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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Lyon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon

37 028 décisions disponibles — page 475/1852

OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA69-2501722(TA69-2501722)

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A contestant la décision de la CAF du Rhône limitant la réduction de sa dette de prime d'activité à 683,51 euros et la contrainte émise pour le recouvrement du solde. Le juge a considéré que les conclusions relatives à la remise de dette étaient irrecevables, faute pour le requérant d'avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 845-2 du code de la sécurité sociale. De même, l'opposition à contrainte, qui contestait le bien-fondé de l'indu, a été jugée irrecevable en l'absence de ce même recours préalable. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

11 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA69-2503357(TA69-2503357)

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi par la préfète du Rhône d’une demande de mainlevée de l’astreinte prononcée le 8 octobre 2024 pour le relogement de Mme B, a procédé à la liquidation définitive de cette astreinte. Constatant que Mme B avait signé un bail pour un logement T2 le 3 janvier 2025, soit après le délai imparti, le tribunal a estimé que l’État s’était acquitté de son obligation à cette date. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, il a condamné l’État à verser 600 euros au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement pour la période de retard du 1er novembre 2024 au 2 janvier 2025.

11 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA69-2503381(TA69-2503381)

Le Tribunal administratif de Lyon a liquidé définitivement l'astreinte de 300 euros par mois prononcée le 8 octobre 2024 à l'encontre de l'État pour le relogement de M. A. L'administration a exécuté son obligation en proposant un logement de type T2, dont le bail a été signé le 19 décembre 2024, soit après la date limite du 1er novembre 2024. En conséquence, l'astreinte est due pour la période du 1er novembre au 18 décembre 2024, soit 300 euros, à verser au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. Cette décision est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

11 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2407488(TA69-2407488)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 9 juillet 2024 de la préfète de l'Ain lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et a jugé la décision de refus de titre suffisamment motivée. Il a également considéré que le moyen tiré de l'absence de délivrance d'un titre pour raisons de santé était inopérant, M. A n'ayant pas sollicité ce titre. Enfin, le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales solides en France et des condamnations pénales de l'intéressé pour violences conjugales.

11 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2408737(TA69-2408737)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme D, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. La décision de refus était fondée sur l'absence de visa de long séjour, condition requise par l'article 9 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 pour l'obtention d'un certificat de résidence "étudiant". Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté disposant d'une délégation régulière, et a jugé que la décision n'était entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur d'appréciation au regard du titre III du protocole de l'accord. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

11 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2407953(TA69-2407953)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B, agent hospitalier, contestant un titre exécutoire émis par l'EHPAD de Boën pour un trop-perçu de rémunération de 15 069,37 euros. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation et une méconnaissance des bases de liquidation de la créance. Le tribunal a jugé que le titre exécutoire, se bornant à indiquer "trop perçu du 2 juillet 2022 au 31 mars 2023 suite retraite" sans préciser les éléments de calcul, méconnaissait l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. En conséquence, le tribunal a annulé le titre exécutoire pour ce motif de régularité formelle, sans se prononcer sur le bien-fondé de la créance.

11 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2507909(TA69-2507909)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en référé suspension de Mme B, ressortissante algérienne, contestant le refus implicite de titre de séjour. La juridiction a jugé que la condition d'urgence n'était pas établie, car la requérante ne démontrait pas que la décision attaquée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de son droit au séjour et de son accès aux soins. Le tribunal a également relevé que la décision implicite de rejet était fondée sur l'incomplétude du dossier, ce qui ne faisait pas grief. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

11 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2507938(TA69-2507938)

Le Tribunal administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A, ressortissante moldave, qui contestait un arrêté du 20 juin 2025 ordonnant son transfert aux Pays-Bas pour l'examen de sa demande d'asile. En cours d'instance, la préfète du Rhône a retiré cet arrêté par une décision du 9 juillet 2025, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction, dont Mme A s'est désistée. Le tribunal a admis Mme A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a donné acte de son désistement, mais a rejeté sa demande de frais de justice. La décision s'appuie sur le règlement UE n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

11 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2408745(TA69-2408745)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait son ajournement en deuxième année de licence de droit à l’université Jean Moulin - Lyon 3. La requérante invoquait la méconnaissance du principe de non-rétroactivité des lois, estimant que le nouveau règlement des examens ne pouvait lui être appliqué en tant que redoublante. Le tribunal a jugé que la situation de redoublant ne constitue pas une situation juridique définitivement constituée, permettant ainsi l’application immédiate du nouveau règlement, conformément à l’article L. 221-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il a également considéré qu’aucun principe n’oblige à permettre à un étudiant redoublant de repasser des épreuves déjà validées, et que les autres moyens soulevés étaient sans incidence sur la légalité de la délibération.

