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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Lyon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon

37 028 décisions disponibles — page 473/1852

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2507840(TA69-2507840)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté de la préfète de l'Ain du 16 juin 2025 prolongeant de dix-huit mois son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, l'arrêté ayant été signé par un agent bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également estimé que la prolongation était légalement fondée sur l'article L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du maintien irrégulier de l'intéressé en France. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la décision de prolongation.

11 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2305173(TA69-2305173)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A B contestant le refus de l’université Lumière Lyon 2 de le recevoir en entretien pour un poste de chargé d’insertion professionnelle. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne comportait l’énoncé d’aucune conclusion, en violation de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a également relevé que le moyen unique tiré de la rupture d’égalité de traitement n’était assorti que de faits manifestement insusceptibles de venir à son soutien. L’ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.

11 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA69-2500721(TA69-2500721)

Le tribunal administratif de Lyon, saisi par la préfète du Rhône d’une demande tendant à mettre fin à l’astreinte prononcée à l’encontre de l’État pour le relogement de Mme B, constate que cette dernière a signé un bail pour un logement de type T4 le 13 septembre 2024, soit avant la date limite fixée par l’ordonnance du 6 septembre 2024. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, le juge estime que l’État s’est acquitté de son obligation de relogement et qu’il n’y a pas lieu de procéder à la liquidation définitive de l’astreinte. Par ordonnance du 11 juillet 2025, il décide qu’il n’y a pas lieu de liquider l’astreinte.

11 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA69-2413358(TA69-2413358)

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi par la préfète du Rhône d’une demande de mainlevée de l’astreinte prononcée pour assurer le relogement de M. B, constate que l’État a exécuté son obligation. M. B a signé le bail d’un logement de type T2 le 15 février 2024, avant la date limite fixée par l’ordonnance du 8 février 2024. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, le tribunal juge qu’il n’y a pas lieu de liquider l’astreinte.

11 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA69-2506708(TA69-2506708)

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par Mme A d’une demande d’annulation du refus de la CAF du Rhône de lui accorder une remise de dette d’allocation adulte handicapée. Le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative, en application des articles L. 821-5 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. Il a jugé que ce litige relève du contentieux général de la sécurité sociale et donc de la compétence du juge judiciaire.

11 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA69-2402134(TA69-2402134)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, propriétaire d’une ancienne carrière, qui demandait l’annulation de la décision du 27 décembre 2023 par laquelle la préfète du Rhône a refusé d’user de ses pouvoirs de police pour mettre en demeure le mandataire judiciaire de la société exploitante de sécuriser le site. Le tribunal a estimé que la décision attaquée n’était pas entachée d’incompétence et que la préfète n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en refusant de faire usage des pouvoirs prévus aux articles L. 171-8, L. 512-6-1 et R. 512-39-4 du code de l’environnement, compte tenu des mesures déjà prises et de l’absence de risque imminent justifiant une nouvelle mise en demeure.

11 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA69-2506946(TA69-2506946)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté l'opposition formée par M. C contre une contrainte émise par la caisse d'allocations familiales du Rhône pour le recouvrement d'un indu de prime d'activité de 306,12 euros. Le requérant invoquait sa bonne foi et sa situation financière difficile, mais ces moyens ont été jugés inopérants car sans incidence sur le principe, la quotité ou l'exigibilité de la créance. La décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter par ordonnance les requêtes ne comportant que des moyens inopérants.

11 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA69-2413354(TA69-2413354)

Le Tribunal administratif de Lyon a liquidé définitivement l'astreinte prononcée à l'encontre de l'État pour le relogement de M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation. L'administration a exécuté son obligation en proposant un logement de type T2, dont le bail a été signé le 22 mai 2024, soit après le délai fixé au 1er avril 2024. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, l'astreinte a été calculée pour la période de retard, aboutissant à une somme de 2 550 euros due au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

11 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2508624(TA69-2508624)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’obligation de quitter le territoire français (OQTF) et du refus de titre de séjour de M. B, ressortissant tunisien. Le juge a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité du refus de séjour. Il a également jugé que la demande de suspension de l’OQTF était sans objet, car le recours en annulation déjà déposé par l’intéressé suspendait de plein droit son éloignement. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

11 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA69-2413353(TA69-2413353)

Le Tribunal administratif de Lyon a liquidé définitivement l'astreinte prononcée à l'encontre de l'État pour le relogement de Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation du Rhône. La préfète du Rhône demandait la fin de l'astreinte, soutenant que Mme A avait signé un bail pour un logement de type T5 le 6 juin 2024. Le tribunal a constaté que l'État s'était acquitté de son obligation à cette date, mais que l'exécution était intervenue après le délai imparti. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, il a condamné l'État à verser 10 000 euros au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, après modération de l'astreinte initiale de 10 375 euros.

