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Le tribunal administratif de Lyon, saisi par la préfète du Rhône d’une demande de mainlevée de l’astreinte prononcée le 30 octobre 2024, constate que Mme A a signé le bail d’un logement de type T1 le 19 décembre 2024, correspondant à ses besoins et capacités. L’administration s’étant ainsi acquittée de son obligation de relogement avant la date limite fixée par l’ordonnance, il n’y a pas lieu de procéder à la liquidation définitive de l’astreinte. La solution retenue est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de la société SASU Metal Bat comme manifestement irrecevable, faute de compétence de la juridiction administrative. La société contestait le rejet implicite de sa demande de régularisation de huit amendes forfaitaires pour infractions au code de la route. Le tribunal rappelle que le contentieux des amendes forfaitaires et des titres exécutoires émis par le ministère public relève de la compétence du juge judiciaire, en application des articles L. 121-5 et suivants du code de la route et des articles 529-2 et 530 du code de procédure pénale. Par conséquent, la requête est rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, qui contestait le silence gardé par la préfète du Rhône sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait l’exposé d’aucun moyen, en violation de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Le tribunal a appliqué les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui prévoient qu’un silence de quatre mois vaut décision implicite de rejet. Aucune régularisation n’ayant été effectuée dans le délai de recours, l’ordonnance a rejeté la demande sans instruction complémentaire.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision de la préfète du Rhône de clôturer sa demande de titre de voyage pour photographie non conforme. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant, tirés de la méconnaissance du principe du contradictoire et d'une atteinte au droit à une procédure équitable, étaient inopérants, la décision n'étant pas une sanction. Le moyen tiré d'une rupture d'égalité a également été écarté, l'intéressé ayant été mis en mesure de régulariser son dossier. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, en raison de moyens manifestement infondés.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B d’un recours contre des mises en demeure de payer des amendes forfaitaires majorées pour infractions au code de la route. Le juge a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative, estimant que les contestations relatives au recouvrement de ces amendes relèvent de l’autorité judiciaire. Cette solution est fondée sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative, 521 et 522 du code de procédure pénale, ainsi que l’article L. 213-6 du code de l’organisation judiciaire.
Le Tribunal administratif de Lyon, par une ordonnance du 10 juillet 2025, a liquidé définitivement l'astreinte prononcée à l'encontre de l'État pour le relogement tardif de Mme B. Cette dernière, reconnue prioritaire par la commission de médiation, a signé le bail d'un logement de type T3 le 30 août 2023, soit après la date limite fixée au 15 juillet 2023 par le jugement du 26 mai 2023. L'astreinte a été calculée pour la période du 16 juillet au 30 août 2023, soit 45 jours, pour un montant total de 1 800 euros. L'État est condamné à verser cette somme au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.
Demande de référé mesures utiles (art. L. 521-3 CJA) rejetée par le Tribunal Administratif de Lyon. M. B sollicitait une injonction à la préfète du Rhône pour instruire sa demande de titre de séjour, déposée en janvier 2025, sans rendez-vous obtenu. Le juge des référés estime que l'urgence n'est pas caractérisée, les démarches étant récentes et les éléments personnels insuffisants. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon a liquidé définitivement l'astreinte prononcée le 31 octobre 2024 contre l'État pour le relogement de Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation. L'administration a exécuté son obligation le 6 février 2025 en proposant un logement de type T2, mais avec un retard par rapport au délai fixé au 1er décembre 2024. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, l'astreinte est liquidée à 600 euros pour la période du 1er décembre 2024 au 5 février 2025, somme versée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Lyon a liquidé définitivement l'astreinte de 100 euros par jour prononcée à l'encontre de l'État pour le relogement de Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation. L'administration a proposé un logement de type T3, dont le bail a été signé le 28 février 2024, mettant ainsi fin à son obligation. L'astreinte est due pour la période du 1er décembre 2023 au 27 février 2024, soit 8 900 euros, à verser au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La décision se fonde sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon, par une ordonnance du 10 juillet 2025, a statué sur la demande de la préfète du Rhône visant à mettre fin à l'astreinte prononcée contre l'État pour le relogement de Mme B. Le tribunal a constaté que Mme B avait signé un bail pour un logement de type T3 le 23 mai 2023, avant la date limite fixée par le jugement du 9 mai 2023. En conséquence, il a estimé que l'État s'était acquitté de son obligation de relogement et a décidé qu'il n'y avait pas lieu de liquider