11 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2507740(TA69-2507740)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant une obligation de quitter le territoire français de 2022 et une interdiction de retour de deux ans assortie d'une assignation à résidence du 9 juin 2025. Le tribunal a donné acte du désistement de M. B concernant l'obligation de quitter le territoire français. Il a rejeté les conclusions dirigées contre l'interdiction de retour, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et que la préfète avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation. La solution retenue est fondée sur les articles L. 612-10 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

11 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2503955(TA69-2503955)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, de nationalité colombienne, contestant les décisions du 21 août 2024 par lesquelles la préfète de l'Ain lui avait fait obligation de quitter le territoire français, fixé le pays de renvoi et prononcé une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le moyen tiré de l'article L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration était inopérant, la décision n'ayant pas été prise sur demande. Il a également jugé que la préfète avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressée.

11 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2409216(TA69-2409216)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Loire. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation du requérant et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à l'admission exceptionnelle au séjour pour les métiers en tension, n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice, en application des textes précités et de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

11 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2410495(TA69-2410495)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Loire du 26 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que le refus ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France. Il a également écarté les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation, de la méconnaissance de l'article L. 631-3 du même code et des risques invoqués en cas de retour en Tunisie. La décision s'appuie sur les stipulations de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

11 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2508096(TA69-2508096)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution implicite du refus de délivrance d'un titre de séjour et d'un titre de voyage présentée par M. C, ressortissant soudanais bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant invoquant la nécessité de se rendre en Égypte pour raisons familiales sans justifier d'une situation suffisamment impérieuse. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, et les conclusions accessoires (aide juridictionnelle, injonction, frais) ont également été rejetées.

11 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2402681(TA69-2402681)

Le Tribunal Administratif de Lyon annule le refus de la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à M. B pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal juge que l'autorité administrative ne peut refuser un rendez-vous qu'en cas de demande abusive ou dilatoire, ce qui n'était pas le cas en l'espèce. Il enjoint à la préfète de convoquer M. B sous quinze jours et condamne l'État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice. La décision s'appuie sur les principes généraux du droit au séjour et sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

11 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA69-2506660(TA69-2506660)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B A, qui demandait la condamnation de la caisse d'allocations familiales de l'Ain à lui verser 25 000 euros pour gestion fautive de ses allocations. La requête a été jugée manifestement irrecevable, car la requérante n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision rejetant sa demande indemnitaire préalable ou les justificatifs de son dépôt, comme l'exige l'article R. 421-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, a donc rejeté l'intégralité des conclusions indemnitaires.

11 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA69-2503348(TA69-2503348)

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi par la préfète du Rhône d’une demande de mainlevée de l’astreinte prononcée à l’encontre de l’État pour le relogement de Mme A, constate que cette dernière a signé un bail pour un logement de type T3 le 18 novembre 2024, avant la date limite fixée par l’ordonnance du 8 octobre 2024. En application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, l’administration est ainsi regardée comme ayant exécuté son obligation de relogement. Par conséquent, le tribunal ordonne qu’il n’y a pas lieu de procéder à la liquidation définitive de l’astreinte.

11 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA69-2503347(TA69-2503347)

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi par la préfète du Rhône d'une demande de mainlevée d'astreinte, statue sur la liquidation de l'astreinte prononcée à l'encontre de l'État pour le relogement de M. A. Le tribunal constate que M. A a signé un bail pour un logement de type T1 le 30 septembre 2024, correspondant à ses besoins et capacités, et que l'État s'est ainsi acquitté de son obligation avant la date limite fixée par l'ordonnance du 7 novembre 2024. En application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et de l'article R. 778-8 du code de justice administrative, le tribunal décide qu'il n'y a pas lieu de procéder à la liquidation définitive de l'astreinte.

11 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA69-2503339(TA69-2503339)

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi par la préfète du Rhône d’une demande de mainlevée de l’astreinte prononcée le 3 décembre 2024, a constaté que M. B avait signé le bail d’un logement de type T3 le 28 novembre 2024, avant le délai fixé par l’ordonnance initiale. L’administration ayant ainsi exécuté son obligation de relogement, le juge a estimé qu’il n’y avait pas lieu de liquider l’astreinte. La décision se fonde sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

11 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2300488(TA69-2300488)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par le syndicat Sud Santé Sociaux du Rhône d’une action en reconnaissance de droits visant à faire bénéficier les agents de l’Institut départemental de l’enfance et de la famille de l’indemnité spécifique pour travaux dangereux, insalubres, incommodes ou salissants, prévue par le décret du 23 juillet 1967 et l’arrêté du 18 mars 1981. Le syndicat soutenait que ces agents, exposés à des violences et menaces de la part d’un public agité, se trouvaient dans une situation assimilable à celle des services de malades agités et difficiles. La métropole de Lyon a contesté la recevabilité de l’action, arguant de la disparité des missions des agents et du caractère conjoncturel des incidents. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les conditions de travail invoquées n’étaient pas suffisamment caractérisées pour être assimilées aux risques spécifiques visés par les textes applicables.

11 juillet 2025Résumé IA
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