11 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA69-2413359(TA69-2413359)

Le Tribunal administratif de Lyon a liquidé définitivement l'astreinte de 75 euros par jour prononcée contre l'État pour le relogement de M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation. L'administration a proposé un logement T2 correspondant aux besoins de l'intéressé, dont le bail a été signé le 3 juillet 2024, mettant fin à l'obligation de relogement. Pour la période d'inexécution du 1er avril au 2 juillet 2024, l'État est condamné à verser 6 975 euros au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

11 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA69-2413351(TA69-2413351)

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi par la préfète du Rhône d’une demande de liquidation de l’astreinte prononcée pour assurer le relogement de M. A B, a constaté que l’intéressé avait signé le bail d’un logement de type T3 le 30 avril 2024, mettant ainsi fin à l’obligation de relogement. L’astreinte, fixée à 50 euros par jour de retard à compter du 1er mars 2024, est liquidée définitivement à hauteur de 3 000 euros pour la période du 1er mars au 29 avril 2024. L’État est condamné à verser cette somme au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

11 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2508238(TA69-2508238)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution des décisions du 14 mai 2025 par lesquelles la préfète du Rhône a refusé de renouveler le titre de séjour "étudiant" de Mme B A, ressortissante comorienne, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le juge a estimé qu'en l'état de l'instruction, les moyens soulevés n'étaient manifestement pas propres à créer un doute sérieux sur la légalité du refus de titre de séjour. Il a également relevé que le recours en annulation déjà déposé par l'intéressée contre l'obligation de quitter le territoire français faisait obstacle à son éloignement effectif, rendant la demande de suspension sans objet sur ce point. La solution s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

11 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2508431(TA69-2508431)

Refus de renouvellement de titre de séjour. Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône. La condition d'urgence n'est pas remplie, car la demande de M. B concernait un changement de statut et non un renouvellement, et il ne justifie pas d'une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

11 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2508440(TA69-2508440)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme D A. La requérante contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de six mois pris par la préfète du Rhône. Le juge a estimé que la condition d'urgence, présumée en raison de la possession antérieure d'un visa valant titre de séjour, n'était pas établie en l'espèce, la requérante ne justifiant pas d'une situation particulière nécessitant une suspension immédiate. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, et les conclusions accessoires ont été également rejetées.

11 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2508458(TA69-2508458)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A, ressortissante congolaise, qui sollicitait la suspension du refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur d'appréciation au regard de l'article 9 de la convention franco-congolaise du 25 octobre 2007 et des articles L. 422-1 et L. 422-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans examen de la condition d'urgence, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

11 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2305391(TA69-2305391)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, agente territoriale spécialisée des écoles maternelles (ATSEM), qui contestait un arrêté du maire de Meyzieu du 2 mai 2023 lui infligeant un blâme. La juridiction a jugé que la décision était suffisamment motivée, que la procédure disciplinaire avait respecté le contradictoire, et que les faits reprochés (propos inadaptés et comportement querelleur envers sa hiérarchie) étaient établis et justifiaient la sanction. La solution s’appuie sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que sur les articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique.

11 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2306407(TA69-2306407)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, aide-soignante, qui contestait un titre exécutoire émis par les Hospices civils de Lyon pour le recouvrement de 6 582,01 euros. Mme B soutenait que la décision de retrait de son placement en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) était illégale, notamment pour défaut de motivation et méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des dispositions du code général des collectivités territoriales et du code des relations entre le public et l'administration.

11 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2402893(TA69-2402893)

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du 23 janvier 2024 par laquelle la préfète du Rhône a refusé de fixer un rendez-vous à M. C pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. Le tribunal juge que, sauf demande abusive ou dilatoire, l’administration ne peut légalement refuser un tel rendez-vous, et que le motif invoqué (précédent refus de titre) n’est pas fondé en droit. Il enjoint à la préfète de fixer un rendez-vous dans un délai de quinze jours et condamne l’État à verser 1 200 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

11 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2403869(TA69-2403869)

Le Tribunal Administratif de Lyon annule le refus de la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à M. C pour déposer une demande de titre de séjour. La juridiction rappelle que l’administration ne peut refuser un rendez-vous qu’en cas de demande abusive ou dilatoire, ce qui n’était pas établi. Le motif invoqué (précédent refus de titre) ne justifiait pas légalement ce refus. La décision s’appuie sur les principes généraux régissant le droit au dépôt d’une demande de séjour, sans visa spécifique du code de l’entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal enjoint à la préfète de fixer un rendez-vous sous quinze jours et condamne l’État à verser 1 200 euros au requérant.

11 juillet 2025Résumé IA
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