l'astreinte. Cette décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon a liquidé définitivement l'astreinte de 50 euros par jour prononcée à l'encontre de l'État pour inexécution de l'injonction de reloger Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation. Constatant que le relogement effectif était intervenu le 8 juillet 2024 par la signature d'un bail pour un logement de type T2, le tribunal a fixé le montant de l'astreinte à 10 000 euros, après modération, pour la période du 17 juillet 2023 au 7 juillet 2024. Cette somme est due au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon a liquidé définitivement l'astreinte prononcée à l'encontre de l'État pour le relogement de M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation. L'administration a exécuté son obligation le 31 octobre 2024 par la signature d'un bail pour un logement de type T6. L'astreinte, calculée du 1er février au 30 octobre 2024, s'élevait à 34 125 euros, mais le juge l'a modérée à 10 000 euros en application de l'article R. 778-8 du code de justice administrative. Cette somme est versée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Lyon, par une ordonnance du 10 juillet 2025, a statué sur la demande de la préfète du Rhône visant à mettre fin à l'astreinte prononcée contre l'État pour le relogement de Mme B. Le tribunal a constaté que Mme B avait signé un bail pour un logement de type T3 le 13 novembre 2024, correspondant à ses besoins, et que l'État s'était ainsi acquitté de son obligation avant la date limite fixée par l'ordonnance initiale du 9 octobre 2024. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, le tribunal a jugé qu'il n'y avait pas lieu de procéder à la liquidation définitive de l'astreinte.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Loire de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le requérant avait déjà été convoqué à un rendez-vous avant l'introduction de sa requête, rendant ses conclusions sans objet et la requête irrecevable. La décision a été prise par ordonnance, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 27 mars 2025 par laquelle la préfète du Rhône refusait de délivrer un titre de séjour à Mme B, ressortissante congolaise. Le tribunal a retenu un vice de procédure, estimant que la préfète aurait dû saisir la commission du titre de séjour avant de statuer, conformément à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que Mme B justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de l'intéressée dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant les décisions du préfet du Puy-de-Dôme du 11 juin 2025 (obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour d'un an) et l'arrêté de la préfète du Rhône du 10 juin 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles 3, 9 et 10 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les conventions internationales invoquées.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C D, ressortissant algérien, contestant les décisions du 14 juin 2025 par lesquelles la préfète du Rhône lui a fait obligation de quitter le territoire français sans délai, a fixé le pays de destination, prononcé une interdiction de retour de trois ans et l'a assigné à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier, jugeant les décisions légalement fondées au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que les mesures ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, en méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni à l'intérêt supérieur de son enfant, garanti par l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal administratif de Lyon a liquidé définitivement l'astreinte prononcée le 30 octobre 2024 contre l'État, qui enjoignait le relogement de M. A en logement T1-T2. Constatant que le bail d’un logement T3 avait été signé le 10 janvier 2025, le juge a estimé l’obligation exécutée à cette date. L’astreinte a été fixée à 300 euros pour la période de retard du 1er décembre 2024 au 9 janvier 2025, somme due au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement. La décision s’appuie sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon a liquidé définitivement l'astreinte de 300 euros par mois prononcée à l'encontre de l'État pour le relogement de M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation du Rhône. La préfète du Rhône a demandé la fin de l'astreinte, justifiant que M. A avait signé un bail pour un logement de type T2 le 14 décembre 2024, correspondant à ses besoins. Le tribunal a constaté que l'exécution de l'injonction était intervenue avec retard, du 1er octobre au 13 décembre 2024, et a condamné l'État à verser 600 euros au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. Cette décision s'appuie sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et l'article R. 778-8 du code de justice administrative.
Le tribunal administratif de Lyon, par une ordonnance du 10 juillet 2025, a statué sur la demande de la préfète du Rhône visant à mettre fin à l'astreinte prononcée contre l'État pour le relogement de M. A. Le juge a constaté que M. A avait signé un bail pour un logement de type T3 le 1er octobre 2024, date limite fixée par l'ordonnance initiale du 6 septembre 2024. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, il a estimé que l'État s'était acquitté de son obligation à cette date. Par conséquent, le tribunal a décidé qu'il n'y avait pas lieu de procéder à la liquidation définitive de l'astreinte.