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Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en référé suspension de Mme B, ressortissante algérienne, contestant le refus implicite de titre de séjour. La juridiction a jugé que la condition d'urgence n'était pas établie, car la requérante ne démontrait pas que la décision attaquée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de son droit au séjour et de son accès aux soins. Le tribunal a également relevé que la décision implicite de rejet était fondée sur l'incomplétude du dossier, ce qui ne faisait pas grief. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme D, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. La décision de refus était fondée sur l'absence de visa de long séjour, condition requise par l'article 9 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 pour l'obtention d'un certificat de résidence "étudiant". Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté disposant d'une délégation régulière, et a jugé que la décision n'était entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur d'appréciation au regard du titre III du protocole de l'accord. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant une obligation de quitter le territoire français de 2022 et une interdiction de retour de deux ans assortie d'une assignation à résidence du 9 juin 2025. Le tribunal a donné acte du désistement de M. B concernant l'obligation de quitter le territoire français. Il a rejeté les conclusions dirigées contre l'interdiction de retour, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et que la préfète avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation. La solution retenue est fondée sur les articles L. 612-10 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B, agent hospitalier, contestant un titre exécutoire émis par l'EHPAD de Boën pour un trop-perçu de rémunération de 15 069,37 euros. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation et une méconnaissance des bases de liquidation de la créance. Le tribunal a jugé que le titre exécutoire, se bornant à indiquer "trop perçu du 2 juillet 2022 au 31 mars 2023 suite retraite" sans préciser les éléments de calcul, méconnaissait l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. En conséquence, le tribunal a annulé le titre exécutoire pour ce motif de régularité formelle, sans se prononcer sur le bien-fondé de la créance.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, de nationalité colombienne, contestant les décisions du 21 août 2024 par lesquelles la préfète de l'Ain lui avait fait obligation de quitter le territoire français, fixé le pays de renvoi et prononcé une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le moyen tiré de l'article L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration était inopérant, la décision n'ayant pas été prise sur demande. Il a également jugé que la préfète avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressée.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 9 juillet 2024 de la préfète de l'Ain lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et a jugé la décision de refus de titre suffisamment motivée. Il a également considéré que le moyen tiré de l'absence de délivrance d'un titre pour raisons de santé était inopérant, M. A n'ayant pas sollicité ce titre. Enfin, le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales solides en France et des condamnations pénales de l'intéressé pour violences conjugales.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution des décisions du 14 mai 2025 par lesquelles la préfète du Rhône a refusé de renouveler le titre de séjour "étudiant" de Mme B A, ressortissante comorienne, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le juge a estimé qu'en l'état de l'instruction, les moyens soulevés n'étaient manifestement pas propres à créer un doute sérieux sur la légalité du refus de titre de séjour. Il a également relevé que le recours en annulation déjà déposé par l'intéressée contre l'obligation de quitter le territoire français faisait obstacle à son éloignement effectif, rendant la demande de suspension sans objet sur ce point. La solution s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Refus de renouvellement de titre de séjour. Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône. La condition d'urgence n'est pas remplie, car la demande de M. B concernait un changement de statut et non un renouvellement, et il ne justifie pas d'une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme D A. La requérante contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de six mois pris par la préfète du Rhône. Le juge a estimé que la condition d'urgence, présumée en raison de la possession antérieure d'un visa valant titre de séjour, n'était pas établie en l'espèce, la requérante ne justifiant pas d'une situation particulière nécessitant une suspension immédiate. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, et les conclusions accessoires ont été également rejetées.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A, ressortissante congolaise, qui sollicitait la suspension du refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur d'appréciation au regard de l'article 9 de la convention franco-congolaise du 25 octobre 2007 et des articles L. 422-1 et L. 422-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans examen de la condition d'urgence, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, agente territoriale spécialisée des écoles maternelles (ATSEM), qui contestait un arrêté du maire de Meyzieu du 2 mai 2023 lui infligeant un blâme. La juridiction a jugé que la décision était suffisamment motivée, que la procédure disciplinaire avait respecté le contradictoire, et que les faits reprochés (propos inadaptés et comportement querelleur envers sa hiérarchie) étaient établis et justifiaient la sanction. La solution s’appuie sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que sur les articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, aide-soignante, qui contestait un titre exécutoire émis par les Hospices civils de Lyon pour le recouvrement de 6 582,01 euros. Mme B soutenait que la décision de retrait de son placement en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) était illégale, notamment pour défaut de motivation et méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des dispositions du code général des collectivités territoriales et du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du 23 janvier 2024 par laquelle la préfète du Rhône a refusé de fixer un rendez-vous à M. C pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. Le tribunal juge que, sauf demande abusive ou dilatoire, l’administration ne peut légalement refuser un tel rendez-vous, et que le motif invoqué (précédent refus de titre) n’est pas fondé en droit. Il enjoint à la préfète de fixer un rendez-vous dans un délai de quinze jours et condamne l’État à verser 1 200 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon annule le refus de la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à M. C pour déposer une demande de titre de séjour. La juridiction rappelle que l’administration ne peut refuser un rendez-vous qu’en cas de demande abusive ou dilatoire, ce qui n’était pas établi. Le motif invoqué (précédent refus de titre) ne justifiait pas légalement ce refus. La décision s’appuie sur les principes généraux régissant le droit au dépôt d’une demande de séjour, sans visa spécifique du code de l’entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal enjoint à la préfète de fixer un rendez-vous sous quinze jours et condamne l’État à verser 1 200 euros au requérant.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante angolaise, qui contestait le refus implicite du préfet de la Loire de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a relevé que les conclusions en annulation étaient tardives, car présentées plus d'un an après la décision implicite de rejet née le 20 avril 2023, soit au-delà du délai raisonnable d'un an. En conséquence, la requête a été jugée irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 13 juin 2024 par laquelle le préfet de la Loire avait refusé le regroupement familial de M. B, ressortissant algérien, au bénéfice de son épouse. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en estimant les ressources insuffisantes, car M. B justifiait d'une évolution favorable et stable de ses revenus après le dépôt de sa demande, notamment via un CDI signé en avril 2024. La solution retenue s'appuie sur l'article 4 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et l'article R. 411-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet d'accorder le regroupement familial dans un délai d'un mois.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C, étudiante en soins infirmiers, qui contestait le refus de la région Auvergne-Rhône-Alpes de lui accorder une aide financière du fonds pour le maintien en formations sanitaires et sociales. La région avait motivé son refus par le fait que les difficultés financières de l’étudiante, liées à l’absence de revenus durant sa formation, ne relevaient pas de l’objet du fonds. Le tribunal a jugé que la situation invoquée par Mme C, notamment la vente compromise d’un bien immobilier, ne constituait pas un événement imprévu au sens du règlement régional. La solution retenue est fondée sur les dispositions du règlement du fonds, qui excluent les difficultés antérieures ou connues à l’entrée en formation.
Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de Mme C, étudiante en licence de Physique-Chimie, qui contestait son ajournement par l'université Claude Bernard - Lyon 1. Le tribunal retient que le refus d'admission en troisième année était fondé sur des absences injustifiées aux travaux pratiques, et non sur une absence aux examens finaux. Les certificats médicaux produits par la requérante n'ont pas été jugés suffisants pour justifier ces absences, conformément à l'article 43 du règlement intérieur de l'université. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut de fondement des moyens invoqués.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de Mme C, ressortissante géorgienne et russe, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire du 19 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'obligation de quitter le territoire, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour de six mois.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du préfet de la Loire du 18 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et qu'il ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.