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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Lyon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon

37 028 décisions disponibles — page 471/1852

OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA69-2503786(TA69-2503786)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A B contestant le refus de remise de dette d’un indu d’aide au logement de 3 428,16 euros. La requérante, qui invoquait sa bonne foi et sa situation précaire, n’a pas fourni les pièces justificatives demandées après une invitation à régulariser, notamment sur sa précarité. Faute de précisions suffisantes pour apprécier le bien-fondé de ses moyens, la requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

15 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA69-2306228(TA69-2306228)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la société Centrale photovoltaïque PS1, qui contestait une facture de la société EDF réclamant un reversement de 16 482,44 euros au titre d’un avoir de rattrapage pour 2022. Le tribunal a jugé que cette facture constituait une mesure d’exécution d’un contrat administratif de complément de rémunération, et non une décision administrative susceptible d’annulation. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation ont été déclarées irrecevables. Les moyens soulevés, notamment l’illégalité de l’arrêté du 28 décembre 2022 et de l’article 38 de la loi du 16 août 2022, n’ont pas été examinés au fond.

15 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2508014(TA69-2508014)

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 24 juin 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusait à Mme C, ressortissante congolaise, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'OFII avait commis une erreur d'appréciation en ne prenant pas en compte la vulnérabilité de la requérante, mère isolée venant d'accoucher par césarienne, et en estimant qu'elle n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours sans motif légitime. La décision s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent de prendre en compte la vulnérabilité du demandeur avant tout refus.

15 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2508008(TA69-2508008)

Le Tribunal administratif de Lyon a annulé la décision du 17 juin 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme C, une ressortissante malienne demandeuse d'asile. Le juge a estimé que la procédure était irrégulière, faute pour l'OFII d'avoir mis l'intéressée, qui ne maîtrise pas le français, en mesure de présenter des observations préalables dans une langue qu'elle comprend, en méconnaissance du droit d'être entendu. Cette solution est fondée sur les principes généraux du droit de l'Union européenne et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a été enjoint à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil.

15 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2507891(TA69-2507891)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A qui sollicitait une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car l'intéressé conserve son droit au séjour et au travail jusqu'au 17 septembre 2025 en application de l'article L. 433-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

15 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA69-2505923(TA69-2505923)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B d’un recours en plein contentieux visant à contester le rejet implicite de sa demande de remise de dette auprès de la caisse d’allocations familiales du Rhône. La requérante s’est désistée de l’ensemble de ses conclusions après avoir obtenu une remise partielle de sa dette, désormais soldée. Par une ordonnance du 15 juillet 2025, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple.

15 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2508196(TA69-2508196)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, qui demandait qu’il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour en raison de son mariage avec une bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les démarches de l’intéressé, engagées depuis seulement quatre mois, ne suffisant pas à caractériser une situation d’urgence au sens des dispositions précitées. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

15 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2505480(TA69-2505480)

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. B d'une demande d'exécution du jugement du 24 mai 2024, qui annulait un refus de regroupement familial et enjoignait à la préfète de l'Ain d'y faire droit. La préfète a pris un arrêté le 27 mai 2024 accordant le regroupement familial, ce qui constitue une exécution complète du jugement. Les difficultés ultérieures de l'épouse pour obtenir un titre de séjour relèvent d'un litige distinct. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande d'exécution et rejette les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1.

15 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA69-2403296(TA69-2403296)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A contestant la décision du 26 janvier 2024 du président du conseil départemental de la Loire confirmant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 6 620,38 euros. Le tribunal a jugé que les aides régulières versées par les parents de Mme A constituent des ressources à prendre en compte pour le calcul du RSA, conformément aux articles L. 262-3 et R. 262-6 du code de l'action sociale et des familles. Il a également estimé que la bonne foi de la requérante et sa situation de précarité sont sans incidence sur le bien-fondé de l'indu. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

15 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2508703(TA69-2508703)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, qui demandait la délivrance sous 48 heures d'une attestation de prolongation de son titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier par des pièces suffisantes ses allégations concernant l'impossibilité de travailler, de s'inscrire en mastère ou d'accéder aux soins. Il a rappelé que la seule situation irrégulière ne suffit pas à caractériser une urgence justifiant une intervention judiciaire en 48 heures. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

12 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA69-2413366(TA69-2413366)

Le Tribunal administratif de Lyon a liquidé définitivement l'astreinte de 100 euros par jour prononcée à l'encontre de l'État pour le relogement de Mme B, reconnue prioritaire pour un logement de type T5. La préfète du Rhône demandait la fin de cette astreinte, justifiant que Mme B avait signé un bail le 11 juillet 2024. Le tribunal a constaté l'exécution de l'obligation de relogement à cette date, mais a condamné l'État à verser 4 000 euros au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement pour la période de retard du 1er juin au 10 juillet 2024. Cette décision est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

11 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA69-2501388(TA69-2501388)

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi par la préfète du Rhône d’une demande de liquidation d’astreinte, constate que l’État a exécuté son obligation de relogement de M. B avant la date limite fixée par l’ordonnance du 3 décembre 2024. M. B ayant signé un bail pour un logement de type T4 le 30 novembre 2024, l’administration est regardée comme s’étant acquittée de son obligation. En conséquence, le tribunal ordonne qu’il n’y a pas lieu de liquider l’astreinte prononcée, sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

11 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA69-2503493(TA69-2503493)

Revenu de solidarité active (RSA) – Tribunal administratif de Lyon – Rejet pour irrecevabilité – Le tribunal rejette la requête de M. A contestant la suppression de ses droits au RSA, faute pour le requérant d’avoir produit la décision attaquée ou un justificatif de sa réclamation, malgré une demande de régularisation restée sans suite. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.

