, reconnu prioritaire par la commission de médiation du Rhône. L'administration a justifié avoir proposé un logement de type T2, dont le bail a été signé le 26 juillet 2023, mettant fin à son obligation de relogement. L'astreinte est due pour la période du 17 au 25 juillet 2023, soit 450 euros, versés au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

10 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA69-2413021(TA69-2413021)

Le Tribunal administratif de Lyon a liquidé définitivement l'astreinte de 100 euros par jour prononcée à l'encontre de l'État pour le relogement de M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation. La préfète du Rhône demandait la fin de l'astreinte, justifiant que M. A avait signé un bail pour un logement de type T5 le 29 avril 2024. Le tribunal a constaté que l'obligation de relogement était exécutée à cette date, mais que l'astreinte courait du 1er septembre 2023 au 28 avril 2024. Eu égard aux circonstances, le montant de l'astreinte a été modéré de 24 000 à 10 000 euros, à verser au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

10 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA69-2413156(TA69-2413156)

Le Tribunal Administratif de Lyon a liquidé définitivement l'astreinte de 200 euros par jour prononcée à l'encontre de l'État pour le relogement de M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation. La préfète du Rhône demandait la fin de l'astreinte, justifiant que M. B avait signé un bail pour un logement de type T3 adapté le 22 juillet 2024. Le tribunal a constaté l'exécution de l'obligation de relogement à cette date et a liquidé l'astreinte à 40 600 euros pour la période du 1er juillet 2023 au 21 juillet 2024. Compte tenu des circonstances, le montant a été modéré à 10 000 euros, à verser au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

10 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA69-2503277(TA69-2503277)

Le Tribunal administratif de Lyon a liquidé définitivement l'astreinte prononcée le 31 octobre 2024 contre l'État pour le relogement de Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation. L'administration a exécuté son obligation le 6 février 2025 en proposant un logement de type T2, mais avec un retard par rapport au délai fixé au 1er décembre 2024. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, l'astreinte est liquidée à 600 euros pour la période du 1er décembre 2024 au 5 février 2025, somme versée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

10 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2507607(TA69-2507607)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Loire de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le requérant avait déjà été convoqué à un rendez-vous avant l'introduction de sa requête, rendant ses conclusions sans objet et la requête irrecevable. La décision a été prise par ordonnance, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2303245(TA69-2303245)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, étudiant contestant son exclusion définitive du Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Lyon. Le requérant invoquait une méconnaissance du délai de convocation au conseil de discipline, prévu à l'article D. 511-31 du code de l'éducation. Le tribunal a jugé que cet article n'était pas applicable à la commission de discipline du conservatoire, dont le règlement intérieur ne fixe aucun délai. Constatant que M. A avait pu se présenter et préparer sa défense, le moyen a été écarté, confirmant ainsi la légalité de la sanction.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2411043(TA69-2411043)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme D, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. La décision attaquée a été jugée légalement prise par une autorité compétente. Le tribunal a estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit de Mme D au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 6-5 de l'accord franco-algérien, compte tenu de son entrée récente en France à l'âge adulte et de l'absence de perspectives professionnelles solides. Les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont également été écartés.

10 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA69-2506509(TA69-2506509)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rendu une ordonnance de radiation d’un dossier enregistré sous le n° 2506509. Cette décision fait suite à la constatation que les documents déposés par M. A B constituaient en réalité un mémoire produit dans le cadre d’une autre instance (n° 2504358), où il intervient en défense. Le tribunal a ordonné le versement de ces pièces dans le dossier principal, où l’instruction se poursuit, et a radié le dossier n° 2506509 du registre du greffe. Aucun texte spécifique n’est mentionné, mais la décision relève de la gestion administrative des procédures contentieuses.

10 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2507066(TA69-2507066)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. C pour obtenir un rendez-vous en vue du renouvellement de son titre de séjour et la délivrance d'un récépissé. En cours d'instance, la préfète du Rhône a fixé un rendez-vous au requérant, ce qui a conduit le juge à constater un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, faute d'urgence justifiée pour un rendez-vous plus précoce. Le tribunal a également rejeté la demande de délivrance immédiate d'un récépissé ou d'une autorisation provisoire de séjour, estimant qu'elle était prématurée. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 500 euros à M. C au titre des frais de justice.

10 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA69-2413348(TA69-2413348)

Le Tribunal administratif de Lyon a liquidé définitivement l'astreinte prononcée contre l'État pour le relogement de Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation. La préfète du Rhône demandait la fin de l'astreinte, arguant que Mme A avait signé un bail pour un logement de type T4 le 11 avril 2024. Le tribunal a constaté que l'obligation de relogement avait été exécutée à cette date, mais avec un retard par rapport au délai fixé au 15 janvier 2024. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 8 700 euros au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement au titre de la liquidation définitive de l'astreinte.

10 juillet 2025Résumé IA
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