11 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA69-2503531(TA69-2503531)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C et M. D contestant la décision de la caisse d'allocations familiales du Rhône limitant la réduction de leur dette de prime d'activité à 710,46 euros. La juridiction a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que les requérants n'avaient pas fourni les précisions et pièces justificatives nécessaires pour apprécier le bien-fondé de leur moyen, malgré une demande de régularisation restée sans suite. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance pour insuffisance de motivation.

11 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA69-2503632(TA69-2503632)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A contestant le refus de la CAF de l'Ardèche de lui accorder une remise de dette de revenu de solidarité active (RSA) de 716,46 euros. La requérante n'a pas fourni les justifications de ses ressources et charges malgré une demande de régularisation du greffe, conformément à l'article R. 772-6 du code de justice administrative. En application du 7° de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a estimé que la requête ne comportait pas de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La solution retenue est le rejet de la requête pour insuffisance de motivation.

11 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA69-2304512(TA69-2304512)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la commune de Villefranche-sur-Saône d’une demande de condamnation in solidum de plusieurs sociétés et de leurs assureurs, dont la société Menuisier et compagnons et la société Croisée d’Archi, pour des préjudices liés à une contamination au plomb lors de la réhabilitation de la maison Vermorel. La commune invoque la responsabilité contractuelle des constructeurs et du maître d’œuvre. Le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre la société Croisée d’Archi et son assureur, la MAF, en l’absence de faute prouvée, et a limité le montant des condamnations demandées. Il a condamné in solidum la société Menuisier et compagnons et son assureur Axa France Iard à verser à la commune une somme de 145 919,36 euros HT au titre de la phase 1 de dépollution, ainsi que d’autres sommes pour les préjudices justifiés, en application des principes de la responsabilité contractuelle et des articles L. 761-1 du code de justice administrative. Les dépens, incluant les frais d’expertise, ont été mis à la charge des sociétés condamnées.

11 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA69-2503339(TA69-2503339)

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi par la préfète du Rhône d’une demande de mainlevée de l’astreinte prononcée le 3 décembre 2024, a constaté que M. B avait signé le bail d’un logement de type T3 le 28 novembre 2024, avant le délai fixé par l’ordonnance initiale. L’administration ayant ainsi exécuté son obligation de relogement, le juge a estimé qu’il n’y avait pas lieu de liquider l’astreinte. La décision se fonde sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

11 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA69-2503347(TA69-2503347)

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi par la préfète du Rhône d'une demande de mainlevée d'astreinte, statue sur la liquidation de l'astreinte prononcée à l'encontre de l'État pour le relogement de M. A. Le tribunal constate que M. A a signé un bail pour un logement de type T1 le 30 septembre 2024, correspondant à ses besoins et capacités, et que l'État s'est ainsi acquitté de son obligation avant la date limite fixée par l'ordonnance du 7 novembre 2024. En application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et de l'article R. 778-8 du code de justice administrative, le tribunal décide qu'il n'y a pas lieu de procéder à la liquidation définitive de l'astreinte.

11 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2300488(TA69-2300488)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par le syndicat Sud Santé Sociaux du Rhône d’une action en reconnaissance de droits visant à faire bénéficier les agents de l’Institut départemental de l’enfance et de la famille de l’indemnité spécifique pour travaux dangereux, insalubres, incommodes ou salissants, prévue par le décret du 23 juillet 1967 et l’arrêté du 18 mars 1981. Le syndicat soutenait que ces agents, exposés à des violences et menaces de la part d’un public agité, se trouvaient dans une situation assimilable à celle des services de malades agités et difficiles. La métropole de Lyon a contesté la recevabilité de l’action, arguant de la disparité des missions des agents et du caractère conjoncturel des incidents. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les conditions de travail invoquées n’étaient pas suffisamment caractérisées pour être assimilées aux risques spécifiques visés par les textes applicables.

11 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA69-2305927(TA69-2305927)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, agent contractuel des Hospices civils de Lyon, qui demandait réparation pour des erreurs fautives dans la gestion de sa situation administrative (calcul des droits à plein traitement, placement à temps partiel, et versement du forfait télétravail). Le tribunal a considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, notamment en application du décret n°91-155 du 6 février 1991 relatif aux agents contractuels de la fonction publique hospitalière et du décret n°2021-1123 du 26 août 2021 sur l'allocation forfaitaire de télétravail. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions indemnitaires et de la demande au titre des frais de justice.

11 juillet 2025Résumé IA
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